11 février 2019

L'art AMERICAIN

voici une toile

 une esquisse me dit MELISSA ?????

NOOOOOOOOOOON STOP elle est parfaite ! ! ! !

MELISSma lectrice et ma " copine "  de PORTLAND  en OREGON

en belgique

en belgique

en belgique

en belgique

en belgique

 SVP  Mélissa n 'y touchez plus  

Melissa ,dois- je le dire  encore ,  a 82 ans  qui dit mieux  ? qui fait Mieux ?

je choisirais un encadrement  large et travaillé doré antique

Posté par javi53 à 10:00 - - Permalien [#]

16 janvier 2019

L'ART

je parlais d'art

de porcelaine  plus précisément ,  dans le post précédent

l'ai -je déjà posté  ce sujet  ???

je n'ai aucun nom de l'artiste  et j'en suis désolée : que c'est joli !

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Posté par javi53 à 13:15 - - Permalien [#]
11 janvier 2019

L'art ANGLAIS

Helen Allingham

watercolor showing elite peonies and modern delphiniums in an idealised cottage garden, 1909

Helen_Allingham,_photograph

Helen Mary Elizabeth Paterson est née à SWADLINCOTE, en ANGLETERRE  1846 morte en 1926

Son père était médecin et elle était aînée d'une fratrie de sept enfants.

En 1862, à l'âge de 13 ans, elle fit face à une tragédie lorsque son père et l'une de ses sœur de 3 ans, Isabelle, moururent de la DIPHTERIE , à la suite de quoi le reste de la famille alla s'installer à BIRMINGHAM où des tantes d'Helen leur vint en aide.  (non je ne parle pas japoinnais mais je connais la ville de BIRMINGHAM )

Dès son plus jeune âge, Helen Allingham a présenté des dispositions et du talent pour l'art, tirant une partie de son inspiration de sa grand-mère maternelle, Sarah Smith Herford, et de sa tante Laura Herford, qui étaient toutes deux des artistes accomplies à leur époque.

Elle a tout d'abord étudié l'art pendant trois ans à l'école de dessin de Birmingham (fondée en 1843).

À partir de 1867, elle a suivi des cours à "l'école d'art féminine" (Female School of Art), une section de ce qui devint plus tard le ROYAL COLLEGE OF ART DE LONDRES 

ET LUI AUSSI JE LE CONNAIS bien  :  je  me souviens fort bien etre restée là quelques 15/20 minutes dans la voiture sur un parking  devant le college de réputation mondiale  et j'a ivu sortir  les élèves de tous ages : wouahhhhh  j'ai été très saisie de voir  une diversité de style de genre de couleurs de forme de tout  que nulle part ailleurs   personne ne peut voir (ok à NY sans doute ) ,  une faune exceptionnelle  de jeunes et moins jeunes  bref  c'est de là que sortent  tous les gens connus au monde chanteurs acteurs réalisateurs anglais  

HELEN Allingham travaillait comme ILLUSTRATRICE , avant finalement de décider d'abandonner ses études en faveur d'une carrière à temps plein dans l'art.

Elle illustrait des livres pour les enfants et les adultes, notamment une commande prestigieuse pour illustrer le livre de THOMAS HARDY   "Loin de la foule déchaînée" (Far from the Madding Crowd).

Le 22 août 1874, elle s'est mariée avec un poète irlandais et un éditeur , qui avait presque deux fois son âge.

Après son mariage, elle a abandonné l'illustration pour se consacrer à l'AQUARELLE

En 1881,  Elle commença à peindre la campagne autour d'elle et en particulier les fermes pittoresques et les chaumières du Surrey et du sussex , peintures qui la rendirent célèbre.

Elle a également peint des scènes rurales à l'étranger, notamment : EN ITALIE  dont à venise . Outre les paysages, elle a aussi réalisé plusieurs portraits, dont celui de THOMAS CARLYLE 

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est un écrivain, satiriste et historien britannique, dont le travail eut une très forte influence durant l'époque victorienne.

Elle est la première femme à avoir été admise comme membre à plein temps de la ROYAL WATERCOLOUR SOCIETY .   https://www.royalwatercoloursociety.co.uk/ En 2000, une fondation a été créée en son honneur, la "Helen Allingham Society"

JE VOUS SUGG2RE D4ALLER LIRE CET ARTIOCLE 

https://eclecticlight.co/2016/11/23/into-the-light-helen-allinghams-eternal-countryside/

 

Pourquoi j'ai choisi cette peintre ???? pour rien  CAR je suis encore tombée dessus par hasard  /   je recherchais un modele de chambre archi cosy dans les tons clairs mais de style anglais  et c'est une de ses peintures qui m'est apparu

si je trouvais ceci en brocante

je hurlerais de joie

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Helen Allingham - A Village Street

