Le film à voir 

24 jours

la vérité sur l’affaire Ilan Halimi

bvv

magnifiquement bien interprété par les acteurs principaux et  presqu'insoutenable à regarder  parcequ'on sait que c'est du réel   pourtant je suis restée je me suis remémoré cette histoire : j'avais un bloc de pierre sur la poitrine  tout le long . . .  cruauté barbarie sont les maîtres mots . . .  comment est- il possible que des êtres  dit " humain "  en arrivent  là ?   ils sont donc nés pour tuer ?????   je ne suis pas accro aux films d'Alexandre Arcady   . . . j'ai regardé parce que je connaissais cette histoire mais je l'avais , je l'avoue , un peu oublié  ! ON NE DEVRAIT PAS

Arcady s’appuie sur le livre témoignage de Ruth Halimi, la mère de la victime, pour reconstituer les vingt-quatre jours d’horreur   (en 20 jours plus de 600 appels téléphoniques odieux  et menacants comment les parents ont ils résisté à CA ! )  que sa famille a vécus pendant le calvaire d’Ilan, séquestré et torturé à mort par le Gang des barbares en 2006.

Devoir de mémoire.

Le réalisateur Alexandre Arcady (Le Grand Pardon) tenait vraiment à transposer sur grand écran l’histoire d’Ilan. «J’ai fait 24 jours pour laisser une trace et dire la vérité, pour que cette tragédie ne tombe pas dans l’oubli», explique-t-il. «Aujourd’hui, quand vous parlez d’Ilan Halimi, peu de gens se souviennent de son nom. En revanche, quand vous évoquez le Gang des barbares, quelque chose résonne. C’est paradoxal.»

Le cinéaste précise avoir voulu reconstituer ce fait divers atroce pour alerter l’opinion sur la résurgence de l’antisémitisme en France.

« Ce n’était pas un fait divers, mais un phénomène de société grave. Moi, j’en ai assez de trouver des excuses à ces assassins. Pas de circonstances atténuantes - l’enfance difficile, l’absence du père -, ça suffit!  . . .  Ils ont choisi une victime en reprenant à leur compte le vieux fantasme: juif = argent = communauté solidaire, et c’est impardonnable.»

La reconstitution est poignante et l’immersion sans concession grâce notamment à la brillante interprétation de Zabou Breitman et de Pascal Elbé. Thriller  (??) poignant de bout en bout, 24 jours  évite le pathos et dénonce avec force une barbarie qu’on croyait impossible de nos jours. Bouleversant

je n'ai pas su monter me coucher de suite : j'ai du passer à quelque chose de futile avant  . .  . et je n'ai pas bien dormi  . . .  On ne peut imaginer  que ça existe  et si un cinéaste avait inventé cette histoire je n'aurais mËme pas regardé Je l'aurais traité de pervers  :  " . . . . la réalité dépasse largement la fiction  ,  tout ce que ton cerveau  peut imaginer de pire  et bien ce n'est pas le pire   . . . disait mon père 

On est presqu'au bord du vomissement   . . .  c'est abjecte    :  surtout  quand on pense que certains  de ces barbares sont ou vont bientot sortir . . .  je ne comprends pas  :   oui il y a des cas ou je suis pour la peine de mort et   j'ose le dire  et je sais que pas mal de gens pensent comme moi  

je suis allée lire les CRITIQUES  : je comprends encore moins   . . .   http://www.allocine.fr/film/fichefilm-194152/critiques/spectateurs/