15 mars 2018

Mon image deco du jour

 

Et ça c'est mon truc

 

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trop beau

cette photo est trop trop belle impossible de trouver le nom du photographe

Posté par javi53 à 14:09 - - Permalien [#]

Ma Mode

et chez moi

ce sera toujours

quasiment la même chose

 

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ici non pour les chaussures je n'aime pas le plateau

le sac trop rigide pour moi

la tunique à porter avec pantalon flou ou tube su per + la longue veste : super aussi

mais il faut vraiment mettre le prix surtout à mon âge pour paraitre chic :  c'est le hic !

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alors ça j'ai porté mais il faut des forme grande taille 34 ce n'est pas beau  : il faut un 38/40  et des formes tout en douceur

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pareil pour ici j'aodre la pochette

non cet ensemble n'est plus pour moi mais en tous cas j'ai porté  !

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oualala ici j'adore 

 - les couleurs -

le foulard est à tomber par terre  : j'aimerais la robe je prends  pour mettre dessous le petit top ok

mais voilà encore un foulard et

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c'est en voyant ces 2 images de papillons que j'ai pensé à ces 2 foulards :  mais oui  qu'on s'inspire aussi pas mal des couleurs de la nature de la faune et de la flore

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j'aime cette allure  je n'aime pas le cuir du sac UN MULBERRY OUI MAIS dans un ton brun pour moi le noir ne correspond pas à la marque

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parfait pour la journée

pour moi c'est ce qu'il y a de mieux

pas de fioriture inutile : allez au plus simple mince ou ronde !

jeune ou âgée

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cette couleur moutarde + le noir je dis évidemment oui

mais pas la chaussure ballerine blanche c'est trop laid

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j'aime tout non j'aime la dégaine j'aime l'imper chasseur  le sac oulala  j'ai vu ce style dans les années ????? 60 /70 ou 80 ?????? je n'aime pas un sac avec plusieurs poches comme ici

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je prends

ce sont presque des sleepers

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la couleur du pantalon non

mais les longue tunique + pantalon ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

mais uniquement avec chaussures plates  et sandales

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p e r f e c t  i o n

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oui j'aime les chaussures quelque soit la couleur mais elles sont douloureuses à la plante des pieds  si on passe toute une journée-soirée dedans

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j'aime (6)  j'aime (9)

j'aime (4)  j'aime (5)

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pour moi C EST LE MUST DU MUST chic en toute simplicité

par contre je dois dire que la taille basse va a très peu de femme

je n'ai jamais aimé m^me quand j'étais maigre

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oui c'est moi à LONDRES  . . .  . première  photo  un peu baba  (c'est pas nouveau )    . . .

seconde les chaussures compensées ???  pas nouveau non plus

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j'aime (2)  j'aime (3)

je sais ce n'est pas d'hier  ! ! ! !  mais j'aime trop

 

j'aime (7)

A couple walking along Oxford Street by chaps style

excellent ce couple

je dis oui oui

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très belles  couleurs d'été

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JE RECOUDS la fente jusqu'au genoux parcequ'en lin ça se déforme de trop 

jeunes ou moins jeunes c'est pareil

là je porte un petit sac brun  à la main ou en bandoulière (non pas sur l'épaule)

puis  chez   D I O R

J'adore  ! 

CHEZ dio

ce plissé soleil  - j'ai porté - c'est quand même un classique

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Posté par javi53 à 12:45 - - Permalien [#]

Le c à voir : mini série que je pense "wouahhhhhh"

je pense que c'est à voir

ce soir sur fr3

mais comme j'aime   -  NON j'adore -  l'acteur JAMES NORTON   (j'aurais 30 ANS DE MOINS  il serait pour moi)  

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Origine : Grande-Bretagne
Créatrice : Sally Wainwright
Réalisateurs : Euros Lyn, Sally Wainwright, Tim Fywell.
Distribution : Sarah Lancashire, Siobhan Finneran, James Norton, Charlie Murphy, George Costigan, Joe Armstrong…
Genre : Drame/Thriller
Nombre d’épisodes : 6

Le Pitch :
Dans le West Yorkshire en Angleterre, le sergent Catherine Cawood tente de faire respecter la loi, en pourchassant notamment les nombreux dealers qui ont fait de cette région, l’une des plaques tournantes d’un trafic croissant. Catherine qui apprend un jour que Tommy Lee Royce, l’homme qui a violé sa fille, provoquant le suicide de cette dernière, vient de sortir de prison.