Helen Allingham English cottage garden

Helen Allingham Tutt'Art@ (18)

l'époque ou les enfants gardaient encore leurs parents à la maison

ma grand mère paternelle  est allée en maison de retraite  en 1975 à VILLERS DEVANT ORVAL 

elle était une des premières  : c'était l'horreur elle est retournée vivre chez ma tante  quelques mois et elle est morte on l'avait déracinée de sa maison et  de son jardin 

Helen Allingham Tutt'Art@ (19)

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 ce sont des scènes de vie c'est trop beau

ET VOUS SAVEZ QUE J'aime puis que j'ai rédigé un POST  sur les ancienne carte de Noël que j'avais quand j'étais petite  et à part la neige ça y ressemble  c'est très anglais c'est très suédois aussi

oui je le sais que c'est une peinture "dépassée" que plus personne n'accrocherait chez elle

quel dommage  

pour moi c'est ce qui se fait de mieux parce que je sais m'y projeter  réellement

pour moi c'est  la sérénité la famille  la douceur de vie  la vérité vraie

je sais que ça ne plaira qu'à une minorité mais moi  si j'en possédais un j'en serais ravie et il serait vachement bien placé

 

Posté par javi53 à 12:30 - - Permalien [#]
07 janvier 2019

L'ART

 j'ai découvert une peintre

adorablement naive

VICTORIA KIRDIY

VOICI SON LIEN

 http://bibliocolors.blogspot.com/search/label/Victoria%20Kirdiy

Victoria Kirdy 93

Victoria Kirdy 6

J'ADORE CETTE ???  . . . . "DIGRESSION"

Posté par javi53 à 11:00 - - Permalien [#]
10 décembre 2018

L'art

je le sais : ce post  ça va plaire à CLONETTE qui est en TURQUIE pour encore quelques mois et  qui adore l'art et l'artisanat surtout de chacun des pays dans lequel elle a vécu  

je ne sais  - comme d'habitude  - comment je suis tombée  sur

ces CÉRAMIQUES

sublimissimes 

 

Il s'agit de Mme  AViTaL SHeFFeR   membre de l'Academie internationale de la céramique   . . .  C'est une artiste  australienne de la côte NORD.

Regardez les détails raffinés  des objets   leurs couleurs  et les formes

Son travail est notoire  représenté dans les collections publiques  telle la NATIONAL GALLERY OF AUSTRALIA entre autre

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ON CROIRAIT DE L'ART IRANIEN DE SIèCLES PASSÉS

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REGARDEZ- MOI Le PREMIER CLIQUeZ SVP

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c'est

BOULEVERSANT

Posté par javi53 à 09:00 - - Permalien [#]

08 décembre 2018

L'art

Croyez le ou pas je n'ai presque pas dormi

les infos et surinfos  m'ont énervée et  inquiétée  je savais qu'en  me levant très tôt   je n'entendrais donc aucune mauvaise nouvelle  à 5h au saut du lit  . . .  les casseurs dorment  encore  à cette heure là

Voir  tous ces  commerçants de grand luxe ou pas d'ailleurs , peu importe,     se protéger comme en temps de guerre en dépensant des centaines de milliers d'euros  : c'est infect  tout comme c'est infect d'en vouloir aux riches alors que tout ces gens  qui cassent  ne  rêvent que de ça  : l'être !

je croise les doigts soyez en certaines je voudrais être demain je vous l'assure

 

pour le moment  là il est 7h30  il fait 7,7°  il pleut et j'espère qu'il pleuvra des tonnes et des tonnes sur BRUXELLES comme sur PARIS . . .   car oui des imbéciles jaloux envieux  y en a ici aussi

 

PaRLoNS ART

SVP

 

Melissa Hogan

et

Patrick Amblard

ont inventé un auteur ... de P.M. Hoblargan et se situe dans la deuxième moitié du XIXe siècle

 

par Juliet Hotbridge

mais j'ai synthétisé l'artcile afin d'être lue

pour celles que ça intéresse évidemment

il s'agit  d'une DAME   Mme MELISSA qui me lit depuis l'OREGON  avec qui j'échange   : puisqu'elle parle un français parfait

Encore confondu, malgré des siècles de réflexions philosophiques, avec le bon et le beau, le vrai possède la force de l’évidence devant laquelle l’homme s’incline respectueusement, tandis que le faux porte les stigmates de sa mauvaise réputation et traîne noirceur et corruption jusqu’à être assimilé au mal absolu.

Pourtant, c’est justement l’apparence qui permet à la réalité de se manifester, et l’artifice qui fait prendre sens à la vérité. L’histoire ou l’expérience nous rappellent constamment que ce qui avait autrefois le visage de la vérité et était révéré comme tel peut, du jour au lendemain, «s’avérer» faux et faire s’écrouler les plus belles théories en nous livrant au chaos de l’incertain.

Il est plus difficile de reconnaître que, inversement, le faux possède intrinsèquement cette capacité versatile de se muer en vrai à la première occasion.

