j'ai pas mal "travailler" aujourd'hui   . . . je vous conseille d'imprimer  Article du Monde (resumé par moi ) Chronologie

Le 9 janvier : premières alertes et mobilisations face à une mystérieuse pneumonie qui touche alors une soixantaine de personnes de la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine

Wuhan est la capitale tentaculaire de la province du Hubei, au centre de la Chine. Ce centre commerçant est traversé par le fleuve Yang-Tsé et la rivière Han. population : 11,08 millions (2018) pour une superfice de : 8 494 km²

un terrain de foot : 4050 métrés carrés , , , donc dans cette montagne d'habitants on SE TRACASSE ET on trouve ANORMAL d'avoir 60 personne touchées pas une mystérieuse pneumonie ???? Vraiment ? ça aussi vous allez le croire ?

Les scientifiques chinois isolent un nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2.

Le 11 janvier , le premier mort chinois est déclaré par les autorités. En France, le ministère de la santé alerte les agences régionales de santé (ARS) puis les professionnels de santé avant de mobiliser le centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales, censé « assurer la réponse opérationnelle aux urgences sanitaires ».

Pardon mais qui a entendu qu'on allait être touchés peut être par un drôle de truc si ce n'est Mme Buzin qui savait et qui à la mioindre occasion a quitté son poste pour la mairie de PARIS e

Lire notre premier article sur le sujet : Une pneumonie d’origine inconnue en Chine

entre le11 et le 24 janvier  , , , on ne sait rien

Le24 janvier, apparition des premiers cas en France le ministère de la santé, alors dirigé par Agnès Buzyn, fait état de deux premiers cas de malades à Paris et Bordeaux, tous deux originaires de Chine, (?????????) où ils ont récemment voyagé.

Il s’agit des premières contaminations recensées sur le continent européen ;

Le 25 janvier un troisième cas est annoncé

Le 28 janvier un quatrième, Ce dernier, un touriste chinois âgé, souffre d’une forme plus grave de la maladie. Il est placé en réanimation à Paris.

Le 27 janvier , face à la situation exceptionnelle, le centre de crise sanitaire est activé, trois jours avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne déclare une urgence de santé de portée internationale.

 Fin janvier : début des rapatriements vers la France

Le 29 janvier, Air France suspend ses vols réguliers vers la Chine – à l’instar de plusieurs autres compagnies aériennes

Le 31 janvier un premier avion ramene deux cents Français de la ville de Wuhan atterrit dans les Bouches-du-Rhône, où ils sont placés en quatorzaine.

Mois de février, 4 autres avions rapatrient plus de 300 Français sur le territoire.

Lire aussi Comment les confinés du coronavirus trompent l’ennui

Le 8 février : la France entre dans le « stade 2 » de l’épidémie Le ministre de la santé déclenche le pl

le stade 1, où « le virus n’est pas en circulation générale dans la population » ;

le stade 2, qui a pour objectif de freiner la propagation du virus sur le territoire ;

le stade 3, lui, correspond à une circulation active du virus sur le territoire, et vise l’atténuation des effets de la pandémie ;

le stade 4 constate le retour à une situation normale.

Le stade 2 est déclenché le 28 février,

Le stade 3 le 14 mars, à la veille du premier tour des élections municipales. ( ????? là on croit rêver )

Lire aussi : 1, 2 et 3... que veulent dire les différents stades de l’épidémie ?

Le 14 février  : 1mort en France, le premier hors d’Asie

PARDON MAIS sur toute la France on est donc certain de ce chiffre ?? je n'en crois strictement rien on ne sait pas , , , et on n'a rien recensé puisqu'on ne savait et on ne sait toujours pas ce qu'il nous arrive

Le touriste chinois de 80 ans hospitalisé à Paris depuis le 28 janvier meurt des suites du Covid-19. C’est le tout premier décès enregistré hors d’Asie. Dans le sillage de l’affaire Benjamin Griveaux, Agnès Buzyn quitte le ministère de la santé pour porter les couleurs de La République en marche (LRM) à l’élection municipale à Paris. Olivier Véran, député de l’Isère et neurologue, la remplace le 16 février.