Obsédée à l’idée de punir celui qui a plongé son existence dans un marasme de colère et de tristesse, elle décide de le pister, sans se douter que de son côté, le criminel s’est impliqué dans une affaire d’enlèvement…

D'abord avare en détails, il finit par craquer et explique qu'il a organisé un complot consistant à enlever la fille de son patron, dans le but de recevoir une rançon suffisante, lui permettant de mettre ses enfants dans une école privée. Mais, maintenant que le caïd du trafic de drogue local, David Cowgill, a mis le plan en action, Colin réalise l'horreur et la dangerosité de son projet. L'enlèvement de l'excentrique et colérique Ann Gallagher a lieu accompagné de ses retombées. Dès lors, Catherine s’évertue à rassembler les pièces du puzzle. Pour la jeune femme, retrouver Ann et traduire ces ravisseurs en justice est l'occasion de venger la mort de sa propre fille.

pardon mais quand je lis le PITCH ça ne me donne pas envie

mais oui je vais regarder évidemment puisque

c'est anglais

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Siobhan Finneran j'aime aussi  cette actrice  :  souvenez  - vous d'elle  DANS DOWNTON ABBEY  évidemment  . . .   L' habit fait le MOINE puisque j'aurais pu poser la question a tous ceux qui ont vu la série  personne ne l'aurait reconnue (j'ai fait un sujet sur ce sujet justement)  

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.rtyrz  La Critique :
Les américains ont HBO. Les anglais eux, ont la BBC.
Dans les deux cas, la qualité est au rendez-vous, tout comme l’assurance de voir régulièrement débouler des fictions de haut-vol.
Les pépites se succèdent depuis longtemps dans le poste.
Les exemples sont légion et Happy Valley, dont le premier épisode fut diffusé là-bas en avril 2014 de s’inscrire non seulement dans une noble tradition, mais aussi dans la lignée de ces œuvres capables de transcender leur sujet sans donner l’impression d’en faire des tonnes.

À la base d’Happy Valley, aucun concept vraiment accrocheur ni aucune star. Contrairement au hit Broadchurch, dont Happy Valley se rapproche sur certains points, et qui pouvait compter sur David Tennant, le Docteur le plus populaire de l’Histoire des séries, le show en 6 épisodes de Sally Wainwright repose notamment sur le charisme d’une actrice certes connue outre-Manche, mais pas non plus extrêmement populaire. Sarah Lancashire, c’est son nom, étant surtout appréciée pour avoir tenu l’un des premiers rôles du soap Coronation Street.

Visuellement, Happy Valley ne mise pas non plus sur du spectaculaire et prend pied dans une bourgade moite et morne d’une Angleterre qui semble s’être figée depuis l’après-guerre. Mais alors, qu’est-ce qui fait de cette série, l’une des meilleures de récente mémoire ?
C’est simple : tout..

La discrétion avec laquelle Happy Valley a imposé son génie, sa puissance et sa propension à chambouler de nombreux codes sont à la base de son succès. Dès les premières minutes, elle sait alors se montrer fortement addictive, allant jusqu’à ne pas lâcher son emprise avant le tout dernier plan du sixième et ultime épisode de cette première saison remarquable.


Sarah Lancashire n’est bien sûr pas étrangère au magnétisme de cette fiction exemplaire.

Armée d’un charisme indéniable, elle fait montre d’une présence dont peu peuvent se vanter et contribue à conférer à la série une large part de sa personnalité. Son personnage, Catherine, n’est pas un flic comme les autres. C’est un bon flic mais un flic torturé par un passé sombre. Jusqu’ici, rien de bien nouveau mais comme souvent quand on parle d’œuvres misant sur l’écriture plutôt que sur un sensationnalisme facile, c’est le traitement qui fait toute la différence. Sally Wainwright ayant tout misé sur un réalisme âpre.

Que ce soit au niveau de l’écriture donc, mais aussi de la réalisation.

Son héroïne est ainsi extrêmement stimulante en cela qu’elle incarne une résistance à double tranchant et appelle très vite à une identification persistante. Qu’on la suive sur le terrain, face à des criminels qu’elle mate avec une vigueur incroyable, ou dans le privé, quand elle tente de maintenir à flot une existence dont les fondations ont été mises à mal par un drame qui ne cesse de faire résonner son écho, le parcours de Catherine Cawood est passionnant.

À elle toute seule, Sarah Lancashire se fait le vecteur d’une émotion palpable, à fleur de peau. Son personnage d’écorchée vive, personnifie une persistance ahurissante, et donne au script, déjà exceptionnel, une résonance tout aussi spectaculaire. Surtout qu’à côté, les autres comédiens n’ont de leçon à recevoir de personne.

Les collègues, les membres de la famille et ce bad guy, le fameux Tommy Lee Royce, campé par un James Norton glaçant, dont l’ascension au fil des 6 épisodes marque de manière croissante les esprits jusqu’à incarner un mal insidieux, mais aussi beaucoup moins unilatéral que parfois.

