Le c mon truc du jour
NeTToYeR et DéCaPeR
VoS BeauX MeuBLeS eN CHêNe
oui je le sais il y a de nouvelles méthodes aujourd'hui des méthodes séches comme un karcher mais sans eau c'est super facile et vite fait
Nettoyer
lorsque vous trouver un joli meuble en chêne sur une broc dans un troc : quelque soit la grandeur du meuble il est impératif de NETTOYER et même si'il est en parfait état près à être adossé contre votre mur
moi je désinfecte c'est ce qu'il y a de plus important
pour ça :
HUMECTER la surface avec une éponge trempée dans l'eau de lessive - j'aime comme ma grand- mère maternelle utiliser DU VRAI SAVON NOIR EN CRÈME dilué dans de l'eau TRÈS CHAUDE qui la rend toute blanche . . .
Laisser agir
renouveler l'opération.
avec une BROSSE DE CHIEN DENT : frotter les reliefs . . . si ce sont des petits reliefs fragiles c'est pareil mais avec une brosse à dents
Rincer . . . mais alors RINCER parfaitement si vous avez un tuyau ce serait mieux un karcher encore mieux !
une fois fait : je prends un petit racloir de douche et je racle je racle je racle ! ! ! ! je recommence l'opération c'est à dire que je remouille avec de l'eau très chaude chaude + pas mal d'eau de javel .
je sèche aussi avec de vieux essuies . . . puis je laisse sécher . . . profitez qu'il y a du vent mais surtout pas au soleil . . . il vaut mieux laisser à l' ombre 3 ou 4 jours par bon temps . . . sinon dans le garage à l'abri mais quelques jours le bois met un certain temps à sécher et pour la suite c'est aussi impératif que ce soit sec !
ALORS : soit vous le laissez tel quel
soit
vous cirez avec un chiffon . . . .laissez sécher . . . ensuite avec la même brosse de chien dent enrobée d'un bas nylon vous frottez comme une malade . . . comme une malade dans le sens des fibres TOUJOURS . . . .
mais svp utilisez une cire INCOLORE ce sera plus naturel
autre solution
et bien puisqu'il est propre et désinfecté alors peignez - le
si c'est un très beau meuble d'éppque avec charnière en laiton par exemple oulala ON NE TOUCHE PAS autant la cire va être très facile à ôter autant la couleur bonjour le boulot
Décapage de la peinture ou du vernis
Enlever portes et tiroirs pour traiter les éléments à plat.
Les recouvrir pendant 10 mn environ d'une toile épaisse imbibée d'eau de lessive.
Frotter les moulures avec une brosse en chiendent.
En cas de revêtement très tenace, badigeonner la surface de "colle de pâte" obtenue en portant à ébullition :
1 litre d'eau + 1kg de farine + 1kg de Lessive St Marc. (et pas SAINT -MARD!)
L'enlever après quelques heures.
Rincer abondamment et laisser bien sécher à l'abri d'une source de chaleur qui ferait gonfler le bois. moi j'ajoute de l'amoniaque
Préparer une pâte à décaper
Pour nettoyer ou décaper les meubles anciens, on peut préparer une pâte à décaper moins agressive que les produits du commerce :
1/ Délayer 200 g de farine dans 1 litre d'eau et faire cuire en tournant.
Lorsque la pâte est épaisse, laisser refroidir.
2/ Délayer 200 g de lessive Saint-Marc dans 1 litre d'eau tiède.
3/ Mélanger la solution de lessive avec la colle de pâte afin d'obtenir un gel.
Cette pâte peut être appliquée sur les meubles.
En quelques minutes, elle nettoie
En quelques heures elle décape la peinture.