L’art est un territoire privilégié où le rêve, l’allégorie, le masque, la métaphore, l’illusion, la fiction bénéficient de la plus grande liberté.

Tel le Dieu trompeur, l’art se plaît à apparaître dans des espaces, à des époques et sous des formes où il n’est pas attendu, grand stratège du mystère et de l’effet de surprise lorsqu’il s’agit de nous séduire comme de nous choquer, non pas dans le dessein de dissimuler, mais pour rappeler sa vraie nature.

L’authentique amateur ne réduira pas au canular les Albums de P. M. Hoblargan, l’idée ne l’effleurera pas de traiter leurs auteurs de faussaires, mais il sera frappé par l’authenticité de leur engagement d’artistes.

Des Artistes qui ont choisi de revivre le déroulement d’une autre époque au conditionnel passé, en rassemblant sous une seule signature toute l’évolution visuelle et esthétique de la photographie du XIXe siècle et jusqu’aux années vingt, la fusion des traits stylistiques des différents photographes revisités devenant la source de leur propre autonomie.

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Au-delà du simple hommage, sans jamais tomber dans la caricature ou le maniérisme, l’œuvre de Hogan et Amblard est empreinte de ce naturel, de cette liberté qui prouvent qu’il s’agit davantage d’in­vestir un passé que de s’approprier des effets, et des représentations datant de l’époque.

Leur interprétation extrait l’essentiel de ce siècle, tel un parfum qui n’atteindrait sa fragance ultime qu’au terme d’une longue maturation, et dont les senteurs les plus exquises, jusqu’alors retenues, se révéleraient enfin.

S’il y a eu piège, n’y sont tombés que ceux qui placent leur amour-propre de connaisseurs plus haut que l’art, et que la perte de sacro-saints repères historiques a laissés désemparés face à cette profusion d’images venues de nulle part et de toutes parts à la fois. Et pire, qu’ils soient conservateurs, marchands ou collectionneurs, ils ont été déstabilisés par des photographies qui, au mépris du marché dit sérieux, présentaient le tort impardonnable de n’exister (et pour cause) qu’en tirages modernes de 1988 et de 1990.

Les autres n’ont pas cherché plus loin que le plaisir d’apprécier la qualité artistique des images et l’éblouissante maîtrise de ce photographe inconnu découvert soudainement. Certains — peu nombreux (douze au cours des quarante jours d’exposition de Premier album 1855-1923 à la galerie Michèle Chomette à Paris en 1988) — ont compris le tour de passe-passe qui leur était présenté; traquant le détail anachronique, ils s’exclamaient : «Ce cheval n’est pas du XIXe siècle» ou «Ce fusil n’était pas connu au Texas en 1900». Mais, ne s’arrêtant pas à ce jeu jubilatoire du «chercher l’erreur», ils savaient reconnaître à leur juste valeur, et surtout sans faire de procès d’intention, les œuvres exposées : la part de résurrection du passé, incarnée par le personnage fictif de P. M. Hoblargan, et celle de la libre création des authentiques Hogan et Amblard, bien qu’elle se soit accomplie hors du temps annoncé.

Allant à la rencontre des archétypes de la photographie de genre, primitive, pictorialiste et enfin moderne, du portrait à la composition en passant par la vue d’architecture, le paysage, la nature morte, le nu…, ce duo d’auteurs acteurs (car la plupart du temps ils sont leurs propres modèles, méconnaissables d’une image à l’autre et impossibles à reconnaître dans leurs photographies) varie la représentation — la figuration — à l’infini, voyageant presque sans sortir de l’atelier, et faisant naître à partir d’une femme et d’un homme authentiques et uniques plus d’une centaines d’autres personnes, toutes différentes. Du Voyage en Italie à l’exploration orientaliste, de l’excursion à la campagne pour peindre sur le motif (car la Suisse, où ils vivent, possède aussi ses Barbizon) aux lumineux constats de la «nouvelle modernité» urbaine et de la beauté vraie des choses, les thèmes récurrents qu’ils abordent avec une maîtrise spontanée trouvent leurs sources non seulement dans la photographie ancienne mais surtout dans la peinture, la littérature, le théâtre, voire le cinéma, d’époques révolues. P. M. Hoblargan a vécu longtemps, jusqu’en 1923, et sa curiosité voyageuse l’a mené aussi bien à Hollywood qu’à Berlin, où il a su capter le fameux clair-obscur-sur-visage-torturé de l’expressionnisme allemand.

Unique et multiple comme la rose du Petit Prince de Saint-Exupéry, l’expérience Hoblargan se lit et se vit individuellement. En se situant hors du temps comme l’ont fait ses inventeurs, le spectateur de ces scénographies découvrira avec Épicure à quel point le temps n’est qu’un accident, et avec Vinci que l’activité artistique est d’abord une cosa mentale, quel que soit le rapport au monde réel qu’implique la photographie.

