28 juin 2017

Le c à lire

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Paris sous le Second Empire.

Les ambitieux travaux d'Haussmann détruisent des quartiers entiers, générant des milliers d'expropriations douloureuses.

Loin du tumulte, Rose Bazelet mène une vie paisible, au rythme de sa lecture du Petit Journal et de ses promenades au Luxembourg. Jusqu'au jour où elle reçoit la fatidique lettre du préfet : sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie. Liée par une promesse faite à son mari, elle ne peut se résoudre à partir. Contre le baron,  HAUSMANN   contre l'empereur, Rose va se battre pour sauver la demeure familiale qui renferme un secret jalousement gardé…

Portrait d’une âme pure, récit documenté d’une implacable mutation, ce livre marie la sobriété de l’écriture aux élans du romantisme classique. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

Les lettres tendres, au charme délicat que Rose adresse à son défunt mari recréent le vieux Paris et nous serrent le cœur. Marie Claire.

ce roman est une longue lettre à son mari décédé 10 ans auparavant  . .. un livre facile et rapide à lire  : je comprends  presque de suite qu'elle a caché quelque chose à son mari et qu'elle va le lui avouer  . ..  on entendra la fin qui dévoilera le secret

Je lis les critiques qui parlent d'un roman historique ????? mises  les unes à la suite des autres les phrases qui touchent à l'histoire ne font pas 2 pages  parfois je me demande si je lis le m^me roman que les autres

Je lis les critques qui parlent d'un roman sur la maison ??????? A part vouloir garder la maison de sa belle mère Odette tant adorée ce n'est pas un roman sur la maison  

c'est l'histoire d'une femme oisive mal aimée  ou pas aimée par sa fille et sa mère  triste et  qui parle a son mari décédé   . . . .

j'aime par ce que ce en sont pas des lettres d'amour  du tout mais un récit de ce qui se passe dans sa vie  parce qu'elle était dépendante de son époux et dépendante de sa belle mère

c'est le roman d'une femme perdue qui n'a plus de point de repères :  si elle quitte sa maison expropriée

maintenant c'est ce que MOI JE RESSENS

encore une fois  : chacune se fera une idée  aimera n'aimera pas  mais svp qu'on ne me dise pas que c'est un livre historique ou un livre sur la maison

j'ai quelques livres de l'auteur  : l'écriture est facile  rien d'exceptionnel  surtout après avoir lu 4 livres de DAVID LODGE  (que je vous conseille ) on fait trop d'histoire pour ces auteurs comme LEVY  Musso  et compères

Il n'y a rien de touchant rien de prenant rien de rigolo  (avec david lodge  j'ai ri aux éclats mais  non pas plus de 2 ou 3 fois par livre mais j'ai vécu  mes romans et j'avais hâte d'aller au lit pour poursuivre ma lecture ) 

ici c'est une histoire d'une femme  . . . Rose  qui mène une existence des plus aisée  DES PLUS OISIVES avec ses gens de maison  son ou ses amies de la haute adulée par un mari et une belle mère , aimée par sa fleuriste Alexandrine   . . .. pour le reste vous lirez si vous en avez envie  . . . .

évidemment je suis contente d'avoir lu surtout quand c'est un livre qu'on m'a offert trop gentiment 

Et là  nous allons en parler on échangera et le pourquoi du comment de nos différences de point de vue

Posté par javi53 à 05:30 - - Permalien [#]

14 avril 2017

Le C à lire . . . MES LIVRES

ça alors !

M'enfin c'est dingue ça ? ! ? !

Je vous ai parlé il y a peu d'une de mes dernière LECTURE   qui m'a fait  PASSER UN MOMENT TERRIBLE   - parfois à mourir  de rire  -  et qui  m'a transmis des émotions si justes que je l'ai gardé comme livre de chevet

Mais ce livre est adressé  - selon moi - à notre tranche d'âge - et même si on n'a pas encore de problème d'audition c'est à nous qu'il s'adresse  non vraiment  je n'imagine pas une trentenaire  lire et aimer ce livre

je me suis demandé si les autres titres parus de cet auteur (que je ne connaissais que de nom)   étaient aussi bien écrits , traduits et amusants

Parce que  : 

j'avais lu pour la première fois  l'auteur de la  première triologie des crocodiles et  je m'étais dit  : "  wouahhh dès que je trouve je prends ses autres parutions "   je l'ai fait et  j'ai détesté ce qu'elle écrit (d'ailleurs je n'ai pas lu plus de 100 pages de la dernière trilogie et à chaque fois que j'en parle avec des copines toutes sont d'accord avec moi QUELLE DECEPTION )  . . . et à 8 euros  / 11 EUROS le livre :  non plus jamais je ne me laisserai avoir

Hier je me suis arrêtée au Troc après avoir visité la jardinnerie à MESSANCY   tous deux sont  la même route à quelques centaines de mètres l'uin de l'autre 

je ne cherchais rien  - JE VOUS LE PROMETS RIEN MAIS RIEN DU TOUT - peut -être  qu' en ouvrant la porte   je me suis dit tiens si je trouve quelques DVD à 2 e  . . . mais non franchement  j'étais là pour passer mon temps 

Tiens  ! Ils ont tout ré aménagé   : tant de  gens revendent  . . . c'est de la folie 

Oui effectivement j'ai  vu  quelques belles et bonnes choses  -  que j'aime  -  mais wouahhh très  . . .  trop cher . . .

je vais côté LIVRES    - il y en a de plus en plus  -  tous rangés dans des bibliothèques  avec fauteuil et escabeau pour les inaccessibles  et placés sur une table,  recouvert d'une  couverture plastic  :  je tombe  devinez sur quoi  un titre de . . . .  ? 

DAVID LODGE

Et en bougeant tous les AUTRES   livres  je tombe sur TOUS TOUS LES TITRES  -  sauf 1 puisqu'il n'est pas encore sorti  en poche et c'est celui que j'ai  -

VOUS N'imaginez même pas comme j'étais contente  . . .  si bien que plus rien d'autre ne m'a intéressée  j'ai payé et suis partie  .

2 euros pièce

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aaa livres

si je me fie à ce qui est écrit  en dos de livre  -  ????  -  JE VAIS PASSER DE FAMEUX MOMENTS  .  . .

mais je me méfie toujours  . . . on parle d'un livre hilarant  . . .  à mourir de rire MÊME  . . . .surtout  en ce qui concerne  Le titre:

" CHANGEMENT DE DÉCOR "

savez- vous que c'est lui que j'ai vu en premier  -   le titre m'a plu dans la seconde -  e v i d e m m e n t  - l'eussiez vous cru ?   et je vous promets que  c'est seulement après que j'ai lu le nom de l'auteur et après encore  que j'ai  pensé à regardé  et trouvé tous les autres titres  sous d'autres livres  . . .  encore un peu je partais avec que  celui là tellement j'étais contente  NON MAIS HELLO QUOI  !

Posté par javi53 à 09:00 - - Permalien [#]
17 mars 2017

Le C à lire - je vous le conseille vraiment très fort -

je reparle de ce livre

parce que j'ai trop aimé

 

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je l'ai terminé avant hier soir 

Vraiment  je pense qu'il sera mon livre de coeur et de chevet !

je vous le conseille

Vous éclaterez de rire bien souvent tout au long du récit qui me parait être JUSTE ET VRAI  ça n'a rien d'un roman

Sa fin est excellente  !