On reince tout ça à grandes eaux !
maintenant il y a les nouveaux espèce de karcher . . magique pour escaliers . .. meubles . . . mais surtout les meubles avec plein de reliefs de dessins de creux de vides il suffit de le louer
CHEZ antique warehouse
Deux-corps décapé en chêne 1880 . . .
c'est exactement le genre de meuble qui me plaît et plus j'avance pire j'aime . . . à une seule condition qu'il reste décapé et surtout pas ciré moins encore peint bien entendu. . . tel qu'il est là : il est super
imaginez ce meuble contre un mur anthracite avec une belle grande toile ancienne ou contemporaine
par contre si je vous propose celui -ci
je l'adore mais dans cette couleur abominable comment voulez vous vous rendre compte . . . ces meubles là il y a 25 ans coûtaient des fortunes sinon j'en aurais chez moi : j'ai toujours aimé . .. maintenant on les a pour le prix d'un ferraille de chez ik
dans un immense hall on le pose seul ! Avec une lumière bien adaptée une très belle poterie sur le côté et c'est tout
c'est exactement ce que j'aime
oubliez la table : regardez moi ce meuble
La DecoAnglaise - VISITES -
nous étions dans les films anglais . . . nous allons continuer en visitant quelques
intérieurs anglais
j'aime . . .
mais voilà le gros soucis c'est que tout ça est blanc ! Non il n'y a aucune personnalité dans cette pièce blanc blanc blanc . . . on a un peu de shabby (le banc) du CIEL du ROSE tout ce qui ne convient pas ni à ma personnalité ni à ma maison ni à mon style anglais
Alors la pose du carrelage c'est tout juste INSUPPORTABLE : je ne pensais pas que j'étais allergique autant à ça : pourtant avec le recul on m'a déjà proposé de placer des carrelages rectangulaires de cette façon oulalala non ! ! ! ! on prend des "pièces" carrées !
ce n'est pas mon truc !
je ne peux pas vivre là
on croirait un intérieur de carton pâte destiné à une série télévisée mielleuse enfantine . . .
je trouve ça terrifiant
pour moi tout ça c'est trop de récup j'adore les brocantes mais on ne doit pas voir quand c'est mis en situation que c'est de la brocante si vous voyez ce que je veux dire
des chaussures dans une chambre ? JE NE COMPRENDS PAS !
tous ces objets pfffffffffffff non je n'aime pas du tout
l'espace est trop beau . . . le reste ? PEUX MIEUX FAIRE et ces pavés oulalala non !
rholala le son des chaises aux pattes tubulaires qu'on bouge sur le sol : i n s u p p o r t a b l e
une nappe en plastic le pire du pire pour moi . . . LE PIRE !
ce volet en guise d'armoire : une horreur
alors là j' a d o r e je parle de l'espace . . . car je ferais ça plus net parce que les murs de briques sont si beaux qu'il faut les mettre en valeur . . . je jette toutes ces garnitures de brocante
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UNE AUTRE MAISON
EN VILLE
OUFFFF déjà ici on vit on a un "rythme " dans la maison . . . ok ce sont des meubles trop bas de gamme . . . tables et chaises : l'horreur . . . j'aime trop l'idée de l'alcove du piano : je voulais faire ça chez moi mais ce n'était pas assez long
c'est simple . . . limite SIMPLET . . . la couleur des tentures et celle du couvre lit ??? je dis aie aie aie
plus simple que dans cette maison on ne peut pas faire j'aime les escaliers mais ATTENTION parlons principes FENG SHUI : on ne peut pas pire . . . Inconsciemment on associe ça à une coulée de sang continu - y a pas PIRE POUR LE MORAL LA SANTÉ LE PSYCHISME . . . cela dit vous faites encore comme vous le voulez
j'aime cette table que je vais peindre immédiatement en noir
je vous l'ai souvent dit : il se peut parfois qu'il y ait en ville dans de beaux quartiers : 3 voire 4 locataires ou propriétaires dans la même maison . . . c'est si cher que c'est une façon plus abordable d'être propriétaire
trop beau !
toutes les maisons et appartements que je vous poste ici sont des biens à vendre . . . à louer au cinema aux photographes et aux artistes . . . ce sont aussi des chambre d'hotes et B&B
Le C à voir
j'avais encore envie de mentionner ce film que j'ai hate d'aller voir ou de trouver en DVD
Dans les années 50, attirée par la promesse d'un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l'autre côté de l'Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays... Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays... et entre deux hommes.