Lire le portrait : Olivier Véran, un ambitieux « inconnu » propulsé visage de la crise sanitaire

Le 15 février une manifestation religieuse rassemble 2 000 personnes à Mulhouse, ce qui constituera sans doute le point de départ de contaminations en série partout sur le territoire.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-ce-que-l-sait-sur-le-rassemblement-religieux-a-mulhouse-d-ou-viennent-de-nombreux-1583418127

Organisée par l’une des plus grandes églises protestantes évangéliques de France, cette semaine de jeûne et de prière réunit des croyants venus de toute la France, DOM inclus, et des pays limitrophes. De la Corse à la Guyane, des Hautes-Alpes à la Normandie et à l’Ile-de-France,

Les cas d’infections se multiplient dans les jours qui suivent parmi les fidèles ayant participé à ce rassemblement.

Lire l’enquête : Deux mille pèlerins, cinq jours de prière et un virus : à Mulhouse, le scénario d’une contagion

Le 25 février  dans la nuit du 25 au 26  un enseignant de Crépy-en-Valois (Oise) meurt: premier « cluster » ( c'est le foyer d'infection) dans l’Hexagone , , , Or, le sexagénaire ne s’était pas rendu dans les zones identifiées comme à risque par les autorités (Chine, Corée du Sud, Singapour, Iran, Italie). D’autres cas suspects sont rapidement identifiés dans l’Oise. Crépy-en-Valois devient le premier « cluster » (foyer d’infection) sur le territoire national.

Lire le reportage : A Crépy-en-Valois, « les plus inquiets du coronavirus, on ne les voit pas, ils restent chez eux »

Dans le département, 8 autres communes sont rapidement touchées, dont Creil, Vaumoise ou Lamorlaye. D’autres grappes de cas seront identifiées les jours suivants dans le Morbihan ainsi qu’en Haute-Savoie.

Le 26 fevrier : pourquoi le déplacement de 3 000 supporters italiens pour le match de Ligue des champions entre Lyon et la Juventus a été maintenu tout ça pour un match de foot

Fin février : interdiction de rassemblements et annulations en série

Le 29 févrierAlors que la France vient de déclencher le stade 2, le pays passe le cap des 100 cas diagnostiqués. Des mesures sont prises lors d’un conseil de défense et un conseil des ministres exceptionnels, parmi lesquelles l’interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes en milieux confinés. Le Salon de l’agriculture est écourté, celui du livre annulé, plusieurs matchs sont reportés et des concerts supprimés… Le coronavirus sera « considéré comme un cas de force majeure pour les entreprises », déclare le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, le 28 février.

Lire la chronique : Le coronavirus, événement de force majeure pour les entreprises ?

Début mars : l’épidémie se développe, les Bourses s’effondrent Des comportements de panique commencent à poindre : les pharmacies font état de pénurie de gel hydroalcoolique et de masques de protection.

Le 2 mars : Macron s’exprime pour la première fois - - -

Alors que la France enregistre plus de 2 800 cas et 61 morts, le chef de l’Etat annonce la fermeture de toutes les crèches, établissements scolaires et universités à partir du 16 mars et jusqu’à nouvel ordre – mais confirme le maintien des élections municipales, dont le premier tour est prévu trois jours plus tard.

Les personnes de plus de 70 ans sont invitées à rester chez elles et il est demandé à l’ensemble des Français de limiter leurs déplacements au strict nécessaire face à la « plus grave crise sanitaire qu’ait connue la France depuis un siècle ». Le chef de l’Etat annonce également le report de deux mois de la fin de la trêve hivernale ainsi que des mesures pour soutenir les entreprises et aider les salariés : recours au chômage partiel, report des cotisations et des impôts de mars pour les entreprises.

Le lendemain, le premier ministre annonce l’interdiction des rassemblements de plus de cent personnes mais rappelle cependant que, pour l’heure, il n’est pas question de mettre à l’arrêt les transports en commun, afin de « préserver la continuité de la vie de la nation ».

Le même jour, la Ligue professionnelle de football annonce la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de ses championnats de Ligue 1 et Ligue 2, après la Suisse, l’Italie et l’Espagne

Le 4 mars, le gouvernement réquisitionne les stocks de masques de protection et plafonne les prix des gels désinfectants, pour éviter les abus. Pendant ce temps, l’épidémie continue de s’étendre ; le 5 mars, on apprend qu’un député du Haut-Rhin a été contaminé par le SARS-CoV-2. C’est le premier d’une longue série ; à la fin du mois, l’Assemblée sera considérée comme un foyer de l’épidémie.