Combien  d'entre nous ont vécu sensiblement la même chose

j'ignore ce que valent ses autres titres mais là je dois me procurer un autre livre de cet auteur 

Posté par javi53 à 10:45 - - Permalien [#]
08 mars 2017

Le C à lire - je vous le conseille -

 mon livre du moment

que je vous conseille mais à vous les soixantenaires avant je ne suis pas certaine que ça fasse rire  . . . Les aveugles nous émeuvent , et c'est normal  , mais pourquoi les sourds nous font _ ils rire ? " La surdité est comique , alors que la cécité est tragique "  , constate Desmond Bates le narrateur de

 

LA VIE EN SOURDINE

41H1cLSJ++L__SX310_BO1,204,203,200_   david lodge 1935 anglais

oui je ris  vraiment  beaucoup  :  je suis occupée de le lire

non pour moi ce n'est pas de l'humour anglais  : humour qui me sort par les trous de nez

je ne connaissais  l'auteur que de nom 

synopsis le monde livres

En anglais, deaf (sourd) n'est pas très loin de dead (mort). Et pour peu qu'on entende mal... Pour écrire  ce roman tout en finesse, David Lodge s'est inspiré de sa propre expérience : devenu malentendant comme Desmond, il a assisté, lui aussi, à la lente glissade de son père vers la tombe. Tout le reste est fiction, à commencer par cette petite ville universitaire d'Angleterre qui donne à l'écrivain l'occasion de revenir sur ses thèmes favoris, tout en se renouvelant avec bonheur.

Le professeur Desmond Bates, spécialiste de linguistique, a pris une retraite anticipée. Ce qui lui permet de lire  le Guardian au petit déjeuner  , en s'offrant une troisième tasse de thé.

C'est le principal avantage de sa nouvelle situation.

Le retraité s'est installé dans la routine ("la rout-traite", comme il le dit lui-même), tandis que sa seconde épouse, en pleine ascension professionnelle, déborde de vitalité. Quant à ses deux enfants, ils se passent parfaitement de lui.

Noël approche, avec son potentiel terrifiant de malentendus familiaux...

Et voilà que surgit une diablesse, au nom suspect d'Alex Loom, qui tente de le prendre  dans ses filets.

Séduisante, entreprenante, déroutante, cette jeune Américaine lui demande de diriger  sa thèse de doctorat, qui porte sur... le style  des lettres de suicidés. Ces choses-là ne se discutent pas dans le brouhaha d'un vernissage - Desmond n'entend que des bourdonnements : elles appellent une rencontre plus intime dans l'appartement de la belle...

DU "JE" AU "IL"

Ce roman est le journal que tient le narrateur. Mais, page 41, le voilà "pris par une brusque envie d'écrire à la troisième personne". Qu'à cela ne tienne : le "je" cède la place au "il", sans nous gêner  (moi si  je me suis perdue)   le moins du monde

.Desmond-Lodge reviendra à la première personne dans le courant du livre, quand bon lui semblera, baladant ses lecteurs avec la même virtuosité. Du grand art !  Et moi c'est ce que je n'ai pas aimé

La surdité du linguiste retraité donne lieu naturellement à d'innombrables quiproquos. "Quoi ?" se surprend-il à demander à tout bout de champ. Et quand il s'entretient avec son père, aussi sourd que lui, c'est du "quoi ?" au carré...

Il déclare souvent  forfait : "La surdité transforme tant de sons en bruits que vous préférez préférez opter  pour le silence." Ou alors pour le verbiage, car "il est plus facile de parler  que d'écouter". Pitié pour les malentendants : ils sont souvent bavards par nécessité !

Desmond n'arrête pas de se prendre les pieds, dans ses prothèses auditives, de plus en plus sophistiquées.

Son père, lui, refuse tout appareillage. Il vit seul, dans un pavillon londonien à la cuisine crasseuse, habillé en clochard, hanté par ses économies. Un magnifique personnage, grincheux, insupportable et bouleversant.

Tout est dit sur le naufrage de la vieillesse dans une scène tragi-comique, sur l'autoroute, où le bonhomme est saisi d'un besoin pressant et ne parvient pas à se retenir

Comme l'écrit le professeur retraité dans son journal, "la surdité est une sorte d'avant-goût de la mort, une très lente introduction au long silence dans lequel nous finirons tous par sombrer".  (je suis pliée de rire. .  .c'est vraiment ça ! )

suite  . . . . à vous de lire

Posté par javi53 à 14:00 - - Permalien [#]
28 février 2017

Le C à lire

mes dernières lectures,

entre autre . . .

 

aaa livre

j'ai   a d o r é  les 2

le premier

l'insoumise

je l'avais lu en 2012   :  vous savez que je relis souvent  mes livres et bien  j'ai aimé tout autant qu'à l'époque

nous sommes à la fin du 19 ieme siecle à LONDRES dans un quartier très populaire  très pauvre pas loin des docks . . . Fiona travaille dur à la fabrique de thé mais elle a des rêves

Ces rêves  la font tenir  : économiser de l'argent pour ouvrir une petite épicerie avec son fiancé de toujours JOe . chacun met dans une boite  quelques sous tous les mois

Ils s'aiment comme des fous

Et le rêve s'évanouit lorsque Joe la quitte , séduit qu'il est,  par la fille d'un riche marchand !

Après cette trahison dont elle ne se remettra pas  et la mort des siens  elle embarque sur un paquebot en partance pour NewYork puisque la révolution industrielle aux amériques autorise les espoirs les plus fous ! Elle se promet pourtant de revenir en Angleterre couronnée de succès

 et puis

Les escaliers de Montmartre : suzanne valadon

Nous sommes dans les années 1870 dans le monde des plus grands artistes connus aujourd"'hui . Puvis de Chavanne rencontre une gamine  de plus ou moins 5 ou 6 ans , belle et talentueuse dessinant sur le trottoir

Dix ans plus tard : sa vie folle commence  - 15 ans  -  elle est libre comme l'air  , sans foi ni loi ,   -  ses rencontres avec les plus grands  . . .  sa vie dissolue dans une société  encore plus libre qu'aujourd'hui ! 

Nous sommes donc au temps des IMPRESSIONNISTES dit celui des peintres du bonheur

je vous conseille ce livre pour celles qui veulent en savoir plus sur  DEGAS RENOIR UTRILLO (avec qui elle a eu un fils enfin il avait son nez ??? ) Toulouse lautrec, Van Gogh  Eric satie et combien d'autres AVEC QUI ELLE COUCHE ET POUR QUI ELLE POSE  :  UNE VIE  ???   INCROYABLE je dirais que c'était une " trainée "  au vrai sens du terme  !

si vous allez dans la catégorie " L'ART "  vous y verrez un de ses tableaux  (archives)  - 13 janvier 2012 -

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elle me parait très très belle mais il y a eu retouches  . . . .   portraitisée par les peintres elle n'était pas selon moi aussi jolie

1865 - 1938

 

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AUTO PORTRAIT

 

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vous cliquez sur chaque photo et le nom de l'auteur apparait

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la baie vitrée c'est son atelier :  ils étaient plusieurs 20130223_121221-Atelier-de-peinture-Suzanne-Valadon-Maurice

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PHOTO DE SAN TOOSHY

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salon suzanne valadon

image de SAN TOOSHY

image TIME OUT PARIS

on est dans un déco si elle est rafraichie très actuelle de style  ANGLAIS

tous ces papiers peints reviennent en force

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UN PETIT POIS SUR DIX BLOG

pour une "pauvresse"  sortie de rien je trouve  qu'elle est vachement bien meublée

en déco ?

on invente rien !