CRITIQUE D'UN CONNAISSEUR
Un film sans aucun coup d'éclat. Émouvant sans être larmoyant. Toute en finesse, la réalisation de John Crowley ne manque de délicatesse. Ce grand réalisateur de théâtre, connu et reconnu, récompensé en maintes reprises offre, avec ce film, la justesse nécessaire pour rendre l'ensemble attachant de bout en bout.
Le scénario s'appuie sur l'œuvre éponyme de Colm Tóibín.
Une parenthèse de l'Histoire "irlando américaine", mêlée à de grands et beaux sentiments.
Un roman paru en 2009
La reconstitution parfaite, la magnifique photographie, l'étude approfondie et le travail sur les costumes de l'époque, offrent à la principale protagoniste, Saoirse Ronan tout un univers dans lequel elle est parfaite de retenue et d'une certaine élégance, de la première à la dernière image.
Julie Walters nous régale au travers de quelques dialogues percutants.
Jessica Paré, glaciale dans ses premières apparitions, ne manque pas de panache.
Jim Broadbent participe avec son habituel talent à ce casting dans lequel chacun trouve sa juste place.
Les actrices que l'on aperçoit, entre autres, lors des repas dans la pension de famille sont toutes parfaites.
Les échanges verbaux sont savoureux et sonnent justes. Les jeunes et talentueux Domhnall Gleeson et Emory Cohen complètent ce casting sans faille aucune.
"Brooklyn "ne manque pas d'altruisme ni d'authenticité, et reste un beau moment de cinéma.
C'est déjà beaucoup.
wouahhhhhhhhhhhhhhhhhh
c'est tout ce que j'aime : les costumes . . . la période . . . le style de film DRAME ROMANCE . . . je préfère le drame à la romance . . . j'ai essayé de trouver des photos du film et effectivement je sais que ça va me plaire
je vous les poste
c'est cette phot qui me fait poenser que le film va me plaire et vous ?
c'est typiquement américain
ce qui me plait c'est de ne pas connaitre les acteurs et actrices en tous cas je ne les reconnais pas
Le C à Voir : Film série
sur
ARTE
jeudi 30 à 20h55
Indian Summers
Série dramatique
de Anand Tucker
Durée : 70 mn.
Saison 1. (1/10) Année de réalisation : 2015 (Grande-Bretagne)
Si vous avez raté le début:
En 1932, au pied de l'Himalaya, en plein crépuscule de l'Empire britannique, intrigues, passions secrètes et luttes pour l'indépendance se succèdent.
Résumé:
1932. Comme à chaque mousson, Ralph Whelan, jeune et ambitieux secrétaire particulier du vice-roi, fuit New Delhi avec toute l'administration britannique pour gagner Simla, au pied de l'Himalaya.
Cette année, sa jeune soeur Alice le rejoint en train, avec son bébé mais sans mari, lorsqu'un jeune métis, trouvé inconscient sur la voie, bloque le convoi.
Avec son assistante Leena, le missionnaire de l'école locale Dougie Raworth s'empresse de porter secours à l'enfant, au grand dam de Sarah, sa très nerveuse épouse.
Le soir à Simla, Cynthia Coffin, la propriétaire du British Club, joue les maîtresses de cérémonie pour célébrer le début de la saison. Mais un homme pénètre dans le jardin et ouvre le feu...
La première comparaison qui vient à l’esprit est bien sûr Downton Abbey puisque cette série BRITANIQUE est considérée comme la série phare des années 2000
Bon le POINT DE RÉFÉRENCE aujourd'hui est devenu DAWNTON ABBEY . . . On a aussi comparer la série " GRAND HÔTEL " alors que strictement rien , m^me pas les costumes , ne font penser à ce qui s'est fait de mieux c'est à dire DAWNTON ABBEY rien du tout
j'ai vraiment du mal avec les critiques
En réalité, Indian Summers renvoie plutôt à A Passage To India, le roman d’Edward Forster paru en 1924 et adapté au cinéma en 1984. je l'ai vu J 'ai A D O R É
Dans cette production – la plus coûteuse jamais développée par Channel 4 – on s’installe à cette époque où un empire se prépare à disparaître et une nation s’apprête à naître.