P. M. HOBLARGAN
Melissa Hogan est d’origine américaine. Elle a étudié la photographie aux États-Unis, et elle vit et travaille à Genève, où elle pratique la photographie et la peinture.

Patrick Amblard est né en France et vit maintenant à Genève. Il a d’abord fait de la peinture, tout en s’intéressant à la photographie. je pense que Patrick est décédé aujourd 'hui si j'ai bien compris

En 1986, Hogan et Amblard commencent leur collaboration photographique, mais poursuivent séparément leur œuvre picturale. Ils ont réalisé ensemble deux séries : Les albums de P. M. Hoblargan 1855- 1923 (1987-1990) et Meurtres au musée (1992-1993).

Juliet Hotbridge est née en 1974.Elle vit à Paris. Universitaire, elle prépare une thèse sur la notion de réalité paradoxale au cinéma. Elle tient une chronique radio pour une émission culturelle.

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article dans le soir également en Belgique

article de 1991

Pas plus de vérité pure, en photo, que de cheveux sur la tête de Matthieu. Exposition à l'appui...

Depuis que l'art est art ou à peu près, il sait se mettre en perspective, n'en déplaise aux plasticiens de cette fin de siècle qui n'ont pas le monopole de la mise en question... Au début du XVIIe siècle, «Les Ménines» de Vélasquez avec son jeu de miroirs et la présence presque tangible du spectateur au-delà des limites du cadre amorcent une réflexion des plus modernes sur la fonction de la peinture face à la réalité, jouant, bien avant les avant-gardistes, la mise en abîme.

Avec sa vocation «vérité», la photo en principe double du réel, paraissait moins faite que la peinture pour exacerber cette problématique de l'illusion: elle est pourtant tout aussi concernée sinon davantage. Dès sa naissance, la photographie avoue sa duplicité. Ivre de liberté, elle multiplie les astuces pour donner un coup de pouce au réel. Non seulement bien des photographes retouchent leurs tirages pour les rendre plus conformes à leur conception du monde - les buccoliques de Misone restent l'exemple le plus flagrant - mais explorent la dimension de jeu de la photographie, son pouvoir de tricherie. N'était-il pas dans les usages de se faire photographier déguisé et d'apparaître, comme à la foire, avec son vrai visage émergeant d'un accoutrement insolite? Que de quidams immortalisés dans les fringues de Napoléon, que de ronds-de-cuir pour voir leur binette sans histoire garnir un corps de cow-boy!

CROIRE

OU NE PAS CROIRE

Ainsi la photo fondée sur les lois scientifiques de l'optique et de la chimie fut toujours explicitement tiraillée entre vérité et mensonge jusqu'à coïncider, étroitement parfois, avec un débat philosophique: que serait la réalité «vraie» et que serait l'image capable d'en rendre compte? Dans son dernier livre «Extinction» Thomas Bern-hard, ou plutôt son personnage, part en guerre contre l'image photographique à laquelle il reproche de figer le réel et de susbtituer à la vérité toujours en devenir d'un visage ou d'un être une vérité passagère et superficielle.

Que l'art invente, «mente», trafique la réalité pour instruire une vérité plus profonde est une évidence inhérente à sa nature. Il n'en existe pas moins deux types d'affabulation, l'une salutaire puisque révélatrice d'une vérité cachée, l'autre immorale parce qu'au service de la propagande et de la censure. Les événements politiques les plus récents en Roumanie et même ceux, aujourd'hui, de la guerre du Golfe nous ont convaincus qu'on ne pouvait pas toujours «en croire ses yeux» et que les reportages les plus éloquents étaient quelquefois le fruit de manipulations sinon de trucages éhontés.

VOULEZ-VOUS JOUER

AVEC EUX?

Fort de ces constatations, un certain nombre de photographes contemporains décidèrent de donner un tour explicite à cette problématique du faux et du vrai: ainsi naquit l'idée de l'exposition «Des vessies pour des lanternes» qui est d'abord un jeu dont la finalité n'est dévoilée aux visiteurs qu'à la sortie. Donc si vous voulez jouer avec les organisateurs et si vous faites partie des gens qui n'aiment pas qu'on révèle un suspense, ne lisez pas les lignes qui suivent. Car voici le fin mot de l'histoire. Neuf exposants, photographes de leur état, se sont mis d'accord pour mystifier collectivement le spectateur. Et pas seulement, on l'imagine, pour contribuer au débat sur le vrai et le faux. Non, la plupart d'entre eux ne travaillent que comme cela: le leurre, le détournement d'images est leur raison d'être depuis qu'ils savent oeuvrer en chambre noire. Vice, perversion? Ce serait nier tout ce qui précède. Souci plutôt de pénétrer les arcanes d'un univers et d'en maîtriser toutes les facettes. Ainsi deux photographes, l'un suisse, l'autre américain, Melissa Hogan et Patrick Amblard, ont inventé un auteur imaginaire - anglais - qui répond au doux nom de P.M. Hoblargan et se situe dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

Ils lui ont attribué leur oeuvre propre ce qui veut dire qu'ils ont travaillé eux-mêmes comme s'ils appartenaient à cette période de l'histoire de la photo. Et de fait leurs photos sépia ou noir et blanc qui traitent indifféremment du nu, de la nature morte, du portrait de famille et de l'équitation sont somptueuses et très «british». C'est certainement, de toute l'exposition, le travail le plus troublant et esthétiquement le plus beau, celui où l'identification au passé, la coïncidence entre jeu et réel confinent au vertige d'autant que toute une évolution historique est parodiée sans qu'il s'agisse de copies mais de création vraie dans les limites de styles connus.