Contrairement à Broadchurch, qui, dans ces deux saisons, mise sur le mystère quant à l’identité du tueur ou encore quant à la véritable nature des protagonistes, Happy Valley donne toutes les clés au spectateur. Un peu comme dans Columbo, on sait qui a fait quoi, comment et pourquoi. Un stratagème que Sally Wainwright (qui non contente de produire et de porter la série, l’a aussi écrite dans son intégralité) s’approprie pour livrer au final un pur polar, mais aussi un authentique drame humain, aux répercutions éloquentes.

Vous l’aurez compris, Happy Valley n’illustre pas juste une enquête.

L’enquête, d’ailleurs, est presque secondaire, tant qu’elle ne vient pas croiser les propres velléités du personnage central, dont le déchirement, entre rester du bon côté de la loi et céder à ses pulsions de vengeance, constitue le vrai centre névralgique d’une narration reposant sur un mécanique aussi bien huilé que redoutable.
Aucun accro ne vient ralentir la progression d’une histoire superbement ficelée, à la fois émouvante, puissante, violente et toujours très réaliste. Happy Valley, dont le titre sonne avec une délicieuse ironie, gagne ses galons par la seule force de sa sincérité et de sa capacité à faire du neuf avec du vieux. Elle mise sur les anciens codes sans se soucier des courants et des modes. À l’image de cette région, comme indiquée plus haut, un peu hors du temps, elle s’appuie sur une dynamique connue qu’elle adapte à ses personnages.

.Le format, 6 épisodes d’1 heure, est aussi parfaitement maîtrisé et pertinent.
Le rythme est impeccablement calibré.
On ne s’ennuie jamais, que ce soit quand le script tente avec brio les rebondissements, sans jamais faire de sortie de route, où lorsqu’il suit le quotidien chaotique de Catherine Cawood.
C’est franchement brillant, d’autant plus quand la réalisation met ses fameux coups d’accélérateur, sans perdre de son vue son objectif, ni l’émotion qui imprime chaque image.
Même le générique, composé par Jake Bugg, le petit prince de la pop à l’anglaise, fait office de modèle du genre, tout en décalage, comme une façon de rappeler que sous son sérieux apparent, Happy Valley ne renie pas pour autant un héritage qu’elle sait utiliser à ses propres fins.

En Bref…
Merveille de narration, la première saison de Happy Valley fait preuve d’une incroyable maîtrise. Devant la caméra, la révélation Sarah Lancashire impose un personnage puissant, tandis que se déroule sous nos yeux une trame palpitante et déchirante à plus d’un titre. Un must !

@ Gilles Rolland


eh bien  . . .  si j'en crois ce que je lis
je vais me régaler  . . . et vous aussi

Posté par javi53 à 12:00 - - Permalien [#]

La DecoPeleMele -BRIQUES -

il fait +7° à 9h30 gris et bas de plafond

hier c'était les briques peintes

ce matin ce sera

les briques AU naturel

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j'aime celles -ci ni trop neuves ni trop abimées

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ça je déteste pour moi : il y a briques et briques

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a VT WONEN NETHERLAND (3)

 

ici on pourrait penser que c'est comme on faisait ici dans le temps : peindre au sang de boeuf

et ça je ne pourrais pas même enfaçade

 

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j'ai vu à Bruges

mais ne serait ce pas un type de brique et un joint  dont le ciment est teint en rouge ?

BRUGES 28 février 2018 (93)

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doc vi (3)

bof !

doc vi (4)

vivre là ? impossible pour moi

DOC VIVIANE

ENGLISH MAGAZINE VI (1)

excellent

car huisseries total look : volet fenêtre et même appui de fenêtre

e x c e l l e n t

ENGLISH MAGAZINE VI (2)

ok

mais loin d'être poour moi

ENGLISH MAGAZINE VI (5)

j'adore ces maisons du nord ou ces cottages anglais souvent en briques rouges

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je trouve ça horrible mal fini surchargé même si j'aime la surcharge vous savez tout de m^me faire la différence  non ?  et puis ces 2 boules en suspension même si ce métal rouge est à l'honneur dcette année l'année prochaine il ne le sera plus c'est garanti !

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i n s u p p o r t a b l e  et ce bois et ces briques ?

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j'adore ! ! ! !

et cette vue sur les batiments de briques je prends aussi

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pas mal

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ok

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bien trop brut par rapport au reste !

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ok

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bof

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la pierre ? 

j'ai trop aimé ça dans les années 70

aujourd'hui je ne suis pas certaine de garder autant de murs que ce que j'aimais à l'époque !

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bien trop brut  pour ce mobilier ik trop lisse

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la aussi

 

Posté par javi53 à 08:45 - - Permalien [#]