Les moyens dépensés (14 millions de livres sterling pour les sept premiers épisodes) se voient à chaque scène, à chaque plan.
La reconstitution est minutieuse, riche et patiente.
On se laisse entraîner quatre-vingts ans en arrière, à l’époque de George V et de l’Inde britannique.
La série évite une nostalgie qui n’a plus de raison d’être et s’attarde davantage sur l’histoire, les moeurs d’une époque et d’une caste de nantis expatriés.
Renouvelée pour une deuxième saison, Indian Summers se revendique clairement comme une fresque, dans laquelle malheureusement on n’entre pas tout à fait. moi je veux bien mais pourquoi passer la première saison et puis attendre 2 ans avant de voir la suite JE NE COMPRENDS PAS
je raconte :
L’histoire demarre en 1932. Au début de l’été. A cet instant de l’année où l’administration britannique fuit la touffeur des villes indiennes pour aller chercher la fraîcheur des contreforts de l’Hymalaya, à Simla. L’endroit a tout d’un paradis sur terre: une nature verdoyante, fleurie, multicolore sur un paysage vallonné et majestueux.
C’est de là qu’une « élite » britannique administre une colonie grande comme un sous-continent.
C’est aussi là qu’elle s’ennuie, qu’elle intrigue, qu’elle partage des ragots et qu’elle ne se rend pas compte que ses jours sont comptés.
On s’habitue si facilement à la servitude des autres qu’on a du mal à concevoir qu’elle n’est pas une disposition naturelle et durable.
Le « British Raj » a encore quelques années à vivre mais il est déjà condamné tant les privilèges dont bénéficie cette minuscule classe d’administrateurs paraissent d’un autre temps.
Sans qu’ils en prennent tout à fait la mesure la contestation gronde, les demandes d’indépendance s’expriment déjà et la collaboration de certains fonctionnaires locaux ou de la police ne sera pas suffisante pour éviter l’effondrement.
Suivant une technique assez classique mais toujours efficace, Indian Summers dresse le tableau général du contexte historique en s’appuyant sur une typologie de personnages. Le principal lieu d’animation de cette retraite d’été est le Royal Simla Club animé par Cynthia Coffin (Julie Walters). L’endroit ressemble à toutes les sociétés d’exilés: un monde en réduction dont les membres compensent leur éloignement du centre du pouvoir en se disant qu’ils jouissent d’une liberté unique.
Le personnage central est Ralph Whelan, secrétaire particulier de l’administrateur des Indes. Il est rejoint par sa soeur Alice, jeune mère ayant quitté la Grande-Bretagne pour échapper à un mariage compliqué. Elle est le personnage de la transition qui est en marche. Il y a aussi la maîtresse qui s’ennuie et tente de s’étourdir avec une aventure à la Emma Bovary. Elle est le personnage indispensable à ce genre de communauté, toujours présente comme si elle était fournie avec une forme de provincialité.
Par le train qui mène à Simla arrive un couple désuni, Dougie Raworth tenté par l’exotisme et l’envie d’aider le peuple indien et sa femme Sarah, une pimbêche raciste, coincée dans son conformisme et son besoin de reconnaissance. Elle incarne les résistances d’une société qui ne veut pas disparaître
Les Indiens sont représentés par Aafrin, un jeune fonctionnaire zélé pris dans un amour impossible avec une femme d’une autre caste et par sa soeur Sooni qui est déjà engagée dans la lutte pour l’indépendance. Leurs parents appartiennent à la génération prudente qui a connu les premières décennies du dominion.
