26 septembre 2016

Le c mon truc du jour

NeTToYeR et DéCaPeR

VoS BeauX MeuBLeS eN CHêNe

oui je le sais il y a de nouvelles méthodes aujourd'hui des méthodes séches comme un karcher mais sans eau  c'est super facile et vite fait

Nettoyer

lorsque  vous trouver un joli meuble  en chêne  sur une broc dans un troc :   quelque soit la grandeur du meuble il est impératif  de NETTOYER et même si'il est en parfait état près à être adossé contre votre mur 

moi je désinfecte c'est ce qu'il y a de plus important

pour ça :

HUMECTER  la surface  avec    une éponge trempée dans l'eau de lessive -  j'aime comme ma grand- mère maternelle  utiliser DU  VRAI SAVON NOIR EN CRÈME dilué dans de l'eau TRÈS CHAUDE qui la rend toute blanche   . . .

Laisser agir

renouveler l'opération.

avec une BROSSE DE CHIEN DENT :  frotter  les reliefs  . . . si ce sont des petits reliefs fragiles  c'est  pareil mais avec une brosse à dents

Rincer . . . mais alors RINCER parfaitement  si vous avez un tuyau ce serait mieux un karcher encore mieux !

une fois fait :  je prends un petit racloir de douche et je racle  je racle je racle  ! ! ! !   je recommence l'opération c'est à dire que  je remouille avec de l'eau  très chaude chaude   + pas mal d'eau de javel .

je sèche aussi avec de vieux essuies  . . .  puis je  laisse sécher . . . profitez qu'il y a du vent mais surtout pas au soleil   . . . il vaut mieux laisser à l' ombre 3 ou 4 jours  par bon temps  . . .  sinon dans le garage à l'abri  mais quelques jours  le bois met un certain temps à sécher  et pour la suite  c'est aussi impératif que ce soit sec !

ALORS  : soit vous le  laissez tel quel

soit

vous cirez avec un chiffon  . . . .laissez sécher . . .   ensuite  avec la même brosse de chien dent enrobée d'un bas nylon vous frottez comme une malade  . . . comme une malade dans le sens des fibres TOUJOURS  . . . .

mais svp utilisez une cire INCOLORE  ce sera plus naturel

autre solution

et bien puisqu'il est propre et désinfecté alors peignez -  le

si c'est un très beau meuble d'éppque avec charnière en laiton par exemple oulala ON NE TOUCHE PAS  autant la cire va être très facile à ôter autant la couleur bonjour le boulot

Décapage de la peinture ou du vernis 

Enlever portes et tiroirs pour traiter les éléments à plat.

Les recouvrir pendant 10 mn environ d'une toile épaisse imbibée d'eau de lessive.

Frotter les moulures avec une brosse en chiendent.

En cas de revêtement très tenace, badigeonner la surface de "colle de pâte" obtenue en portant à ébullition :
1 litre d'eau + 1kg de farine + 1kg de Lessive St Marc. (et pas SAINT -MARD!) 

L'enlever après quelques heures.

Rincer abondamment et laisser bien sécher à l'abri d'une source de chaleur qui ferait gonfler le bois. moi j'ajoute de l'amoniaque 

 

Préparer une pâte à décaper

Pour nettoyer ou décaper les meubles anciens, on peut préparer une pâte à décaper moins agressive que les produits du commerce :

1/ Délayer 200 g de farine dans 1 litre d'eau et faire cuire en tournant.
Lorsque la pâte est épaisse, laisser refroidir.
2/ Délayer 200 g de lessive Saint-Marc dans 1 litre d'eau tiède.
3/ Mélanger la solution de lessive avec la colle de pâte afin d'obtenir un gel.
Cette pâte peut être appliquée sur les meubles.


En quelques minutes, elle nettoie

En quelques heures elle décape la peinture.

On reince tout ça à grandes eaux !

maintenant il y a les nouveaux  espèce de karcher  . . magique pour escaliers . ..  meubles . . . mais surtout  les meubles avec plein de reliefs de dessins de creux de vides  il suffit de le louer 

 

CHEZ antique warehouse

Deux-corps décapé en chêne 1880 . . .