 

zut alors je vois que c'est le tome 1

il y a donc un tome 2

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Posté par javi53 à 10:00 - - Permalien [#]

23 décembre 2016

Le c à lire - pour être un tout petit peu plus intelligent, plus justement dit : "pour ne pas mourir idiote"

qu'est ce que je suis heureuse de  prouver à  mes très chères  détractrices  critiqueuses  moqueuses jalouses envieuses  de mon blog et de mes fautes  ! ! !

C'est bien connu , ces femmes -là mais sont si parfaites  n'est -ce pas ?  On le sait , elles ne  font JAMAIS D 'ERREUR  . .  . vu qu'elles ne font rien non plus

A part ça on parle d'esprit de Noël 

je me gausse

je me gausse

Des fautes  pour   lesquelles je ne manque jamais de m'excuser puisque j'en suis fortement embarrassée  -   très régulièrement tout  au long de ce blog  -  et que j'essaie de corriger tous les jours que DIEU fait

je me demande ?  Y a t il eu quelqu'un pour dire à APOLINAIRE   ou  à  NAPOLÉON 3  qu'ils faisaient des  fautes à faire peur  ? 

ET BIEN TIENS  !

EN VOILA ENCORE UN EXCELLENT SUJET

de toutes façons quoiqu'  "on"  en dise il n'y a que des sujets intéressants sur ce blog

MDR 

non je ne plaisante du tout  je m'autosatisfais

je suis en fait

une autosatisfactrice !

on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même

_______________

Littérature

les fautes de français des grands écrivains

fdrgrtztgrrt

Dans le FIGARO  28/10/2016  à  10h03

 . . ."  Sachez d'ailleurs pour l'anecdote que même certains grands auteurs truffaient leurs copies de fautes d'orthographe.   NAPOLEON III  écrivait à JOSEPHINE des lettres d'amour remplies de  "coquilles" ,   ALEXANDRE DUMAS fils , maître des envolées romantiques, n'arrivait pas au bout de la célèbre dictée de Mérimée sans réaliser une vingtaine d'erreurs

De quoi relativiser ses propres maladresses orthographiques n'est-ce pas  ?  . . .  "   

Dans LE livre  que je lis en ce moment de JEAN ANGLADE   :   il en parle lui aussi des fautes de Napoleon  3 . . . et voilà purquoi ce sujet   il parle également   d'un autre auteur connu pour ses plus de 200 fautes dans la dictée de MERIMÉE   !  

Dictée  QUE TOUT LE MONDE CONNAIT aujourd'hui  presque par coeur    ! Et puis    : Qui ne l'a pas faite ? 

http://www.napoleon.org/histoire

 . . .    « Napoléon écrivait très mal ; la vivacité de son esprit ne pouvait se soumettre à la marche de la main. Il ne traçait que des caractères imparfaits et n’achevait jamais ni le mot ni la ligne, passant du reste sans scrupule par-dessus toutes les exigences de l’orthographe ; enfin le désordre était tel qu’il avait lui-même la plus grande peine à se relire. »

http://www.berthomeau.com/2016/02/badinguet-alias-napoleon-III-fit-75-fautes-a-la-dictee-concoctee-par-prosper-merimee

 http://information.tv5monde.com/culture/les-fautes-de-francais-des-grands-ecrivains-67960

Que peuvent donc avoir en commun

Gide,

Baudelaire,

Camus,

Zola,

Voltaire

et tant d'autres écrivains de renom ?

Celui d'avoir fauté... en couchant leurs phrases.

Faire des fautes d'orthographe !
De nos jours, on ne risque rien sinon, peut-être, une vague "déconsidération"   chez l'expéditeur du courrier, un air navré. Et puis, si c'est nous qui recevons la missive truffée de fautes, il est permis d'en sourire.

Et de penser à Gide : "Les fautes des autres, c'est toujours réjouissant".

Jules Verne,

Balzac,

Apollinaire,

Maupassant,

tous concernés !

Balzac prend sa plus belle plume quand il s'adresse à madame Hanska : "Allons adieu, vous une de mes consolations secrètes, vous vers qui volemon âme et ma pensée"
 Balzac, dans La cousine Bette : "Ta pension de retraite et le peu que j'ai, en mon nom, nous suffira".

L'immense Victor Hugo lui-même ne dédaignait pas les fautes d'accord.  . . .     Dans  " Le Mendiant "   (Les Contemplations), il écrit :

"Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselaitla pluie et l'eau des fondrières
Je songeais que cet homme était plein de prières
"

Balzac  dans une lettre à sa soeur :    Songes à mon bonheur si j'illustrais le nom Balzac!"

Baudelaire adressant une missive à sa mère : "Ma chère mère, une de tes dernières lettres contenaient des promesses et des offres que pour rien au monde je n'accepterais."

Parlons donc des   horreurs de Zola   Dans La débâcle, les horreurs décrites semblent avoir découragé l'habituelle rigueur de l'écrivain : "Puis, c'était un capitaine, le bras gauche arraché, le flanc droit percé jusqu'à la cuisse, étale sur le ventre, qui se traînait sur les coudes."

On applaudit l'exploit... moi je suis morte de rire 

Stendhal, dans le Rouge et le Noir : "C'est ce que je demande, s'écria-t-elle, en se levant debout."
Balzac dans Le Père Goriot : "Il regarda tristement son ouvrage d'un air triste, des larmes sortirent de ses yeux".  . . .   L'écrivain aurait dû se relire avant d'envoyer le manuscrit chez l'imprimeur.  . . .   Dans Une ténébreuse affaire, il écrit : "Le bruit du galop de son cheval, qui retentit sur le pavé de la pelouse, diminua rapidement."

Maupassant ! Est-ce la syphilis qui le grignotait doucement quand il écrit : "Je sortis et j'entrai dans une brasserie où j'absorbai deux tasses de café et quatre ou cinq petits vers pour me donner du courage.

(La Patronne, dans la revue La Lanterne en 1889).

Rimbaud à  Verlaine. Les fautes d'accord traduisent ici l'affolement du cœur  (?)
"Reviens, reviens cher ami, seul ami, reviens. Je te jure que je serai bon. (...) Tu n'as qu'à refaire le voyage. Nous revivrons ici bien courageusement, patiemment. Ah ! Je t'en supplie (...)    Oh tu ne m'oubliera pas, dis ?     Non tu ne peux pas m'oublier. Moi je t'ai toujours là.   Dis, répons à ton ami, est-ce que nous ne devons plus vivre ensemble. Sois courageux. (...)    A toi toute la vie

  ------------------------------------------------

 . .  « Il arrive parfois qu'entre gens de bonne société la conversation tombe sur une question d'ordre orthographique.  Si quelqu'un évoque alors la dictée de Mérimée, dictée dont on a généralement entendu parler, mais que l'on n'a pas toujours vue, chacun craint que cette épreuve ne lui soit proposée.   

Songez donc  !

Lorsque Mérimée, voulant donner ce divertissement à la cour de Compiègne, lui soumit la dictée qu'il avait composée, l'impératrice Eugénie, qui, ne l'oublions pas, était née Espagnole, fit soixante-deux fautes.