Autre point fort de l'exposition, le travail du professeur Ameisenhaufen, pure création de l'esprit, est l'oeuvre de deux photographes catalans Fontcuberta et Fortmiguera, qui ont peaufiné une démarche pseudo-scientifique. Singes volants, lapins-serpents, poissons-coquillages, ce ne sont, dans leurs environnements naturels avec lesquels ils tissent la plupart du temps des rapports surprenants, que bestioles bizarres et cependant plausibles bardées de noms scientifiques et assistées d'une littérature délirante... Marina Cox, elle, nous propose ses souvenirs de voyage en Afrique et en Orient: en réalité ces portraits plus vrais que nature, ces instantanés sur le terrain sont archifaux n'ayant pour horizon, en guise de savane ou de désert, que le bois de la Cambre, la forêt de Soignes ou la campagne environnant Bruxelles! Témoin aussi le musée imaginaire de Fricke et Schmidt constitué de photographies anonymes qui ressemblent à s'y méprendre à celles des plus illustres auteurs à qui elles sont d'ailleurs attribuées par jeu. Ou les photos de Christian Carez qui, au départ de maquettes, repère les «lieux désertés» d'une soi-disant aventure amoureuse en Russie, bâtissant une véritable et mélancolique saga!

Autres amateurs d'échelles réduites, David Levinthal et son compère Garry Trudeau jouent à la guerre avec des mini-soldats en plastique et autres objets photographiés en toute ambiguïté. Avec Alain Jaubert, on entre de plain-pied dans un autre type de falsification à visées politiques, un propos dont l'actualité est encore aiguisée par la présence de fausses photos de la guerre Iran-Irak qui sont en fait des manipulations de documents de la guerre 14-18. Comme quoi cette sacro-sainte réalité qui fonde tant de nos certitudes n'est jamais qu'une question de point de vue: il importait que ce fût dit!

DANIÈLE GILLEMON

 je n'ai pas plus de photos de ses photos

Par contre Melissa expose ses toiles  elle m'avait demandé un jour si elle pouvait utiliser  une ou deux  photos de ciels de gaume  - EVIDEMMENT -

Mélissa a donc vécu en Europe  avec son mari   -  Genève -   d'ou le français parfait même si la langue véhiculée  (OMS)  soit l'anglais et  puis je suppose qu'à la retraite ils sont  retournés dans leur pays natal  -  je crois -   l' OREGON il y a donc quelques années aujourd'hui

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un rien de Pierre Alechinsky

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TRES KANDINSKY  . . .  selon moi

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cela dit j'y vois aussi du HuNDERTWASSER  mon peintre préféré avec BASQUIAT 

voir sur le blog   

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c'est celui -ci mon préféré

maison

CHEZ MME MELISSA

j'ai omis de vous dire  que

Mme Mélissa est née en 1936 

elle m'envoie aussi ses photos de la décoration de sa chambre qu'elle crée au jour le jour elle adore  les tissus  les belles matières  elle aime la chine  elle possédait d'ailleurs une magasin d'antiquité à Genève 

mon rêve ?  et bien c'est de continuer à avoir  mes passions  quand j'aurais son âge et si j'ai la chance d'avoir son âge et son énergie surtout 

la  "vieillesse est un NAUFRAGE"   disait  le Général de GAULLE

si on a toute sa tête :   l'art son étude

la peinture la sculpture  la poterie

peuvent aider je pense   - je pense -    à rester  . . . 

"connectée" 

AU MONDE  

mes Félicitations Mme mélissa

ps : je ne parle pas de connection satellitaire

Posté par javi53 à 07:30 - - Permalien [#]
07 août 2018

L'art la faience anglaise

Cette nuit c'était encore l'enfer : 29,8 ° dans ma chambre fenetre ouvete sur l'avant toute la soirée et toute nla nuit  (fermèe dès le petit matin)   puisque je lis uniquement dans mon lit j'ai eu l'idée de poser un linge humide imbibé d'eau froide sur mon épaule et le front sinon je ne pouvais pas respirer normalement

a 5h30 :  il faisait presque 20°

 

