qu'est ce que je suis heureuse de  prouver à  mes très chères  détractrices  critiqueuses  moqueuses jalouses envieuses  de mon blog et de mes fautes  ! ! !

C'est bien connu , ces femmes -là mais sont si parfaites  n'est -ce pas ?  On le sait , elles ne  font JAMAIS D 'ERREUR  . .  . vu qu'elles ne font rien non plus

A part ça on parle d'esprit de Noël 

je me gausse

je me gausse

Des fautes  pour   lesquelles je ne manque jamais de m'excuser puisque j'en suis fortement embarrassée  -   très régulièrement tout  au long de ce blog  -  et que j'essaie de corriger tous les jours que DIEU fait

je me demande ?  Y a t il eu quelqu'un pour dire à APOLINAIRE   ou  à  NAPOLÉON 3  qu'ils faisaient des  fautes à faire peur  ? 

ET BIEN TIENS  !

EN VOILA ENCORE UN EXCELLENT SUJET

de toutes façons quoiqu'  "on"  en dise il n'y a que des sujets intéressants sur ce blog

MDR 

non je ne plaisante du tout  je m'autosatisfais

je suis en fait

une autosatisfactrice !

on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même

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Littérature

les fautes de français des grands écrivains

fdrgrtztgrrt

Dans le FIGARO  28/10/2016  à  10h03

 . . ."  Sachez d'ailleurs pour l'anecdote que même certains grands auteurs truffaient leurs copies de fautes d'orthographe.   NAPOLEON III  écrivait à JOSEPHINE des lettres d'amour remplies de  "coquilles" ,   ALEXANDRE DUMAS fils , maître des envolées romantiques, n'arrivait pas au bout de la célèbre dictée de Mérimée sans réaliser une vingtaine d'erreurs

De quoi relativiser ses propres maladresses orthographiques n'est-ce pas  ?  . . .  "   

Dans LE livre  que je lis en ce moment de JEAN ANGLADE   :   il en parle lui aussi des fautes de Napoleon  3 . . . et voilà purquoi ce sujet   il parle également   d'un autre auteur connu pour ses plus de 200 fautes dans la dictée de MERIMÉE   !  

Dictée  QUE TOUT LE MONDE CONNAIT aujourd'hui  presque par coeur    ! Et puis    : Qui ne l'a pas faite ? 

http://www.napoleon.org/histoire

 . . .    « Napoléon écrivait très mal ; la vivacité de son esprit ne pouvait se soumettre à la marche de la main. Il ne traçait que des caractères imparfaits et n’achevait jamais ni le mot ni la ligne, passant du reste sans scrupule par-dessus toutes les exigences de l’orthographe ; enfin le désordre était tel qu’il avait lui-même la plus grande peine à se relire. »

http://www.berthomeau.com/2016/02/badinguet-alias-napoleon-III-fit-75-fautes-a-la-dictee-concoctee-par-prosper-merimee

 http://information.tv5monde.com/culture/les-fautes-de-francais-des-grands-ecrivains-67960

Que peuvent donc avoir en commun

Gide,

Baudelaire,

Camus,

Zola,

Voltaire

et tant d'autres écrivains de renom ?

Celui d'avoir fauté... en couchant leurs phrases.

Faire des fautes d'orthographe !
De nos jours, on ne risque rien sinon, peut-être, une vague "déconsidération"   chez l'expéditeur du courrier, un air navré. Et puis, si c'est nous qui recevons la missive truffée de fautes, il est permis d'en sourire.

Et de penser à Gide : "Les fautes des autres, c'est toujours réjouissant".

Jules Verne,

Balzac,

Apollinaire,

Maupassant,

tous concernés !

Balzac prend sa plus belle plume quand il s'adresse à madame Hanska : "Allons adieu, vous une de mes consolations secrètes, vous vers qui volemon âme et ma pensée"
 Balzac, dans La cousine Bette : "Ta pension de retraite et le peu que j'ai, en mon nom, nous suffira".

L'immense Victor Hugo lui-même ne dédaignait pas les fautes d'accord.  . . .     Dans  " Le Mendiant "   (Les Contemplations), il écrit :

"Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselaitla pluie et l'eau des fondrières
Je songeais que cet homme était plein de prières
"

Balzac  dans une lettre à sa soeur :    Songes à mon bonheur si j'illustrais le nom Balzac!"