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c'est exactement le genre de meuble qui me plaît et plus j'avance pire j'aime  . . . à une seule condition qu'il reste décapé et surtout pas ciré moins encore peint bien entendu. . . tel qu'il est là : il est super

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imaginez ce meuble contre un mur anthracite  avec une belle grande toile ancienne ou contemporaine

par contre si je vous propose celui -ci

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je l'adore mais dans cette couleur abominable comment voulez vous vous rendre compte . . . ces meubles là il y a 25 ans coûtaient des fortunes sinon j'en aurais chez moi : j'ai toujours aimé  . .. maintenant on les a pour le prix d'un ferraille de chez ik

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dans un immense hall on le pose seul ! Avec une lumière bien adaptée  une très belle poterie sur le côté et c'est tout

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c'est exactement ce que j'aime

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oubliez la table  : regardez moi ce meuble

What do you want to do ?
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Posté par javi53 à 14:00 - - Permalien [#]

La DecoAnglaise - VISITES -

nous étions dans les films anglais  . . .  nous allons continuer  en visitant quelques

intérieurs anglais

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j'aime  . . .

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mais voilà le gros soucis c'est que tout ça est blanc ! Non il n'y a aucune personnalité dans cette pièce  blanc blanc blanc   . . .  on a un peu de shabby (le banc)  du CIEL  du ROSE  tout ce qui ne convient pas ni à ma personnalité ni à ma maison ni à mon style anglais

Alors la pose du carrelage c'est tout juste INSUPPORTABLE   : je ne pensais pas que j'étais allergique autant à ça : pourtant  avec le recul on m'a déjà proposé de placer des carrelages rectangulaires de cette façon oulalala non   ! ! ! ! on prend des "pièces" carrées !

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ce n'est pas mon truc !

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je ne peux pas vivre là

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on croirait un intérieur de carton pâte  destiné à une série  télévisée mielleuse  enfantine . . .

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je trouve ça terrifiant

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pour moi tout ça c'est trop de récup j'adore les brocantes mais on ne doit pas voir  quand c'est mis en situation que c'est de la brocante si vous voyez ce que je veux dire 

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des chaussures dans une chambre ? JE NE COMPRENDS PAS !

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tous ces objets pfffffffffffff non je n'aime pas du tout

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l'espace est trop beau . . .  le reste ? PEUX MIEUX FAIRE  et ces pavés oulalala non !

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rholala le son des chaises  aux pattes tubulaires qu'on bouge sur le sol  : i n s u p p o r t a b l e   

une nappe en plastic le pire du pire pour moi  . . . LE PIRE  !

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ce volet en guise d'armoire   :  une horreur

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alors là    j'     a   d   o   r   e  je parle de l'espace  . . . car  je ferais ça plus net  parce que les murs de briques sont si beaux qu'il faut les mettre en valeur  . . . je jette toutes ces garnitures  de brocante 

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UNE AUTRE MAISON

EN VILLE

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OUFFFF déjà ici on vit  on a un  "rythme "   dans la maison  . .  . ok ce sont des meubles trop bas de gamme   . . . tables et chaises : l'horreur  . . . j'aime trop  l'idée de l'alcove du piano : je voulais faire ça chez moi  mais ce n'était pas assez long

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c'est simple  . . .  limite SIMPLET  . . . la couleur des tentures  et celle du couvre lit ??? je dis aie aie aie

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plus simple que dans cette maison on ne peut pas faire  j'aime les escaliers mais ATTENTION  parlons  principes  FENG SHUI   : on ne peut pas pire  . . .   Inconsciemment on associe ça à une coulée de sang continu  - y a pas PIRE POUR LE MORAL LA SANTÉ  LE PSYCHISME  . . .  cela dit vous faites encore comme vous le voulez

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j'aime cette table que je vais peindre immédiatement en noir

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je vous l'ai souvent dit : il se peut parfois  qu'il y ait en ville dans de  beaux quartiers  :   3 voire 4 locataires ou propriétaires dans la même maison  . . . c'est si cher que c'est une façon  plus abordable d'être propriétaire 

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trop beau !

 toutes les maisons et appartements que je vous poste ici sont des biens à  vendre . . .  à louer  au cinema  aux photographes et aux artistes .  . .   ce sont aussi des chambre d'hotes et B&B

Posté par javi53 à 10:00 - - Permalien [#]

Le C à voir

j'avais encore envie de mentionner ce film que j'ai hate d'aller voir ou de trouver en DVD

 

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Date de sortie 9 mars 2016 (1h 53min)
Genres Drame, Romance

Synopsis et détails

Dans les années 50, attirée par la promesse d'un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l'autre côté de l'Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays... Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays... et entre deux hommes.