je regarde de temps en temps une émission sur la BBc  : la vente d' objets

C'est fou ce que les anglais aiment ça 

Surtout des  faïences et des  porcelaines  le plus souvent . . . je vous assure  je vois des trucs immondes   -  vraiment  -  tellement  pas possible de posséder ça dans ses armoires ici

cela dit pris séparément : ça peut être des choses très jolies sans en faire des collections évidemment

c'est pourquoi  j'ai eu un coup de coeur pour le duo petit déjeuner   : j'ai vu ce genre là

c'est vendu en salle de vente  . . .  mon dieu des dizaines de livres sterling  . . .   parfois des centaines de livres   :  c'est un peu comme l'émission  "UN TRÉSOR DANS VOTRE MAISON"   : on invente rien ici ce sont des émissions qui viennent d'angleterre le plus souvent  . . .  Les gens viennent avec leur cafetière ,  leur service complet ou pas, leur vase,  leur tasse leur cruche leur verseuse

je n'ai encore  jamais rien vu de beau dans l'émission mais ça m'interesse quand je tombe dessus et il m'arrive de reconnaître ce qui vient d'angleterre sans avoir retrouvé une soucoupe

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Carlton Ware était un fabricant de poteries basé à Stoke-on-Trent.

La société est connue pour sa vaisselle souvent plutôt criarde, souvent sous la forme de feuilles ou de fruits hautement décorés, et pour les objets en céramique qu'elle a fabriqués en guise d'objets promotionnels pour Guinness.

Dans les années 1920 et 1930, il produisit de la poterie domestique peinte à la main dans des styles haut de gamme.

La société a été créée en 1890 par James Frederick Wiltshaw, William Herbert Robinson et James Alcock Robinson sous le nom de Wiltshaw et Robinson.

La marque "Carlton Ware" a été introduite en 1894 et l’usine de la société a été rebaptisée Carlton Works.

La société a poursuivi son expansion en acquérant Birks, Rawlins and Co. en 1930. L’épouse de Wiltshaw, Alice, a été brutalement assassinée le 16 juillet 1952, lors d’un vol au domicile des couples «Estoril», une grande maison de 14 pièces située à Barlaston, dans le Staffordshire.

Leslie Green, qui avait auparavant travaillé comme chauffeur pour la famille, a été reconnu coupable du meurtre et pendu à la prison Winson Green le 23 décembre 1952 par Albert Pierrepoint.

La société a été renommée Carlton Ware Limited en 1958 et, après le décès de Frederick Cuthbert Wiltshaw en 1966, la société a été vendue à Arthur Wood and Sons. (je la connais cette fabrique je posséde des services  c'est drole parceque je regarde de suite sur  une broc ce genre de service : toujours )

La société a continué à faire de bons échanges commerciaux jusqu'à la fin des années 80, ce qui l'a forcée à être mise sous séquestre en 1989.

Une tentative infructueuse a été faite pour sauver l'entreprise par Grosvenor Ceramic Hardware 

À la fin des années 1930, Carlton Ware introduisit une nouvelle série de vaisselle, avec des motifs floraux et des feuillages audacieux tels que le gant de renard et l'anémone. Cette série a continué dans la production ininterrompue dans les années 1960, bien que les conceptions ultérieures aient été progressivement simplifiées pour réduire le coût élevé de la peinture à la main.

La disponibilité de nouvelles techniques utilisant des fours à haute température automatisés a permis l'introduction en 1949 d'articles de table améliorés à haute brillance dans la marque "Royale", et cela a continué à être produit au début des années 1970.

Dans les années 1970, la nécessité de répercuter les coûts croissants de carburant et de main-d'œuvre a sérieusement affecté la capacité de Carlton Ware à continuer de produire des articles élaborés à la main. La société s’est ensuite concentrée sur des articles de fantaisie tels que le "Walking Ware" conçu par le potier Roger Michell  et des articles publicitaires destinés en particulier au commerce des alcools jusqu’à sa disparition.

 

donc c'est un petit service pour 2 qui a été crée  et peint à la main bien avant 1970 : je ne risque pas de retrouver une suite . ..   une theière  par exemple 

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je les trouve trop belles

je n'imagine pas un service complet mais de toutes façons :  ce sont des duos

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c'est vrai que dans un style cottage et dans une étagère telle que celle-ci  c'est pas mal

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06 août 2018

L'art RAOUL DUFY

HIER  nous avons mentionné sur le post de la brocante d'ARLON  le nom du peintre

RAOUL DUFY

 

Ma copine Françoise qui m'a cédé les tissus  ,  qui ne vend que du beau  et qui connaît l'histoire de France comme le fond de sa poche  ,  m'avait assuré que le tissu  qui n'est pas du lin je ne crois pas,   avait été dessiné par RAOUL DUFFY

Je le connaissais et le reconnais aisément  bien évidemment en temps que peintre  mais jamais de la vie je n'aurais su dire quels étaient  encore ses nombreux autres talents 

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né le 3 JUIN 1877  au HAVRE  mort le 23 mars 1953

C'est un

peintre 

dessinateur

graveur

illustrateur de livre 

céramiste

créateur de tissu

de tapisseries

et de MOBILIER 

DéCORATEUR D' INTéRIEUR  non mais hello quoi alors que je l'ignorais  MERCI FRANCOISE 

DéCORATEUR d'espaces publics  et de THéATRE  français

Il exécute des lithographies pour les Madrigaux de Mallarmé en 1920

il en réalisera d'autres pour Le Poète assassiné de Guillaume Apollinaire

Cette même année le Bœuf sur le Toit de Jean Cocteau est représenté avec des décors et des costumes de Dufy.