Baudelaire adressant une missive à sa mère : "Ma chère mère, une de tes dernières lettres contenaient des promesses et des offres que pour rien au monde je n'accepterais."

Parlons donc des   horreurs de Zola   Dans La débâcle, les horreurs décrites semblent avoir découragé l'habituelle rigueur de l'écrivain : "Puis, c'était un capitaine, le bras gauche arraché, le flanc droit percé jusqu'à la cuisse, étale sur le ventre, qui se traînait sur les coudes."

On applaudit l'exploit... moi je suis morte de rire 

Stendhal, dans le Rouge et le Noir : "C'est ce que je demande, s'écria-t-elle, en se levant debout."
Balzac dans Le Père Goriot : "Il regarda tristement son ouvrage d'un air triste, des larmes sortirent de ses yeux".  . . .   L'écrivain aurait dû se relire avant d'envoyer le manuscrit chez l'imprimeur.  . . .   Dans Une ténébreuse affaire, il écrit : "Le bruit du galop de son cheval, qui retentit sur le pavé de la pelouse, diminua rapidement."

Maupassant ! Est-ce la syphilis qui le grignotait doucement quand il écrit : "Je sortis et j'entrai dans une brasserie où j'absorbai deux tasses de café et quatre ou cinq petits vers pour me donner du courage.

(La Patronne, dans la revue La Lanterne en 1889).

Rimbaud à  Verlaine. Les fautes d'accord traduisent ici l'affolement du cœur  (?)
"Reviens, reviens cher ami, seul ami, reviens. Je te jure que je serai bon. (...) Tu n'as qu'à refaire le voyage. Nous revivrons ici bien courageusement, patiemment. Ah ! Je t'en supplie (...)    Oh tu ne m'oubliera pas, dis ?     Non tu ne peux pas m'oublier. Moi je t'ai toujours là.   Dis, répons à ton ami, est-ce que nous ne devons plus vivre ensemble. Sois courageux. (...)    A toi toute la vie

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 . .  « Il arrive parfois qu'entre gens de bonne société la conversation tombe sur une question d'ordre orthographique.  Si quelqu'un évoque alors la dictée de Mérimée, dictée dont on a généralement entendu parler, mais que l'on n'a pas toujours vue, chacun craint que cette épreuve ne lui soit proposée.   

Songez donc  !

Lorsque Mérimée, voulant donner ce divertissement à la cour de Compiègne, lui soumit la dictée qu'il avait composée, l'impératrice Eugénie, qui, ne l'oublions pas, était née Espagnole, fit soixante-deux fautes.

 Il est probable que les fautes d'accents, de traits d'union, de trémas, etc., furent sévèrement relevés par Mérimée, pour que Napoléon III ait, de son côté, fait quarante-cinq fautes (ndlr 75 fautes), tandis qu'Alexandre Dumas et Octave Feuillet, tous les deux académiciens, en commettaient, le premier 19, le second 24 ; à moins qu'empereur et courtisans en aient commis sciemment par un souci de galanterie, assurés d'avance que l'impératrice en ferait beaucoup. (???)   Quant à la princesse de Metternich, elle était responsable de  42  fautes.

Le grand vainqueur de ce petit tournoi fut le prince de Metternich, l'ambassadeur d'Autriche, avec  3  fautes seulement.

Et pourtant, cette fameuse dictée n'apparaît pas

tellement hérissée de difficultés. »

  et si on se la re - mémorait ?

                    Voici le texte de la dictée publiée par Léo Claretie en 1900.

La dictée de Mérimée, site officiel du Ministère français de la Culture.

Les mots expliqués sont en rouge.

pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l’amphitryon, fut un vrai guêpier.

Quelles que soient, quelque exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâme d’en vouloir, pour cela, à ces fusiliers jumeaux et malbâtis, et de leur infliger une raclée, alors qu’ils ne songeaient qu’à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires.

Quoi quil en soit, c’est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s’est laissé entraîner à prendre un râteau et qu’elle s'est crue obligée de frapper l’exigeant marguillier sur son omoplate vieillie.

Deux alvéoles furent brisés ; une dysenterie se déclara suivie d’une phtisie et l’imbécillité du malheureux s’accrut.