Le 6 mars, 81 nouveaux cas sont découverts en vingt-quatre heures dans la région de Mulhouse.

Le 8 mars , alors que le seuil de 1 000 cas est franchi, le gouvernement abaisse encore le seuil des rassemblements autorisés à 1 000 personnes. Le monde du sport s’adapte, avec une cascade d’annulations et de reports.

Lire aussi Coronavirus : les compétitions sportives observent un arrêt quasi total

Le 9 mars , les principales Bourses européennes clôturent en chute libre, en proie à la panique face à l’accélération de l’épidémie mondiale et à la chute historique des cours du pétrole.

A Paris, le CAC 40 perd 8,39 %, sa plus lourde chute depuis 2008. L’impact de l’épidémie sur la croissance française sera « sévère », prévient Bruno Le Maire

Le 11 mars : l’OMS qualifie la situation mondiale de « pandémie » L’OMS qualifie la situation mondiale de propagation du Covid-19 de « pandémie » et dénonce « l’inaction » des gouvernements alors que le virus touche désormais 110 pays à travers la planète. « Nous sommes très inquiets des niveaux de diffusion et de dangerosité, ainsi que des niveaux alarmants de l’inaction » de la communauté internationale, déclare le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le 14 mars : fermeture des bars et restaurants à la veille des municipales

A la veille du premier tour des élections municipales, le gouvernement décrète le passage au stade 3 du plan de lutte contre le Covid-19 et, le soir même, le premier ministre, Edouard Philippe, annonce la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » de tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays ». Il appelle les Français à « plus de discipline » face à la pandémie de coronavirus. Restaurants, bars, discothèques, cinémas sont appelés à fermer leurs portes. Les commerces sont aussi touchés, à l’exception des magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureau de tabac ou encore stations essence.

Lire aussi « C’est une dernière nuit, une nuit historique » : le soir où la France est passée au « stade 3 » pour lutter contre le coronavirus

Malgré l’incompréhension de nombreux Français, le premier tour des élections municipales a bien lieu le lendemain ; les bureaux de vote sont équipés en gel hydroalcoolique et les électeurs sont invités à venir avec leur propre stylo pour émarger. Les résultats sont marqués par une abstention record tandis que les images de foules insouciantes prenant le soleil révoltent une partie des Français.

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Le 6 mars NOUS SOMMES EN GUERRE Alors que l’épidémie du coronavirus progresse chaque jour en France, Emmanuel Marcon annonce, dans une nouvelle allocution, une stricte restriction des déplacements pendant au moins quinze jours (soit jusqu’à la fin du mois de mars) et dévoile un arsenal de mesures d’une radicalité inédite, sans jamais prononcer le mot « confinement ». « Nous sommes en guerre », répète-t-il à six reprises. Le second tour des municipales, prévu le 22 mars, est finalement reporté au mois de juin.

Lire aussi : Face au coronavirus, Emmanuel Macron sonne la « mobilisation générale »

Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, annonce le déploiement de 100 000 policiers et gendarmes pour assurer les contrôles et faire respecter le confinement. Pour se déplacer, il faut désormais se munir d’une attestation de circulation.

La réforme de l’indemnisation du chômage est reportée au 1er septembre tandis que toutes les autres réformes sont suspendues, à commencer par celle des retraites, encore en cours de discussion au Parlement.

Le 17 mars , le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, officialise un plan de soutien de 45 milliards d’euros pour aider les entreprises.

Le 19 mars, les premières plaintes sont déposées par trois médecins, représentants d’un collectif de soignants, contre le premier ministre et l’ex-ministre de la santé, Agnès Buzyn, les accusant de s’être « abstenus » de prendre à temps des mesures pour endiguer l’épidémie.

Le 18 mars, un premier transfert de six patients infectés par le coronavirus est effectué par un avion de l’armée de l’air depuis l’hôpital de Mulhouse, saturé, pour qu’ils soient transportés vers Toulon et Marseille. Dans les jours suivants, trois opérations du même type permettent de transférer un total de 18 patients.

Le 23 mars renforcement des mesures de confinement lors d’un passage au 20 heures de TF1, Edouard Philippe annonce que toute sortie pour prendre l’air ou pratiquer une activité sportive ne peut désormais dépasser un rayon d’un kilomètre autour de chez soi, pour une durée d’une heure. Les marchés ouverts sont également interdits et l’assistance aux obsèques se trouve limitée à 20 personnes.