Sous l'impulsion de Paul Poiret, et désireux de se rendre compte de l’effet de ses tissus sur les femmes, il commence à fréquenter les champs de courses en 1922 ; il y prend esthétiquement goût au spectacle des foule, des chevaux, et des mouvements.

Il fait de plus en plus d’aquarelles, et travaille la céramique, à partir de 1923 avec le céramiste catalan Artigas.

D'emblée, les deux hommes se comprennent et le céramiste apprécie la fantaisie décorative et le talent du peintre. 

Sur les quelque deux cents pièces que comprend l'œuvre céramique de Dufy, la plupart sont le fruit du travail de collaboration entre les deux artistes.

Le Vase aux baigneuses et aux cygnes est visible au MuMa - Musée d'art moderne André Malraux au Havre.

 

Il exécute des cartons pour des tissus d’ameublement réalisés en tapisserie par la Manufacture de Beauvais sur le thème de Paris.

Son tableau Le Paddock entre au Musée du Luxembourg en 1932.

Les aquarelles des châteaux de la Loire et de Venise (nombreuses vues de la ville et de la lagune) voient le jour en 1938. Il travaille également à de très grands panneaux pour le palais de Chaillot : La Seine de Paris à la Mer

Réfugié dans le sud de la France au début des années 1940, il peint les cartons pour les grandes tapisseries Collioure et Le Bel Été.

Dufy excelle aussi dans la composition de décors et costumes de théâtre pour la Comédie-Française.

Dans ses tableaux, il abandonne progressivement les larges bandes de couleurs pour une teinte d’ensemble dominante.

Jean Cocteau publie en 1948 un livre sur Raoul Dufy, dans la collection « Les maîtres du dessin » aux Éditions Flammarion.

Dufy illustre les Nourritures terrestres d’André Gide en 1949, puis L’Herbier de Colette en 1950.

Il est promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur.

ça alors  ! ! ! !

 

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je vous poste quelques oeuvres que tout le monde connait

 

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projet de dessin pour foulard

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pareil

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cliquez pour en savoir plus svp 

jadore celle là

 

MAINTENANT REGARDEZ

ET IL VOUS SERA FACILE DE RECONNAITRE UN

DUFY SUR LES BROCANTES

SI SI

on ne sait jamais 

mais voyez - vous c'est aussi à ça que ça sert les brocantes

on ne revient toujours un peu plus intelligent  . . . .

pour peu qu'on s'intéresse évidemment

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maintenant je ferai gaffe aux coquilles st jacques et aux poissons

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OUI CE SONT DES CARRéS DE CIMENTS pffffff ça ça me conviendrait BIEN CHEZ MOI

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je le veux !

mais cette fois je ne vais pas dire : je le trouverai

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on peut hésiter

si si

avec Cocteau  et Marais

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ici aussi J.Marais  est bien là aussi

OUL DUFY

je prends aussi celui là

 

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et bien dites donc ça manquait

voilà bien longtemps que nous n'avions pas parlé d'art

quel dommage

Posté par javi53 à 11:00 - - Permalien [#]
12 mars 2018

L'art

Une de mes lectrices  - qui a un air d'  Annette Bening , selon moi  - me disait dernièrement que la vie l'avait forcée  à reprendre la peinture qu'elle avait  laissée de coté depuis quelques années  :  obligation professionnelle et enfants obligent   . . .  évidemment comme la plupart d'entre nous

Pascale Auzolat est une autodidacte 

Tiens je vois que c'est une normande d'adoption depuis quelques 10 années  . . .  je l'avais oublié  on ne s'écrit pas souvent   . . . Elle revient comme ça sur mon écran une ou deux fois l'an  : cela dit elle me suit , je crois,  de très près depuis longtemps . Elle , elle ne défriche pas elle compulse

ça me touche toujours 

Elle fait partie des lectrices très intéressantes  et qui plus est  qui connait un peu le monde de l'art  :  j' aime

j'avais oublié de dire que c'est un alsacienne  - donc pas trés loin de chez moi - beaucoup de gaumais ont une seconde résidence dans les Vosges , le Jura et en Alsace aussi 

Et bien si :  les belges sont partout chez vous  . . . et croyez- moi  ils connaissent mieux la France que vous les français  et l'apprécient mieux encore   . . .   contrairement à vous qui ne connaissez rien de ma Belgique 

QUEL DOMMAGE ! QUEL DOMMAGE  !