 Il est probable que les fautes d'accents, de traits d'union, de trémas, etc., furent sévèrement relevés par Mérimée, pour que Napoléon III ait, de son côté, fait quarante-cinq fautes (ndlr 75 fautes), tandis qu'Alexandre Dumas et Octave Feuillet, tous les deux académiciens, en commettaient, le premier 19, le second 24 ; à moins qu'empereur et courtisans en aient commis sciemment par un souci de galanterie, assurés d'avance que l'impératrice en ferait beaucoup. (???)   Quant à la princesse de Metternich, elle était responsable de  42  fautes.

Le grand vainqueur de ce petit tournoi fut le prince de Metternich, l'ambassadeur d'Autriche, avec  3  fautes seulement.

Et pourtant, cette fameuse dictée n'apparaît pas

tellement hérissée de difficultés. »

  et si on se la re - mémorait ?

                    Voici le texte de la dictée publiée par Léo Claretie en 1900.

La dictée de Mérimée, site officiel du Ministère français de la Culture.

Les mots expliqués sont en rouge.

pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l’amphitryon, fut un vrai guêpier.

Quelles que soient, quelque exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâme d’en vouloir, pour cela, à ces fusiliers jumeaux et malbâtis, et de leur infliger une raclée, alors qu’ils ne songeaient qu’à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires.

Quoi quil en soit, c’est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s’est laissé entraîner à prendre un râteau et qu’elle s'est crue obligée de frapper l’exigeant marguillier sur son omoplate vieillie.

Deux alvéoles furent brisés ; une dysenterie se déclara suivie d’une phtisie et l’imbécillité du malheureux s’accrut.

— Par saint Martin, quelle hémorragie ! s’écria ce bélître.

À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l’église tout entière. »

 on va tout de même aller plus loin en expliquant

les mots

ambiguïté, de l'adjectif ambigu au masculin (pluriel ambigus), ambiguë au féminin (ambiguës)    :  De même aigu, aigus, aiguë, aiguës, le tréma n'est pas sur le U, même chose pour contigu, contiguë, contiguïté, exigu, exiguë, exiguïté... et la ciguë.  La Réforme de 1990 permet ambigüité

Un dîner, dîner, variante orthographique : un diner, diner (non admis par l'Académie ni par le Trésor).    Réforme de 1990, l'accent disparaît.  

Sainte-Adresse

Que Adresse soit une sainte ou non, on écrit Saint ou Sainte que l'on relie au nom qui suit par un trait d'union, dans les noms de rues, de places, de villes...

Ex : quartier Saint-Denis, place Saint-Pierre, rue Saint-Vincent.

Quand on parle d'un saint, on écrit (par ex.) saint Martin, sans trait d'union.

malgré n'a jamais de s, ni parmi.

effluve est masculin.

E précédant 2F en début de mot n'a pas d'accent, effet, effervescent...

embaumés, participe passé employé comme adjectif s'accorde avec effluves.

de très bons crus, si c'était un singulier, on aurait "d'un très bon cru".

un cuisseau : Partie du veau, coupée en deux, qui prend au-dessous de la queue et va jusqu'au rognon, et comprenant le quasi, la culotte, la noix pâtissière, la sous-noix et le jarret.

un cuissot : Cuisse de gibier de forte taille. Cuissot de cerf, de chevreuil, de sanglier.

prodigués s'accorde avec cuisseaux et cuissots

un amphitryon, celui qui reçoit à diner.

 guêpier, mot qui vient de guêpe

-endroit bruyant

-piège, souricière

quelles que soient .. les arrhes

quel que : locution conjonctive de concession, suivie du verbe être au subjonctif

quel s'accorde avec le sujet du verbe être

quelle que dût être votre opinion, je ne m'en souciai guère.

quels que puissent être vos désirs, vous ne les accomplirez jamais.

Les semi auxiliaires (auxiliaires de mode) devoir et pouvoir accompagnent le verbe être dans ces deux phrases. 

quelque exiguës qu'aient pu paraître... les arrhes

quelque ... que : locution conjonctive de concession, suivie d'un verbe au subjonctif.

ici, aient pu paraître est le verbe paraître accompagné du semi auxiliaire pouvoir au subjonctif passé.

-quelque + adjectif + que

quelque appliqué qu'il soit, il ne réussira jamais à avoir la moyenne.

ou

-quelque + syntagme nominal + que

Quelque effort que je fasse, tu restes indifférent.

paraître prend l'accent circonflexe sur le i devant le t

comme naître, les dérivés de paraître (apparaître, disparaître, comparaître), et de croître (accroître, décroître, surcroître). Ex. il naîtra, il croîtrait, nous disparaîtrons...

On a aussi : il clôt, il gît, il plaît.

Particularité de croître : il prend l'accent circonflexe à chaque fois qu'on peut le confondre avec croire.

Il croît, il a crû, MAIS il croissait, croissant, etc.

Surcroître est vieilli, on le trouve dans les expressions de surcroît, par surcroît.

la somme due, les sommes dues, l'emprunt dû

dû (de devoir) ne prend d'accent circonflexe que lorsqu'on peut le confondre avec du (partitif ou préposition, du = de + le)

J'ai du bon tabac dans ma tabatière. (du, partitif. Sens : une partie d'un tout, une certaine quantité de)

Je viens du marché. (du = de le)

J'ai dû parler. (devoir)

des arrhes, substantif féminin. On donne des arrhes pour un achat ou une location. 

arrher, donner des arrhes.

arrhement, vieilli.

Les arrhes données ne sont pas rendues par le vendeur si l'acheteur se rétracte.

Les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier.

qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier est une proposition relative complément de l'antécédent arrhes.

qu' (c'est-à dire que élidé) est un pronom relatif qui représente l'antécédent arrhes.

Je remplace que par ce qu'il représente :

la douairière et le marguillier étaient censés avoir donné des arrhes

données est un participe passé, il suit la règle de l'accord des participes passés qui veut qu'un participe passé employé avec l'auxiliaire avoir s'accorde avec le complément d'objet direct si celui-ci le précède.

Dans ce cas le complément d'objet direct est que (= arrhes) féminin pluriel, et il est placé avant (avoir) données. Donc accord.

étaient censés s'accorde avec le sujet inversé douairière et marguillier

censés, adjectif qualificatif attribut de douairière et marguillier, s'accorde avec ces substantifs.

Être censé, être supposé.

MAIS être sensé, avoir du bon sens.

douairière, marguillier, fusilier . . .    la douairière s'est laissé entraîner

On est dans le cas où le participe passé laissé est suivi d'un infinitif, entraîner.

Lorsque le sujet ne fait pas l'action de l'infinitif, le participe passé est invariable.

Elle s'est laissé battre (on l'a battue)

Elle s'est laissée mourir (elle est morte)

On préfére aujourd'hui  " LAISSÉ " suivi d'un infinitif, invariable dans tous les cas.

elle s'est crue obligée

Le participe passé d'un verbe pronominal (se croire) suivi d'un attribut du pronom réfléchi s'accorde avec lui (obligée attribut de se).

infâme a un accent circonflexe, infamie n'en a pas.

malbâti, du verbe bâtir (accent circonflexe) et de l'adverbe mal.

Au pluriel malbâtis

Dont le corps n'est pas bien bâti, qui a une mauvaise tournure. Un homme malbâti. Substantivement : un grand malbâti. Littré

rafraîchissement, accent circonflexe comme dans rafraîchir, fraîchir, fraîcheur.

coreligionnaires, de la même religion

Il n'y a pas d'accent sur le e de core-

exigeant, l'adjectif et le participe présent ont la même graphie.