La veille, un premier médecin hospitalier, urgentiste dans l’Oise, est mort après avoir été infecté par le coronavirus.

Le 24 mars promulgation de la loi d’état d’urgence sanitaire - -Adopté le 22 mars, ce texte entérine une limitation des libertés de circulation, la modification temporaire du code du travail et des aides économiques. Sur le front médical, c’est toujours la pénurie de masques qui domine avec un « stock d’Etat » de 86 millions de masques, pour une consommation prévue de 24 millions de masques par semaine. Le gouvernement a annoncé le 21 en avoir commandé plus de 250 millions.

Lire aussi : Ce que contient la loi instaurant un « état d’urgence sanitaire » votée par le Parlement

Le 25 mars lancement de l’opération « Résilience » En déplacement dans l’hôpital militaire de campagne de Mulhouse, le président de la République lance cette nouvelle opération « consacrée à l’aide et au soutien aux populations, ainsi qu’à l’appui aux services publics pour faire face à l’épidémie, en métropole et en outre-mer ». Emmanuel Macron annonce également pour l’hôpital un « plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières ».

Lire aussi : Emmanuel Macron promet « un plan massif » pour l’hôpital

Plus tôt dans la journée, le conseil des ministres avait adopté 25 ordonnances – un record sous la Ve République – dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, permettant notamment la création du fonds de solidarité d’un milliard d’euros, des mesures d’exception pour la justice ou encore un aménagement temporaire du code du travail.

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Le 26 mars, un premier TGV médicalisé évacue, depuis la région Grand-Est vers les Pays de la Loire, 20 malades en réanimation.

Le 27 mars première prolongation du confinementLa prolongation du confinement est actée pour deux semaines au moins, soit jusqu’au 15 avril. Dans le même temps, le ministère de l’intérieur fait savoir que « 260 000 verbalisations ont été réalisées par les forces de l’ordre et environ 4,3 millions de contrôles ont été effectués » pour non-respect des règles de confinement.

A partir du week-end des 28-29 mars, les transferts s’accélèrent, avec des moyens de l’armée ou par des TGV médicalisés, vers des régions françaises moins sollicitées, ou vers d’autres pays (Luxembourg, Suisse, Allemagne). Il s’agit désormais de soulager les hôpitaux d’Ile-de-France, dans lesquels les capacités des services de réanimation arrivent à saturation.

Dans les jours qui suivent, les hôpitaux enregistrent chaque jour des hausses inédites du nombre de décès : de 292 morts de plus entre le 28 et le 29 mars, l’augmentation passe à 418 entre le 29 et le 30 et, le 1er avril, la France dépasse le nombre de 4 000 morts depuis le début de l’épidémie, dont 509 de plus en vingt-quatre heures. Le saxophoniste Manu Dibango, le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian et l’ancien patron de l’Olympique de Marseille Pape Diouf font partie des victimes.

Lire aussi Fermeture historique de l’aéroport d’Orly

Le 31 mars Alors que l’Ile-de-France attend le pic de l’épidémie pour la fin de semaine, l’aéroport d’Orly a fermé ses portes pour une durée indéterminée, n’accueillant plus que les vols d’Etat, les vols sanitaires et les déroutements d’urgence. Le 1er avril, Edouard Philippe prévient, lors d’une audition devant les députés, que la fin du confinement ne se fera sans doute pas « en une fois, partout et pour tout le monde ».

Relire : le suivi en direct de l’audition du premier ministre devant l’Assemblée

Fin mars : débats passionnés sur l’hydrochloroquine

Dans un contexte d’incertitude, le débat public s’intensifie autour des travaux du professeur Raoult, qui assure dans des vidéos YouTube avoir trouvé un traitement efficace contre le Covid-19 : l’association de l’hydroxychloroquine et d’un antibiotique. L’hydroxychloroquine est intégrée aux pistes thérapeutiques anti-Covid-19 testées depuis le 22 mars au sein du programme européen Discovery.