Pour le moment : Pascale  peint pour son unique plaisir  . .. elle s' y évade

Le choix du sujet ? 

Les animaux  !  Ce n'est pas du tout mon truc  attention les peintres animaliers ne sont pas mon truc : mais je n'ai pas fini de vous expliquer !

C'est arrivé comme ça ,  parce qu'elle trouvait des ressemblances entre eux, les animaux ,  et  les Hommes

Elle a donc décidé de les habiller aussi   : avec humour  . . . avec jubilation  . . .  sans doute aussi avec un peu de moquerie 

Ses toiles  ?   Et bien elle les entame  en  tout premier lieu dans sa tète  . ..

Elle commence par leurs inventer une histoire  et comme il n'y a aucune censure à son imaginaire : elle en profite 

Elle est occupée à chercher comment faire des couples  : mais des couples improbables comme ils le sont en général dans la vraie vie ! (rire)  

Normande d'adoption  ,  donc , zut :   j'avais oublié de vous dire l'endroit exact  :  elle vit dans une toute petite ville entre  Dieppe et Rouen, où elle a déjà exposé ces toiles  (tiens pourquoi elle ne me donne pas le nom de sa ville je parie que je connais aussi (mdr) 
ce qu'elle ne me dit pas  c'est :
est - ce que ça a surpris  ?
est - ce que ça a eu du succés ? 
c'est très très important 
Car ,  tout comme on peut être très belle dans le regard d'un amoureux quelque soit son âge  . . ..  les toiles prennent de la valeur (artistique j'entends) dans le regard de celui qui franchit la porte d'une salle d'exposition et qui achète au prix que l'on croit juste
pourquoi j'ai eu envie de la mettre à l'honneur ?
* parce que c'est courageux de montrer ce que l'on fait  et  pas toujours évident de se dévoiler je peux le confirmer  !
* parce que j'aime énormément ce que font les gens à partir du moment où je suis incapable de faire pareil (  évidemment on peut avoir un avis positif ou négatif selon le style le sujet mais jamais on n'a le droit de juger et de critiquer  , pour moi quelqu'un qui fait quelque chose de ses mains c'est déjà RESPECT 
* parce que j'aime et parce qu'elle le fait avec talent  contrairement à moi qui peint en allant vers la facilité  : elle , elle a choisi du compliqué 
assez bavasser . . .  je vous montre

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mais j'adore cette toile   :  le fond est magnifique  . . ..  l'idée est excellente

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je ne vais pas dire que j'aime :  puisque je n'aime pas les oiseaux

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le second est très chouette mais je préfère les chats et les chiens  : c'est plus typique anglais

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le second j'aime l'idée

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pas mal du tout le second  : c'est d'après une de mes photos de chat

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j'aime trop celui- ci

 

voilà ce que je voulais dire à Pascale 

tout en lui répétant que : je suis incapable de faire ce qu'elle fait

ces peintures me plaisent du moins les 2 grands formats  parce que c'est de style anglais

* ces toiles doivent recevoir un encadrement très large et très travaillé doré ça va leurs donner une valeur essentielle ok je le sais c'est très cher mais 10 toiles dans une belle expo suffiront largement

 

mes suggestions si je peux me permettre 

 

* les laisser telles quelles : mais les vernir  avec du VERNIS A VIEILLIR + du vernis A CRAQUELER ce qui leur donnerait une vie . . .  une âme . . .une personnalité plus prononcée encore

* mieux  :  j'explique sur le blog comment donner du relief à une toile avec de la matière de la texture

1.. première matière  carrément un tissu tartan  et de soie ou de chevron  . . . . une pièce du vêtement collée et le reste peint 

2. seconde matière : pratiquer comme je vous l'ai montré sur le blog il y a quelques mois ou années peut - être

couvrez votre toile de gesso

ce gesso va servir à coller des morceaux de papiers de pain (ou chaussures) déchirés à l'envi n'importe comment

sur presque toute la toile en laissant des aspérités  mais des plats aussi 

laissez sécher

et commencer à poser vos couleurs  acryl huile gouache etc  . . .

Posté par javi53 à 15:30 - - Permalien [#]
01 mars 2018

L'art

7h30  - 4° + vent  . . . 16H  + 1,3°

15 à 20 cm de neige à MONTPELIER

10 cm à VENISE

pareil pour l'EGYPTE  . . . .  la journée est moche

salut c'est 

 saluuuut

 

 

on avait oublié l'art  et là c'est l'art  , l'art de se réveiller

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j'aime trop trop trop

le peintre ?  je ne sais qui c'est soit très connu soit un peintre du dimanche soit la peinture d'un enfant

peu importe je trouve ça trop beau

Posté par javi53 à 11:00 - - Permalien [#]