 

CRITIQUE D'UN CONNAISSEUR

Un film sans aucun coup d'éclat. Émouvant sans être larmoyant. Toute en finesse, la réalisation de John Crowley ne manque de délicatesse. Ce grand réalisateur de théâtre, connu et reconnu, récompensé en maintes reprises offre, avec ce film, la justesse nécessaire pour rendre l'ensemble attachant de bout en bout.

Le scénario s'appuie sur l'œuvre éponyme de Colm Tóibín.

Une parenthèse de l'Histoire "irlando américaine", mêlée à de grands et beaux sentiments.

Un roman paru en 2009

La reconstitution parfaite, la magnifique photographie, l'étude approfondie et le travail sur les costumes de l'époque, offrent à la principale protagoniste, Saoirse Ronan tout un univers dans lequel elle est parfaite de retenue et d'une certaine élégance, de la première à la dernière image.

Julie Walters nous régale au travers de quelques dialogues percutants.

Jessica Paré, glaciale dans ses premières apparitions, ne manque pas de panache.

Jim Broadbent participe avec son habituel talent à ce casting dans lequel chacun trouve sa juste place.

Les actrices que l'on aperçoit, entre autres, lors des repas dans la pension de famille sont toutes parfaites.

Les échanges verbaux sont savoureux et sonnent justes. Les jeunes et talentueux Domhnall Gleeson et Emory Cohen complètent ce casting sans faille aucune.

"Brooklyn "ne manque pas d'altruisme ni d'authenticité, et reste un beau moment de cinéma.

C'est déjà beaucoup.

wouahhhhhhhhhhhhhhhhhh

c'est tout ce que j'aime  :  les costumes . . .   la période . . . le style de film   DRAME ROMANCE  . . . je préfère le drame à la romance  . . .  j'ai essayé de trouver des  photos du film et effectivement je sais que ça va me plaire

je vous les poste

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c'est cette phot qui me fait poenser que le film va me plaire et vous ?

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c'est typiquement américain

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ce qui me plait c'est de ne pas connaitre les acteurs et actrices  en tous cas je ne les reconnais pas

Le c à voir

sur

ARTE

 jeudi 30 à 20h55

Indian Summers

 

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Série dramatique

de Anand Tucker


Durée : 70 mn.
Saison 1. (1/10) Année de réalisation : 2015 (Grande-Bretagne)

Si vous avez raté le début:
En 1932, au pied de l'Himalaya, en plein crépuscule de l'Empire britannique, intrigues, passions secrètes et luttes pour l'indépendance se succèdent.

Résumé:

1932. Comme à chaque mousson, Ralph Whelan, jeune et ambitieux secrétaire particulier du vice-roi, fuit New Delhi avec toute l'administration britannique pour gagner Simla, au pied de l'Himalaya.

Cette année, sa jeune soeur Alice le rejoint en train, avec son bébé mais sans mari, lorsqu'un jeune métis, trouvé inconscient sur la voie, bloque le convoi.

Avec son assistante Leena, le missionnaire de l'école locale Dougie Raworth s'empresse de porter secours à l'enfant, au grand dam de Sarah, sa très nerveuse épouse.

Le soir à Simla, Cynthia Coffin, la propriétaire du British Club, joue les maîtresses de cérémonie pour célébrer le début de la saison. Mais un homme pénètre dans le jardin et ouvre le feu...