(et non pas exigent comme dans ils exigent)

MAIS on a divergent (adj.) divergeant (part. prés.), convergent, convergeant, négligent, négligeant, émergent, émergeant.

son omoplate vieillie

omoplate est féminin. On écrit son omoplate par euphonie, devant une voyelle, son étant ici féminin. Cela pour éviter l'hiatus sa omoplate.

alvéoles est ici au masculin ce qui justifie l'accord du participe brisés. 

Mais le genre de alvéole peut se discuter.

phtisie, une ancienne graphie était phthisie, cf. Littré 2ème édition 1872-1877 (en ligne)

imbécillité : 2L, imbécile : 1L

s'accrut, verbe s'accroître au passé simple

Il n'y a pas d'accent circonflexe sur le u parce que :

-accroître est différent du verbe croître qui prend un accent lorsqu'on peut le confondre avec le verbe croire. Il crût, il accrut, il s'accrut.

-il s'accrût serait la forme du subjonctif imparfait, ce qui n'est pas le cas ici.

 bélître, homme de rien, sot, importun   :  L'Académie (1798-1932) écrit belître sans accent aigu sur e.   La finale -itre ne prend l'accent circonflexe que dans les trois mots suivants : bélître, épître, huître. Ainsi pitre, chapitre et pupitre n'ont pas d'accent.

excédent, noter le exc 

bagage, un bagage

tout entière

tout adverbe.   Les adverbes sont généralement invariables.    Tout pour raison d'euphonie fait toute lorsqu'il se trouve devant une consonne ou un h aspiré.

Elle est toute mouillée, elle est toute honteuse.

Mais il reste invariable devant une voyelle ou un h muet

Elle est tout étonnée, elle est tout horrifiée.

La version de 1990 supprime les accents circonflexes et écrit ambigüité, exigüe et marguiller, graphies que je n'ai trouvées dans aucun des dictionnaires que j'ai consultés.

La réforme de 1990 (?)

Dans les modifications orthographiques de la réforme de 1990, on propose de laisser tomber cet accent circonflexe. Après plus d'une quinzaine d'années, on constate que personne ne laisse tomber le chapeau. Cette proposition doit donc être considérée avec la plus grande vigilance d'autant plus que la règle est assez simple.

 

http://mamiehiou.over-blog.com/article-la-dictee-de-merimee-avec-les-fautes-a-ne-pas-faire-expliquees-par-le-menu-regles-d-orthographe-et-84602130.html

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18 décembre 2016

Le C à lire - LA FILLE DU TRAIN -

une de mes dernière lectures

j'avais acheté ce livre 2 euros  au troc oui ça m'a bien plu mais je ne lui donnerai pas autant d"loges que  ce que je lis là plus bvas : c'est un roman d'ENIGME  pas policier  c'est ce que je préfère c'est très INTIMISTE 

en tous cas moi j'ai presque tout suite supposé qui était l'assasin  ça coulait de source et c'était bien ça !

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La Fille du train est ce que l’on appelle un thriller ébouriffant.

Dès les premières lignes, on se surprend à goûter avec bonheur au train-train quotidien d’une jeune femme qui, pour rompre la monotonie des trajets jusqu’à son travail, cultive le mystère autour d’une maison et du couple qui l’habite. Paula Hawkins joue avec maestria des illusions et des faux-semblants dans ce roman aux accents hitchcockiens. On croit savoir, on est sûr, puis on ne sait plus. Et sans qu’on s’y attende, un nouveau rebondissement nous emporte en terre inconnue. Une lecture jouissive et addictive

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.
Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d'en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d'un visage familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu...

« Addictif. » Télérama

« Un bijou de polar psychologique. » Le Figaro Magazine

 

Paula Hawkins a vécu au Zimbabwe, en France et en Belgique, et réside désormais à Londres.

Elle a été journaliste pendant quinze ans avant de se consacrer à la fiction.

La Fille du train (Sonatine, 2015), son premier roman, a été publié dans le monde entier avec succès. Dreamworks en a acquis les droits d’adaptation cinématographique, et le film sortira dans les salles en octobre 2016.

 

je ne comprends pas trop ces  qualificatifs  dithyrambiques : moi je dis c'est pas mal  c'est une agréable  lecture POINT  ! j'ai lu beraucoup mieux 

je déteste les romans policier et je ne trouve qus que celui-ci soit dans le style c'est le titre qui m'a plu d'aborsd  car la couverture ???? pfffffff l'image oui mais le titre  en gros caractère comme ça : non !

 

Posté par javi53 à 19:00 - - Permalien [#]
09 novembre 2016

Le c à lire - mon dernier livre -

j'ai terminé hier le livre 

LOVING  FRANK

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Oui je vous le  conseille vraiment 

j'en parle  sur le post du du 1 novembre 2016

il vous suffit d'aller lire le post dans le  "C A LIRE"   

 

mais voici ce que j'ai retenu

je sais profondément qu'avoir une maison si petite qu'elle soit  en location ou pas là n'est pas le problème du tout que c'est d'une importance capitale pour le bien- être la santé physique et mentale  et même la beauté

je ne parvenais pas à vous dire EXACTEMENT  avec mes mots  ce que pouvait représenter un intérieur dans sa  propre vie la mienne la votre

Le pourquoi  prendre soin de sa décoration  :  quelle qu'elle soit  vraiment  !    Mais surtout se créer un intérieur  PERSONNEL  en se faisant aider par un copain ou  une copine qui a du goût et qui vous connaît très bien ,  pas  cette déco qui  ressemble aux magasineS ou aux show rooms  ,   ou  à l'air du temps  ou parce que le voisin a fait ça !

je vous fais part  de la philosophie du grand ARCHITECTE  Frank Lloyd Wright :

il dit :

 

 

* C'est l'espace INTÉRIEUR qui fait l'essence d'une maison  et ce qui s'y trouve façonne  NOTRE EXISTENCE  . . . 

* La réalité d'un bâtiment réside dans sa dimension intérieur 

* Votre façon de meubler  cet espace influence votre façon de vivre  et votre devenir ! 

 

voilà EXACTEMENT CE QUE JE PENSE  et que je ne parvenais pas à  "verbaliser"

Maintenant chacun vit comme il l'entend et  fait les choses comme il l'entend  . . .

Mais  hier encore je regardais la deuxième visite de   " bienvenue à l'hôtel "   . . . je suis là aussi consternée  . . .

Pourquoi faire du moche alors que faire joli est tout  aussi facile ? 

je n'en peux plus de voir tant d'horreurs  : tout  va ensemble  le caractère le physique  la mentalité la façon de se vêtir . . .  et ce qui est consternant  aussi c'est de  dire : moi je ne changerai rien  :   j'aime mon grand  nain de jardin dans l'accueil   et ça on ne me fera pas changer  . . . mes oeuvres d'art dans les chambre  . . .mes posters de Cuba et mes effigies de FIDEL  . . .le laisser - aller pour moi est le pire des défauts mais :

ok

Là on sort d'un pot de peinture une couleur  " bof "  telle quelle  ,  type un rose dragée du début des  années 50  et on peint un mur ça suffira  : c'est d'jà bon ! ça c'est l'expression que j'entends ici  autour de moi  si j'entends ça je me sauve  . . . la personne qui dit ça ne m'interesse pas !

ok

Et puis on sortira la literie des camps de vacances des neveux et nièces des années 70 et hop ça fera l'affaire !

ok

Là on installera des lits superposés avec 2 ou 3 lattes cassées  et alors ?  on est tellement sympa  . . .

ok

Et puis on  " vendra "  ça  à 69/ 79 euros la nuit

Et là non JE NE SUIS PLUS OK !  on va vers le bas on retourne 50 ans en arrière 

Je suis désolée  :  je ne parviens pas à comprendre  ce peu d' interet  qu'a  LA MAJORITÉ pour son intérieur   . . .   ça dénote un manque de fierté et  de dignité 

Encore une fois et pour la millième fois : pourquoi faire moche quand on peut faire beau 

JE VEUX QU 'ON RÉPONDE A CETTE QUESTION !  