— Par saint Martin, quelle hémorragie ! s’écria ce bélître.

À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l’église tout entière. »

 on va tout de même aller plus loin en expliquant

les mots

ambiguïté, de l'adjectif ambigu au masculin (pluriel ambigus), ambiguë au féminin (ambiguës)    :  De même aigu, aigus, aiguë, aiguës, le tréma n'est pas sur le U, même chose pour contigu, contiguë, contiguïté, exigu, exiguë, exiguïté... et la ciguë.  La Réforme de 1990 permet ambigüité

Un dîner, dîner, variante orthographique : un diner, diner (non admis par l'Académie ni par le Trésor).    Réforme de 1990, l'accent disparaît.  

Sainte-Adresse

Que Adresse soit une sainte ou non, on écrit Saint ou Sainte que l'on relie au nom qui suit par un trait d'union, dans les noms de rues, de places, de villes...

Ex : quartier Saint-Denis, place Saint-Pierre, rue Saint-Vincent.

Quand on parle d'un saint, on écrit (par ex.) saint Martin, sans trait d'union.

malgré n'a jamais de s, ni parmi.

effluve est masculin.

E précédant 2F en début de mot n'a pas d'accent, effet, effervescent...

embaumés, participe passé employé comme adjectif s'accorde avec effluves.

de très bons crus, si c'était un singulier, on aurait "d'un très bon cru".

un cuisseau : Partie du veau, coupée en deux, qui prend au-dessous de la queue et va jusqu'au rognon, et comprenant le quasi, la culotte, la noix pâtissière, la sous-noix et le jarret.

un cuissot : Cuisse de gibier de forte taille. Cuissot de cerf, de chevreuil, de sanglier.

prodigués s'accorde avec cuisseaux et cuissots

un amphitryon, celui qui reçoit à diner.

 guêpier, mot qui vient de guêpe

-endroit bruyant

-piège, souricière

quelles que soient .. les arrhes

quel que : locution conjonctive de concession, suivie du verbe être au subjonctif

quel s'accorde avec le sujet du verbe être

quelle que dût être votre opinion, je ne m'en souciai guère.

quels que puissent être vos désirs, vous ne les accomplirez jamais.

Les semi auxiliaires (auxiliaires de mode) devoir et pouvoir accompagnent le verbe être dans ces deux phrases. 

quelque exiguës qu'aient pu paraître... les arrhes

quelque ... que : locution conjonctive de concession, suivie d'un verbe au subjonctif.

ici, aient pu paraître est le verbe paraître accompagné du semi auxiliaire pouvoir au subjonctif passé.

-quelque + adjectif + que

quelque appliqué qu'il soit, il ne réussira jamais à avoir la moyenne.

ou

-quelque + syntagme nominal + que

Quelque effort que je fasse, tu restes indifférent.

paraître prend l'accent circonflexe sur le i devant le t

comme naître, les dérivés de paraître (apparaître, disparaître, comparaître), et de croître (accroître, décroître, surcroître). Ex. il naîtra, il croîtrait, nous disparaîtrons...

On a aussi : il clôt, il gît, il plaît.

Particularité de croître : il prend l'accent circonflexe à chaque fois qu'on peut le confondre avec croire.

Il croît, il a crû, MAIS il croissait, croissant, etc.

Surcroître est vieilli, on le trouve dans les expressions de surcroît, par surcroît.

la somme due, les sommes dues, l'emprunt dû

dû (de devoir) ne prend d'accent circonflexe que lorsqu'on peut le confondre avec du (partitif ou préposition, du = de + le)

J'ai du bon tabac dans ma tabatière. (du, partitif. Sens : une partie d'un tout, une certaine quantité de)

Je viens du marché. (du = de le)

J'ai dû parler. (devoir)

des arrhes, substantif féminin. On donne des arrhes pour un achat ou une location. 

arrher, donner des arrhes.

arrhement, vieilli.

Les arrhes données ne sont pas rendues par le vendeur si l'acheteur se rétracte.

Les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier.

qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier est une proposition relative complément de l'antécédent arrhes.

qu' (c'est-à dire que élidé) est un pronom relatif qui représente l'antécédent arrhes.