   
   
   
   
   
   

La première comparaison qui vient à l’esprit est bien sûr Downton Abbey  puisque cette série BRITANIQUE  est considérée comme la série phare des années 2000

Bon le POINT DE RÉFÉRENCE  aujourd'hui est devenu DAWNTON ABBEY  . . . On a aussi  comparer  la série " GRAND HÔTEL "  alors que strictement rien  , m^me pas les costumes , ne font penser à ce qui s'est fait de mieux c'est à dire DAWNTON ABBEY     rien du tout

j'ai vraiment du mal avec les critiques

En réalité, Indian Summers renvoie plutôt à A Passage To India, le roman d’Edward Forster paru en 1924 et adapté au cinéma en 1984.  je l'ai vu J 'ai   A D O R É

Dans cette production – la plus coûteuse jamais développée par Channel 4 – on s’installe à cette époque où un empire se prépare à disparaître et une nation s’apprête à naître.

Les moyens dépensés (14 millions de livres sterling pour les sept premiers épisodes) se voient à chaque scène, à chaque plan.

La reconstitution est minutieuse, riche et patiente.

On se laisse entraîner quatre-vingts ans en arrière, à l’époque de George V et de l’Inde britannique.

La série évite une nostalgie qui n’a plus de raison d’être et s’attarde davantage sur l’histoire, les moeurs d’une époque et d’une caste de nantis expatriés.

Renouvelée pour une deuxième saison, Indian Summers se revendique clairement comme une fresque, dans laquelle malheureusement on n’entre pas tout à fait. moi je veux bien mais pourquoi passer la première saison et puis attendre 2 ans avant de voir la suite JE NE COMPRENDS PAS  

je raconte :

L’histoire demarre en 1932. Au début de l’été. A cet instant de l’année où l’administration britannique fuit la touffeur des villes indiennes pour aller chercher la fraîcheur des contreforts de l’Hymalaya, à Simla. L’endroit a tout d’un paradis sur terre: une nature verdoyante, fleurie, multicolore sur un paysage vallonné et majestueux.

C’est de là qu’une « élite » britannique administre une colonie grande comme un sous-continent.

C’est aussi là qu’elle s’ennuie, qu’elle intrigue, qu’elle partage des ragots et qu’elle ne se rend pas compte que ses jours sont comptés.

On s’habitue si facilement à la servitude des autres qu’on a du mal à concevoir qu’elle n’est pas une disposition naturelle et durable.

Le « British Raj » a encore quelques années à vivre mais il est déjà condamné tant les privilèges dont bénéficie cette minuscule classe d’administrateurs paraissent d’un autre temps.

Sans qu’ils en prennent tout à fait la mesure la contestation gronde, les demandes d’indépendance s’expriment déjà et la collaboration de certains fonctionnaires locaux ou de la police ne sera pas suffisante pour éviter l’effondrement.

Suivant une technique assez classique mais toujours efficace, Indian Summers dresse le tableau général du contexte historique en s’appuyant sur une typologie de personnages. Le principal lieu d’animation de cette retraite d’été est le Royal Simla Club animé par Cynthia Coffin (Julie Walters). L’endroit ressemble à toutes les sociétés d’exilés: un monde en réduction dont les membres compensent leur éloignement du centre du pouvoir en se disant qu’ils jouissent d’une liberté unique.

Le personnage central est Ralph Whelan, secrétaire particulier de l’administrateur des Indes. Il est rejoint par sa soeur Alice, jeune mère ayant quitté la Grande-Bretagne pour échapper à un mariage compliqué. Elle est le personnage de la transition qui est en marche. Il y a aussi la maîtresse qui s’ennuie et tente de s’étourdir avec une aventure à la Emma Bovary. Elle est le personnage indispensable à ce genre de communauté, toujours présente comme si elle était fournie avec une forme de provincialité.

Par le train qui mène à Simla arrive un couple désuni, Dougie Raworth tenté par l’exotisme et l’envie d’aider le peuple indien et sa femme Sarah, une pimbêche raciste, coincée dans son conformisme et son besoin de reconnaissance. Elle incarne les résistances d’une société qui ne veut pas disparaître

Les Indiens sont représentés par Aafrin, un jeune fonctionnaire zélé pris dans un amour impossible avec une femme d’une autre caste et par sa soeur Sooni qui est déjà engagée dans la lutte pour l’indépendance. Leurs parents appartiennent à la génération prudente qui a connu les premières décennies du dominion.