Malgré cette mise en place soigneuse, distinguant les colons et les colonisés, on peine à s’attacher aux personnages et aux liens qui se sont nécessairement tressés entre les deux communautés. Non que l’histoire soit trop éloignée de la nôtre pour avoir un quelconque intérêt. L’ennui se situe plutôt dans une gestion parfois maladroite de certains rebondissements auxquels on ne parvient pas à croire.
Comme souvent, aussi, le principal intérêt réside dans ces moments où il ne se passe rien, dans ces situations en creux, vides, qui restituent l’atmosphère générale de désoeuvrement pour les uns et d’impatience pour les autres, cette frontière invisible et poreuse entre deux peuples qui n’ont ni l’un ni l’autre l’envie de vivre ensemble.
Au fond, le plus jubilatoire dans Indian Summers est d’observer l’aveuglement de la classe dirigeante et sa marche forcée vers sa perte. Il y a toujours quelque chose de passionnant dans l’effondrement d’un empire, dans le spectacle de la perte d’une situation que l’on considérait acquise, dans l’obligation de s’adapter au changement.
je dis wouahhhhh : J'ai vu hier soir . . . après le film quelques extraits . . . .et je dois dire que je pense passer de magnifiques jeudi soir
si comme moi , vous aimez les films anglais et d'époque je pense que nous allons passer quelques beaux jeudis
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je ne suis pas une cinéphile . . . mais pas DU TOUT . . . . je n' intellectualise pas du tout le cinéma ! Le cinéma est un DIVERTISSEMLENT
Donc pour moi aL MODOVARE ?
bof ! . . . JE ne comprends jamais les engouements à son égard ni à l'égard de bien d'autres d'ailleurs
Hier soir ?
encore rien à la télé . . . ras le bol des rediffusions de samedi et pour moi qui suis TELEPHAGE ET TELEPHILE c'est dur dur . . . C'est alors avant de fermer que je me rabats toujours sur ARTE toujours ! Ou alors sur FR 5
je lis en bas de mon écran la suite de mon programme : VOLVER
C'est quoi ? Qu'est ce que ça veut dire ? je regarde sur mon magazine : film de 2006 (pffffff) de Almodovar (re pffffffffffffffffff )
volver ? JE NE COMPRENDS PAS LE TITRE parce que c'est du AL MODOVAR c'est forcément bon ???? parce que c'est du Lelouch c'est forcément bon : je ne comprendrai jamais . . . enfin peu importe je ne vais pas rallumer l'ordi pour en savoir plus . . .de toutes façons c'est à la première image 8 fois sur 10 que je sais si le film va me plaire
et ça m'a plu
Date de sortie 19 mai 2006 (2h 01min) De Pedro Almodóvar
Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.
je n'ai pas cherché la soi-disant " brillance " du réalisateur parce que je m'en fou . . .
je n'ai ni pleuré ni ri où quand ????? je ne comprends pas (pourtant les critiques le disent)
je n'ai regardé que de belles images (ça oui) . . . un bon jeu d'acteurs (oui je n'ai jamais vu Penelope Cruz jouer ) . . .
je n'ai ressenti que des situations , des espaces - pour moi -, un peu glauques et vides
je n'ai pas fermé l'oeil comme quand tout ça m'emmerde grave
je n'ai donc pas boudé mon plaisir
j'ai aimé ! et je vous le conseille
IllUSTRATION : LES OISEAUX
Cette journée fut
s p l e n d i d e 22°
j'entends un bruit , une cacophonie infernal . . . corneilles ou corbeaux peu importe , c'était un croassement rauque et impressionnant
on se serait presque cru dans "les oiseaux d' Hitchcock " (qui m'a le plus impressionnée à l'époque)
rhooo j'adore ces 4 photos avec l'avion
vous imaginez à quelle distance je suis c'est incroyable encore un peu et je vois les gens au hublot !




















































