Je remplace que par ce qu'il représente :

la douairière et le marguillier étaient censés avoir donné des arrhes

données est un participe passé, il suit la règle de l'accord des participes passés qui veut qu'un participe passé employé avec l'auxiliaire avoir s'accorde avec le complément d'objet direct si celui-ci le précède.

Dans ce cas le complément d'objet direct est que (= arrhes) féminin pluriel, et il est placé avant (avoir) données. Donc accord.

étaient censés s'accorde avec le sujet inversé douairière et marguillier

censés, adjectif qualificatif attribut de douairière et marguillier, s'accorde avec ces substantifs.

Être censé, être supposé.

MAIS être sensé, avoir du bon sens.

douairière, marguillier, fusilier . . .    la douairière s'est laissé entraîner

On est dans le cas où le participe passé laissé est suivi d'un infinitif, entraîner.

Lorsque le sujet ne fait pas l'action de l'infinitif, le participe passé est invariable.

Elle s'est laissé battre (on l'a battue)

Elle s'est laissée mourir (elle est morte)

On préfére aujourd'hui  " LAISSÉ " suivi d'un infinitif, invariable dans tous les cas.

elle s'est crue obligée

Le participe passé d'un verbe pronominal (se croire) suivi d'un attribut du pronom réfléchi s'accorde avec lui (obligée attribut de se).

infâme a un accent circonflexe, infamie n'en a pas.

malbâti, du verbe bâtir (accent circonflexe) et de l'adverbe mal.

Au pluriel malbâtis

Dont le corps n'est pas bien bâti, qui a une mauvaise tournure. Un homme malbâti. Substantivement : un grand malbâti. Littré

rafraîchissement, accent circonflexe comme dans rafraîchir, fraîchir, fraîcheur.

coreligionnaires, de la même religion

Il n'y a pas d'accent sur le e de core-

exigeant, l'adjectif et le participe présent ont la même graphie.

(et non pas exigent comme dans ils exigent)

MAIS on a divergent (adj.) divergeant (part. prés.), convergent, convergeant, négligent, négligeant, émergent, émergeant.

son omoplate vieillie

omoplate est féminin. On écrit son omoplate par euphonie, devant une voyelle, son étant ici féminin. Cela pour éviter l'hiatus sa omoplate.

alvéoles est ici au masculin ce qui justifie l'accord du participe brisés. 

Mais le genre de alvéole peut se discuter.

phtisie, une ancienne graphie était phthisie, cf. Littré 2ème édition 1872-1877 (en ligne)

imbécillité : 2L, imbécile : 1L

s'accrut, verbe s'accroître au passé simple

Il n'y a pas d'accent circonflexe sur le u parce que :

-accroître est différent du verbe croître qui prend un accent lorsqu'on peut le confondre avec le verbe croire. Il crût, il accrut, il s'accrut.

-il s'accrût serait la forme du subjonctif imparfait, ce qui n'est pas le cas ici.

 bélître, homme de rien, sot, importun   :  L'Académie (1798-1932) écrit belître sans accent aigu sur e.   La finale -itre ne prend l'accent circonflexe que dans les trois mots suivants : bélître, épître, huître. Ainsi pitre, chapitre et pupitre n'ont pas d'accent.

excédent, noter le exc 

bagage, un bagage

tout entière

tout adverbe.   Les adverbes sont généralement invariables.    Tout pour raison d'euphonie fait toute lorsqu'il se trouve devant une consonne ou un h aspiré.

Elle est toute mouillée, elle est toute honteuse.

Mais il reste invariable devant une voyelle ou un h muet

Elle est tout étonnée, elle est tout horrifiée.

La version de 1990 supprime les accents circonflexes et écrit ambigüité, exigüe et marguiller, graphies que je n'ai trouvées dans aucun des dictionnaires que j'ai consultés.

La réforme de 1990 (?)

Dans les modifications orthographiques de la réforme de 1990, on propose de laisser tomber cet accent circonflexe. Après plus d'une quinzaine d'années, on constate que personne ne laisse tomber le chapeau. Cette proposition doit donc être considérée avec la plus grande vigilance d'autant plus que la règle est assez simple.

 

http://mamiehiou.over-blog.com/article-la-dictee-de-merimee-avec-les-fautes-a-ne-pas-faire-expliquees-par-le-menu-regles-d-orthographe-et-84602130.html