Critiqué par ses pairs pour son non-respect des protocoles, le directeur de l’IHU de Marseille rencontre un important écho chez certains politiques, comme le maire de Nice, Christian Estrosi, en France, ou Donald Trump à l’étranger, ainsi qu’auprès de la population. Des patients ayant tenté de s’automédicamenter sont hospitalisés d’urgence pour des problèmes cardiaques. Le 7 avril, alors que le débat prend des tournures politiques, Emmanuel Macron rend visite au bactériologue.

Lire la chronique : « Hydroxychloroquine, l’amour à mort »

Le 2 avril les morts en Ehpad alourdissent le bilan Critiqué pour son mode de comptabilisation des décès liés au Covid-19, qui ne prend en compte que les remontées des hôpitaux, le gouvernement annonce pour la première fois une estimation du nombre de victimes en Ehpad. Le bilan est lourd : au moins 884 personnes ont perdu la vie dans des structures d’accueil pour personnes âgées, selon un premier comptage. Ces décès viennent s’ajouter aux plus de 4 500 morts en contexte hospitalier, selon le dernier bilan.

Le 4 avril pic historique de malades en réanimation

C’est un cap sans précédent : 6 838 patients sont désormais en réanimation, un record « dans l’histoire médicale française », annonce le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, qui souligne toutefois « une lente diminution de l’augmentation ». Dans les jours qui suivent, le taux d’occupation des lits en réanimation commence même pour la première fois à légèrement baisser, sous le double effet des malades graves qui n’ont pu être sauvés et des sorties d’hôpital.

MI AVRIL une perspective pour le déconfinement Dans une allocution télévisée suivie par plus de 36 millions de personnes, Emmanuel Macron reconnaît le 13 avril « des failles, des insuffisances » dans la gestion sanitaire du pays, et avance prudemment la date du 11 mai pour le début progressif du déconfinement, sous réserve d’une évolution favorable de l’épidémie.

A cette date, estime-t-il, l’Etat sera en mesure de tester les personnes présentant des symptômes et les isoler, des masques seront distribués, et l’économie sera en mesure de reprendre. M. Macron évoque également la réouverture progressive des établissements scolaires, avec un accueil prioritaire pour les familles défavorisées. Une annonce aux contours flous, qui a surpris et inquiété, alors que les écoles, considérées comme un important vecteur de transmission, ont été les premières à fermer.

Lire aussi « On va vivre une période très difficile, très tendue, très brutale » : pourquoi le gouvernement a décidé de prolonger le confinement

Le lendemain, le gouvernement dévoile les aides prévues dans le cadre du plan d’urgence, qui sera, après le prolongement du confinement, d’un montant de 110 milliards d’euros : primes aux soignants, aides aux familles et, comme pour les salariés du privé, une prime allant jusqu’à 1 000 euros pour les fonctionnaires qui poursuivent leur mission de service public.

Le 15 avril Alors que plus de 17 000 personnes ont perdu la vie depuis le début de l’épidémie en France, Jérôme Salomon annonce pour la première fois une légère décrue du nombre de nouvelles admissions à l’hôpital, qui se confirme les jours suivants. « Nos efforts collectifs montrent leur efficacité », déclare le directeur général de la santé le 17 avril, tout en appelant à « respecter scrupuleusement les gestes barrières, le confinement [et] la distanciation sociale ».

le 18 avril on compte plus de 18,500 personnes de déces


et puis je rappelle

Coronavirus : comment la Chine a pu construire deux hôpitaux en dix jours

Pour faire face à l’épidémie qui a déjà causé la mort de plus de 250 personnes, des milliers d’ouvriers chinois sont mobilisés à temps plein pour construire deux bâtiments pouvant accueillir 2500 patients.

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10 jours  après les premiers travaux entamés : le 3  et le 5 février s'ouvrent

tout ça pour 60 personnes atteintes  le 9 janvier + 1 mort

posez vous les bonnes questions

et puis je voulais vous demander aussi TOUS CES "SAVANTS"  CES EPIDEMIOLOGISTES CES VIROLOGUES  sont -ils tous des dieux ?? ONT ILS LA SCIENCE INFUSE ??  SI C'éTAIT LE CAS ILS SERAIENT TOUS SUR LE MêME ACCord  non?

bonne lecture

pour faire ce post j'ai du fermer mon ordinateur portable 4 x  et à chaque fois je perds tout ce que j'ai marqué  : puisque ça n'enregistre pas . . . . est ce un problème de WIFI ? ou chez canalblog et bien ça non plus je ne le sais pas