Malgré cette mise en place soigneuse, distinguant les colons et les colonisés, on peine à s’attacher aux personnages et aux liens qui se sont nécessairement tressés entre les deux communautés. Non que l’histoire soit trop éloignée de la nôtre pour avoir un quelconque intérêt. L’ennui se situe plutôt dans une gestion parfois maladroite de certains rebondissements auxquels on ne parvient pas à croire.

Comme souvent, aussi, le principal intérêt réside dans ces moments où il ne se passe rien, dans ces situations en creux, vides, qui restituent l’atmosphère générale de désoeuvrement pour les uns et d’impatience pour les autres, cette frontière invisible et poreuse entre deux peuples qui n’ont ni l’un ni l’autre l’envie de vivre ensemble.

Au fond, le plus jubilatoire dans Indian Summers est d’observer l’aveuglement de la classe dirigeante et sa marche forcée vers sa perte. Il y a toujours quelque chose de passionnant dans l’effondrement d’un empire, dans le spectacle de la perte d’une situation que l’on considérait acquise, dans l’obligation de s’adapter au changement.

je dis wouahhhhh :  J'ai vu hier soir  . . . après le film quelques extraits  . . .  .et je dois dire que je pense passer   de magnifiques  jeudi  soir 

dfgsd

si comme moi , vous aimez les films anglais et d'époque je pense que nous allons passer quelques beaux jeudis

__________________

je ne suis pas une cinéphile  . . . mais pas DU TOUT   . . . . je n' intellectualise pas du tout  le cinéma ! Le cinéma est un DIVERTISSEMLENT

Donc pour moi  EL MODOVARE ?

bof  !

JE ne comprends jamais les engouements à son égard  ni à l'égard de bien d'autres d'ailleurs

Hier soir ?

encore rien à la télé    . . .  ras le bol des rediffusions  de samedi et  pour moi qui suis TELEPHAGE ET TELEPHILE   c'est dur dur  

C'est alors avant de fermer  que je me rabats toujours sur ARTE  toujours ! Ou alors  sur FR 5  

je lis en bas de mon écran lasuite de mon programme  :  VOLVER 

C'est quoi ? Qu'est ce que ça veut dire ? je regarde sur mon magazine : film de  2006 (pffffff)  de Almodovar   (re pffffffffffffffffff )

volver  ?  JE NE COMPRENDS PAS LE TITRE parce que c'est du ALMODOVAR  c'est forcément bon ???? parce que c'est du Lelouch c'est forcément bon : je ne comprendrai jamais

enfin peu importe je ne vais pas rallumer l'ordi  pour en savoir plus  . . .de toutes façons  c'est à la première image  8 fois sur 10 que  je sais  si le film va me plaire

 et ça m'a plu

Volver-1

Date de sortie 19 mai 2006 (2h 01min) De Pedro Almodóvar

Synopsis
Madrid et les quartiers effervescents de la classe ouvrière, où les immigrés des différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur fortune avec une multitude d'ethnies étrangères.  (???)
Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.
bref moi je ne ferais pas du tout ce genre de résumé   et je n'ai pas envie  de le faire non plus  pour moi  c'est pas ça du tout . . . vaut mieux que je ne m'y mette pas parfois je me demande si j'ai raté 30 minutes de film ou si j'ai regardé le même film

je n'ai pas cherché la  soi-disant " brillance "  du réalisateur  parce que je m'en fou  . . .

je n'ai ni pleuré ni ri   où quand ?????  je ne comprends pas (pourtant  les critiques le disent) 

je n'ai regardé que de belles images  (ça oui)  . . . un bon jeu d'acteurs  (oui je n'ai jamais vu Penelope Cruz jouer )  . . .

je n'ai  ressenti que des situations , des espaces , pour moi ,  un peu glauques  et vides

je n'ai pas fermé l'oeil comme quand tout ça m'emmerde grave

je n'ai donc pas boudé mon plaisir  

j'ai aimé !  et je vous le conseille