Puisqu'on le sait  " ici "  sur ce blog je le dis redis le montre  et le démontre  : on peut vivre dans un intérieur très joli trés cosy  ( et ça ne ne veut pas dire onéreux luxueux) pour pas cher  !

En 1 an de brocante  et de trocante (moi je le fais en 1 mois)  vous décorez une maison  identique à celle que nous avons vue hier dans   "bienvenue à l'hôtel "  ! Qui pour moi n'est pas un hôtel du tout mais une chambre d'hotes 

____________________

Mais non  :    un intérieur ne doit pas être trop net : un peu  d'irrégulartié ne   fait pas de mal  c'est ce qui fera aussi son esprit son côté  "cosy" 

par contre ,   est il si compliqué

de rehausser  , de réchauffer l'ambiance d'un intérieur  ?  Même dans le minimalisme c'est facile . . . je parle aussi POUR LES CHAMBRES D' HÔTEL   :  SI SI  (de petits hôtels dit de charme de 10/20 chambres maximum !) 

de  les faire se sentir bercer par la lumière (choisie c'est tellement important  mais à commencer par proscrire les néons  ou  même trop peu de lumière aussi peut nuire )

de les épatés par l'art (si exposition il y a ) 

de les  "calmer" par la musique (attention il faut savoir choisir et doser le son . . dans les couloirs et l'accueil)

et si possible  les faire se   "GLAMOURER"    au son du crépitement des bûches  pour qui possède des cheminées dans une pièce destinées à faire "philosopher"   entre eux les autres clients de l'hôtel   : mais  oui et   pourquoi pas   ?   sinon pour se faire  rapprocher un couple

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autres :

j'ai appris quelques mots  de vocabulaire que je n'avais jamais entendu  tels que

CLANIQUE  ? Ensemble de familles se groupant autour d'un même chef et ayant un ancêtre commun. Chef, membre de clan; avoir l'esprit de clan

QUAKERESSE bien entendu je connais les QUAKERS (les films qui traite du sujet  je raffole)   :   j'ignorais  que  ça pouvait se mettre  au féminin et même dans le contexte je ne l'ai pas compris

CHARMILLE  ? ça vous devez connaître en France  avec Le Notre  c'est une allée couverte taillée en taupière  constituée de charme

ATRABILAIRE ?   Qui a un caractère désagréable, aigre, irritable

oui  il est évident que 9 , 9 fois sur 10  :   on comprend les mots  placés  dans leur  contexte    . . . mais j'avoue que  si on m'avait posé la question à brûle - pourpoint je n'aurais pas trouvé  du tout leur signification

Posté par javi53 à 13:00 - - Permalien [#]
01 novembre 2016

Le C à lire - un livre -

vous allez aimer

J'ai été tentée par la couverture  d'abord et peut être aussi par le titre  du livre  loving frank de Nancy Horan

j'igNorais  jusqu'à la fin que je lisais l'hitoire d'un homme très connu dans le monde de l'ART  ARCHITECTURAL AMERICAIN  (suis-je  INCULTE !) . . .  Dès la seconde page j'ai été séduite par le livre 

---------------------------

commençons d'abord par l'histoire 

du personnage

 

C'est donc l'histoire romancée de  l'immense architecte concepteur  Frank Lloyd Wright

né le 8 juin 1867  dans le WISCONSIN et mort le 9 avril 1959   en Arizona (PHENIX).

Il est l'auteur de plus de  400  projets réalisés, musées, stations-service, tours d’habitation, hôtels, églises, ateliers, mais principalement des maisons qui ont fait sa renommée.

Il est notamment le principal protagoniste du STYLE DIT  "PRAIRIE" et il est le concepteur des maisons USONIENNES   : ce sont des petites habitations en harmonie avec l’environnement où elles sont construites. (Loyde WRIGHT crée ce terme pour qualifier sa vision du paysage des États-Unis, y compris la planification urbaine et l’architecture des bâtiments. Wright a proposé d’utiliser l’adjectif « usonian » à la place d’« américain » notamment pour décrire le caractère de Nouveau Monde du paysage américain comme distinct et libre des conventions architecturales antérieures. Le terme « Usonian » est utilisé aujourd’hui pour identifier la période de l’œuvre de Wright allant de 1932 à la Seconde Guerre mondiale.

C'est seulement en 1991 qu'il a  été reconnu par l'INSTITUT DES ARCHITECTES AMERICIANS  comme le plus grand architecte américain de l’histoire

Après le divorce de ses parents – William Carey Wright (1825-1904) et Anna Lloyd Jones (1839-1923) – en 1885, il change le nom Lincoln pour Lloyd, en l’honneur de sa mère, dont il devient le soutien financier, ainsi que de ses deux sœurs.

En 1889, Wright épouse Catherine Lee Tobin (1871-1959), dont il aura 6  enfants. ON LUI CONSENT UN PRET DE de 5 000 dollars  (il aura toute sa vie des soucis d'argent )  et il  achète un lot à OAK PARK dans la banlieue de Chicago.

C’est là, à l’intersection des avenues Forest et Chicago, qu'il construit sa première maison

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quelle modernité  . . . À partir de 1897,

Son style se révèle, avec le  " MAISONS PRAIRIE"   dont sa maison d'Oak Park est un précurseur  (ci- dessus)

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1901/1902

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 Ce sont des pavillons d’un seul tenant ou en plusieurs parties reliées entre elles, dont Wright soigne particulièrement :

* l'intégration au paysage par le biais de l'horizontalité.

* essaie également de tenir compte des contraintes que le climat continental de la région impose,

* il multipliant les différences de hauteur des plafonds de manière à éclairer et à ventiler les pièces.

* Il introduit également un enchaînement plus fluide et plus ouvert des pièces, en opposition à la structure rigide de l'architecture victorienne, tout en respectant la fonction de chacune d'elles.

Ces innovations passent par l'utilisation d'une combinaison de

MATERIAUX traditionnels

* la PIERRE  pour la façade  et les sols 

* novateurs pour l'époque : BETON  et ACIER qui servent de support à des

* CLAIRES-VOIES, des TOITS DEBORDANTS 

* des TERRASSES en ENCORBELLEMENT  :  

en maçonnerie ,  l'encorbellement ou ASSISE EN ENCORBELLEMENT , désigne toute saillie qui porte à faux au  NU D' UN MUR , formée par une ou plusieurs pierres posées l'une sur l'autre, et plus saillantes les unes que les autre . . . Le principe de l'encorbellement permet de construire des VOUTES  ou des ARCS  dits « en encorbellement », plus facilement que l'arc en plein CINTRE qui fait appel à des cintres en bois.

EN GROS  :   l'encorbellement, système de construction de pierre ou de bois, permet de porter une charge en surplomb sur le nu d'un mur, d'une pile, d'un contre-fort.

On dit construction en encorbellement pour désigner la partie d'une bâtisse posée sur un encorbellement.

* grandes BAIES

* Le mobilier et l'éclairage électrique sont souvent intégrés au bâtiment.

* Les luminaires sont camouflés par des grilles dont les jeux d'ombre rappellent ceux du soleil à travers les arbres.

* Il en va de même des vitraux, typiques de l'ART DECO  qui tamisent et colorent la lumière sans l'obscurcir.

chez lui dans la maison cascade

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tout simplement splendide  d'avant garde moderne et même CONTEMPORAIN !

Wright se positionne alors en rupture avec l'architecture classique européenne.

Il s'intéresse à définir un style qu'il qualifie d'organique, inspiré pour une part de son maître (SULLIVAN) , et qu'il estime pouvoir devenir un fondement neuf de la culture américaine.

Dans cet idéal qui ne recherche pas spécialement à imiter la nature, mais qui s'en inspire, la forme des parties de la maison doit découler de leurs fonctions, tandis que forme et fonction ne doivent faire qu'un.

En 1909,

Wright vit une période trouble et a le sentiment d'être parvenu à ses limites. Lassé de sa vie conjugale, en proie à des questionnements sur sa pratique, il part s'installer en EUROPE 

iL ABANDONNE FEMME ET ENFANTS  c'est l'histoire du livre ! Mais il emmene la femme d'un de ses clients . . .  Mamah Borthwick Cheney, dont il était tombé amoureux 1 ou 2 an auparavant

De ce fait t, il provoque un scandale qui faillit ruiner sa carrière, sans compter son train de vie fastueux qui lui vaut d'être perpétuellement endetté et assailli par ses créanciers.

En Europe, Wright visite l'Italie. Il fréquente et influence les architectes d'AVANT GARDE  en  AUTRICHE en ALLEMAGNE et aux PAYS-BAS  

En 1911

il retourne aux ETATS UNIS  et s'installe dans le Wisconsin, où il fonde la communauté UNITARIENNE de SPRING GREEN 

Lunitarisme est une doctrine qui affirme que DIEU est un seul et même esprit, et non pas une seule nature ou "ousie" en trois HYPOSTASES comme l'affirme le dogme de la TRINITÉ : Père, Fils et Esprit.

Selon le dogme de la Trinité, ces trois personnes divines participent d'une seule nature divine unique

Les grandes Églises chrétiennes  -  catholiques orthodoxes - sont trinitariennes, chez les protestants il y a un débat sur la divinité de Jésus. 

Le courant unitarien se définit comme « antitrinitaire » et nie la divinité de JC

Selon cette doctrine, Jésus est l'homme le plus proche de Dieu ou encore son principal prophète, mais il n'est pas Dieu.

L'unitarisme rejette le christianisme majoritaire en l'accusant de ne pas être strictement  monothéiste.  ATTENTION : L'unitarisme ne doit pas être confondu avec les EGLESISES UNIATES ou encore les EGLISES UNIES  !

Il y construit une série de bâtiments à la fois communautaires, domestiques et agricoles sur un terrain offert par sa mère, et baptise l'ensemble STUDIO TALIESIN, du nom du poète TALIESIN dans la mythologie celtique.

C'est là qu'il s'installe avec Mamah.

Il démarre là une seconde carrière.

Mais le 15 août 1914, dans un accès de folie à la suite de son licenciement, un employé domestique du nom de Julian Carlton, met le feu au domaine et assassine sept personnes à coups de hache, dont Mamah Cheney.

Wright surmonte cette douloureuse épreuve et reconstruit le domaine qui sera de nouveau détruit par un incendie le 22 avril 1925.

Le domaine, encore une fois reconstruit, a été reconnu comme SITE PATRIMONIAL  en 1960.

Entretemps, Wright épouse Miriam Noel en 1923, mariage de courte durée en raison de la dépendance de Noel à la morphine.

Wright rencontre alors Olga (Olgivanna) Lazovich Hinzenburg avec qui il s'installe à Taliesin et qu'il épousera en 1928.

Toute cette période est marquée par des déboires financiers et par la raréfaction des commandes.

Il ne retrouvera véritablement son élan que durant les années trente

 ______________

LA MAISON CASCADE  est l'exemple le plus NOTOIRE     (Fallingwater house) qu'il conçoit en 1935 à l'âge de soixante-huit ans. Construite directement sur le rocher où Edgar Kauffman, propriétaire, aimait pique-niquer, la maison offre une superposition de balcons en porte-à-faux surplombant la rivière attenante.

Les angles sont arrondis pour mieux refléter les formes naturelles environnantes.

Un escalier mène à une petite plateforme directement au-dessus de la rivière. Cet authentique chef-d'œuvre attire l'attention sur Wright, lui vaut à nouveau l'intérêt des milieux de l'architecture et relance sa carrière d'architecte.

Ses années les plus fructueuses s'annoncent pour lui.

Nombreux sont ceux qui ont considéré la Fallingwater house comme l'un des exemples les plus représentatifs de l'architecture organique où l'homme et la nature sont étroitement liés.

Dans cette œuvre architecturale, Franck Lloyd Wright a été précurseur en utilisant le liège comme revêtement décoratif et technique pour le sol et le mur.

Dans les pièces d'eau de la chambre du propriétaire, comme dans celles des invités, le liège parcourt le sol et les murs et donne à l'ensemble une impression à la fois feutrée et terreuse.

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 VOUS AIMEREZ

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PETIT Résumé qui n'est pas e moi

En 1903 à Chicago, l’'homme d’'affaires Edwin Cheney et son épouse Mamah Borthwick Cheney passent commande de leur nouvelle maison à l’'enfant terrible et déjà célèbre de l’architecture américaine, Frank Lloyd Wright.

Six années plus tard, la bonne société de Chicago et la presse américaine sont secouées par le plus grand scandale de ce début de siècle :  Mamah, tombée entre temps passionnément amoureuse de Frank, quitte Edwin et leurs deux enfants pour suivre l’architecte renommé en Europe.

Lui-même abandonne sa femme Catherine et six enfants pour vivre cette passion.   Berlin, Florence puis Paris pendant la grande crue de 1910, voient passer enlacés autour de leur liberté amoureuse hantée pourtant par la culpabilité, ces amants exceptionnels qui défraient la chronique de l’Amérique dévote et pudibonde du vingtième siècle naissant… 

Mais les tabloïds américains les plus fertiles et les plus sensationnalistes n'’auraient jamais pu imaginer comment l’histoire de ce couple sulfureux allait exploser en 1914 après leur retour aux Etats-Unis.

La violence du dénouement laissera pétrifiés, au-delà des familles déchirées Cheney et Wright, le monde des architectes, des féministes et des moralistes de bon ton…  captivante fiction historique documentée par l’'autobiographie de Frank Lloyd Wright, par les lettres de Mamah Borthwick et par les très nombreux articles dans la presse de l’époque, Loving Frank mêle tout à la fois intrigue amoureuse, émancipation féminine et une plongée dans l’' univers d’'un des plus grands maîtres de l’' architecture moderne…

Plus qu'une histoire ( véridique )  qui raconte la passion entre deux personnalités exceptionnelles, ce livre est aussi une plongée dans le Chicago puritain du siècle dernier. . . .  La presse a scandale est déjà bien présente ( le pouvoir et l'influence des médias aussi ) comme on va pouvoir le constater.
La réalité du statut de la femme est largement évoqué avec des relents de féminisme.
En tous cas grâce à ce livre j'ai appris des choses  sur l'architecture et le personnage

 

Posté par javi53 à 09:00 - - Permalien [#]
05 octobre 2016

Le c à lire - météo beau mais grand vent wouahhh j'ai 9° est ce possible?

"C'était notre terre",

de Mathieu Belezi :

une saga pied-noir

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Je l'ai dit : je choisis toujours un livre  d'abord  en regardant la couverture . . .   je me souviens de celui qui m'a attiré la première fois que je me suis acheté  un livre par plaisir  et non par devoir  :  c'était LE BARON VIRGULE et j'étais à Collioure

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C'est fou  ce genre de souvenir qui ne sert strictement à rien  et qui ne fait qu'encombrer le cerveau inutilement  . . .  tiens ça me donne l'idée de le relire !

Revenons à cette couverture 

Rien que la silhouette parfaite des femmes des années 40/50/60  ça c'est mon truc ! . . . j'aime cette époque  j'imagine cette femme partir en Afrique mais  où ? Au congo belge ? 

Je ne pensais pas que le contenu me perturberait à ce point -là

je vous le dis tout net : il était temps que je termine ce livre  et vous le savez je n'ai pas la culture pour entrer dans  cette littérature et je ne connais rien à l'histoire en plus !  (je ne suis ni une historienne ni une littéraire) 

je ne connais pas du tout l'auteur et je ne le lirai aucun autre de ses titres  . . .   Sa façon d'écrire ne m'a pas plu du tout  :   faire parler morts  ,  passer d'un personnage à un autre  me faisait m'emberlificoter les pinceau  . . .   j'ai eu envie de  poursuivre puisque je connais  quelques personnes qui ont vécu tout ça  . . .

Donner mon avis sur quelque chose d'aussi  important  et grave   sur une période historique dont je ne connais strictement rien du tout : je ne le ferai pas  et surtout ce serait risible et bête

Ici  sur le blog et  dans ma  vie aussi je ne parle  et n'aborde que des sujets que je maîtrise  bien  et  parfois même  très bien  . . .  En ce qui concerne le reste :  je me contente d' écouter, d'essayer de me rendre compte et surtout de comprendre  et si par hasard ça m'intéresse je peux aller plus  en profondeur . . .   il faut bien dire que  grâce à internet on a tout à porter de main sans dépenser un cent 

juger l'HISTOIRE  avec un grand H   sur un livre ???

juger L'HISTOIRE sur  LE CAS d' une famille richissime  de colons ??? Ce n'est tout juste pas possible

En tous cas j'ai trouvé CE  "RÉCIT "    : Plein de haine . . .  de mépris ET  . . .  de violence  

 

LE SYNOPSIS n'est pas de moi du tout   : j'ai du chiper ça sur ???????????? je ne sais plus quel journal

Le domaine de Montaigne, quelque part en Kabylie : 600 hectares de collines, de champs de blé, d’'orangers, d'’oliviers et de vignes.

La terre de la famille de Saint-André depuis un siècle Au coeœur de ce petit royaume, une maison de maître et ses dépendances entourées de palmiers, d’'acacias, de pins et de figuiers :

Six personnages :

le père,

la mère,

les trois enfants (dont un a embrassé la cause du FLN) et la

domestique kabyle.

Tout au long du roman, leurs voix s' ’interpellent et se répondent, se prennent pour ce qu’elles ne sont pas, tempêtent, supplient, invectivent des fantômes, se souviennent.

Le passé, c’est le quotidien du colon dans sa colonie, cette façon de régner en maître sur un pays qu'’il a « fait » et des gens à qui il « apporte la civilisation ».

Le présent de ces voix, c’est la difficulté et l’'amertume de l’'exil dans une France hostile, bien peu disposée à ouvrir les bras.

Et c'’est aussi la souffrance d’'un déracinement insurmontable Saga des de Saint-André –avant, pendant et après l’indépendance de l’Algérie-, composé de scènes fortes - guerre, sexe, sentiments exacerbés, haines viscérales-

Ce roman, comme ceux de Faulkner, traduit le chaos de la grande histoire, se dit à travers les passions de ceux qui font la petite. Le souffle qui porte de bout en bout cette saga, la profonde originalité de sa structure polyphonique et de son rythme incantatoire donnent au livre un caractère unique : on croit entendre, en la lisant, le chant funèbre des déracinés de tous les temps.

Ce livre m'a profondément déplu 

j'ai détesté l' écriture (entrelacement des personnages)    et quand j'ai compris le sujet  - bien trop profond pour moi -  je n'ai pu que continuer pour  ? peut être ?   quoi ?????  en savoir plus ????

je venais de passer sur 2 livres décevants après la 20 iéme page  et là je me suis dit  : non là tu continues  (oui je me parle à moi - même car chacun sait que je souffre de ma très grande solitude  . . .  . - rhooooo    MDR  ! ! ! !  -    je plaisante bien évidemment)

Ce n'est que HAINE  et antipathie  il n'y a que des personnages odieux . . .

L'auteur  a une imagination malsaine (celle de la bonne soeur avec son crucifix, ou la scène d'antropophagie militante) wouahhhhhhhhhhh

A l'évidence on ne peut pas prendre pour argent comptant ce que raconte  l'auteur sans doute naît bien après tout  "Ceci "  moi en tous cas  pour peu qu'on m'ai raconté je n'ai jamais entendu ces scènes- là  je ne peux prendre parti pour ce qui m'est totalement étranger

j'ai trouvé que c'était trop de mauvais sentiments  . . . des sentiments  et des émotions malsaine  à l'excés même  . . . .  et je ne pense pas qu'on fasse un bon livre avec ça

non je ne me sens pas plus intelligente  après cette lecture

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le précédent était  - vous le savez -

LA FEMME QUI DÉCIDA DE PASSER UNE ANNÉE AU LIT 

il m'a interpellée soit,   m'a fait  parfois mourir de rire même  si j'ai trouvé le sujet très très sérieux et plus profond qu'il n'y parait 

ce livre là je vous le conseille

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quand à l'autre il ne peut  intéresser que les gens qui ont vécu cette période de l'histoire de France  . . à moins que de faire une thèse ce qui ne sera jamais mon cas

 

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je vous conseille aussi ce  livre

ALPHONSE ALLAIS

LES PENSÉES

 

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Allais Alphonse né a Honfleur, de parents français mais honnêtes.

Elève de l'Ecole Anormale Inférieure, 3 place de la Sorbonne.

Ainsi se présente lui-même Alphonse Allais qui constitue un cas unique dans l'histoire de la littérature française : tout le monde connaît son nom, cite parfois ses bons mots, mais qui a lu son oeuvre immense ?

Humour noir, humour rose, vers, prose, maximes, fables express, calembours, rien ne lui a été étranger.

je ne sais comment se livre est arrivé dans mes mains   - sans doute  les brocs -  mais j'ai déjà bien ri  inutile de lire tout il suffit d'ouvrir une page et ça suffit pour un éclat de rire

 

 QUELQUES PENSÉES

 

* Nous parlons de tuer le temps, comme si, hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !

* Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.

* C'est curieux comme l'argent aide à supporter la pauvreté

* L'avantage des médecins, c'est que lorsqu'ils commettent une erreur, ils l'enterrent tout de suite

* Une fois qu'on a passé les bornes, il n'y a plus de limites

* L'erreur est humaine, sinon il n'y aurait pas de gomme au bout des crayons

* C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli

* Ne me demandez pas mon âge: il change tout le temps

 

Posté par javi53 à 12:00 - - Permalien [#]