05 juillet 2016

Les ciels de gaume

le ciel vers 18h

c'est à 18h que le soleil s'est montré  !

non mais ?

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La D-GRAND- SUD . . . La brésilienne - et son DESIGN -

design

on aime

ou

pas

moi c'est  . . . PAS  !

via atelier créa photo

A PROPOS DeS FReReS CaMPaNa

Humberto et Fernando Campana

ILS sont tous les deux nés au Brésil, respectivement en 1953 et en 1961

Le premier se destinait à une carrière d'avocat tandis que l'autre poursuivait des études d'architecte.

Rien ne les prédestinait à devenir des designers de talent jusqu'à la création d'un mobilier aux lignes originales et aux matières peu habituelles en 1983.

Leur oeuvre se place entre deux tendances dyamétralement opposées : la confection d'objets de façon artisanale et la production en série en usine.

Leur atelier basé à Sao Paulo leur permet alors des expériences inédites.

Inspirés de la culture brésilienne aux influences ethniques diversifiées, les objets imaginés par les frères Campana sont conçus avec des éléments récupérés.

Les paniers en bambou et les cadres de miroir issus du premier jet d'inspiration puis les chaises massives rassemblées dans la collection "inconfortable" présentée en 1989 au Brésil créent l'étonnement et divisent.

Le succès arrive en 1991 avec la chaise Favela en bois assemblé puis avec des lampes faites de carton et d'aluminium. Le mobilier associé aux frères Campana est considéré comme non-conformiste, hors-norme.

Les designers brésiliens créent pour Edra des banquettes et chaises inspirées de la nature, pour Alessi des articles d'art de la table aériens en fil d'aluminium, pour Estudio Campana une banquette chair couverte de peluches excentriquement charmante. Leur carrière rebondit dès le début de leur collaboration avec des Maisons françaises telles que Lacoste. Parallèlement, l'aménagement de certains haut-lieux parisiens les propulse au sommet.


A partir de 1998, les expositions se succèdent pour les deux frères en commençant par le MoMa à New-York, le Vitra Design Museum de Bâle et le Musée des Arts Décoratifs de Paris (pour la collection "Barocco, Rococo"). La célébrité leur ouvre de nouvelles portes et leur permet d'obtenir des prix prestigieux tels que le prix "créateurs de l'année 2012" et le prix Création et Patrimoine du Comité Colbert

 

lu dans autre  magazine

Leur œuvre évoque volontiers la nature, notamment par le répertoire iconographique choisi ; il privilégient, par exemple, le motif du coquillage (dans les premiers cadres de miroirs, mais aussi dans leurs dernières créations, des chandeliers), élément décoratif fréquent à la fois dans l’art baroque, mais aussi dans l’artisanat traditionnel des Indiens du Brésil. La référence au monde animal est récurrente : le canapé Boa (2002, édition Edra), par exemple, mais aussi le fauteuil Corallo (tressage de fil de métal rouge corail, 2004, édition Edra) ou le fauteuil Anémone (2000, production Estudio Campana) qui évoquent l’univers marin.

Ils procèdent à un premier travail de récupération de bouts de bois, de ferraille ou de plastique, de pièces de tissus ou d’autres éléments insolites comme des jouets, puis ils les détournent de leur usage initial, allant jusqu’à la transgression des normes esthétiques, en les agençant tantôt selon des procédés artisanaux, tantôt selon des techniques de pointe. Ils n’hésitent pas à définir leur univers à la limite du « kitsch » et du « régionalisme », mais également à la frontière du design, des arts appliqués et de l’art contemporain.

Pour les Campana, la fonctionnalité d’un objet ou d’un meuble découle de la forme qui, elle, est dictée par les matériaux. Ils font sensation en 1991 avec leur chaise Favela créée à partir de morceaux de bois récupérés assemblés de façon artisanale (qui sera diffusée par Edra à partir de 2003), puis en 1993 avec un ensemble, fabriqué en carton et aluminium, de modèles uniques de lampes, d’une chaise en petite série et d’un prototype de canapé (qui sera édité par Edra à partir de 2001), ou en 2002, avec une Banquete Chair (produite par l’Estudio Campana) faite d’animaux en peluche amoncelés, et avec le siège Sushi (2002, édition Edra) composé de lamelles de tissu, autant d’exemples d’un design anticonformiste. Ils s’intéressent autant au mobilier qu’ils font éditer par les plus grandes maisons comme Edra, qu’aux objets pour l’art de la table avec des corbeilles et coupes en fil d’aluminium (collection Nuvem, « nuages », dessinée dès 1991 et diffusée par Alessi en 2007).

Passionnés par la culture française, ils signent des collaborations avec des maisons telles Lacoste en 2009 pour une ligne de polos et Bernardaud en 2011, avec la collection « Nazareth », un ensemble de coupes, bougeoirs et serre-livres en bronze doré ou en porcelaine. Leur aménagement du Café de l’Horloge du Musée d’Orsay, tout récemment rénové, compte parmi leurs dernières créations notables dans l’hexagone. Ils y donnent libre cours à leur imagination en réinterprétant certaines de leurs œuvres comme le fauteuil Corallo (2004, édité par Edra) et en réalisant en même temps des pièces spécifiques à cet espace du Musée d’Orsay, comme la chaise Campana, dont les formes organiques évoquent des feuilles de nénuphar. Ils ont été élus designers de l’année 2012 au Salon Maison & Objets à Paris. Pour « Les Frères Campana, Barrocco Rococo », leur première exposition en France dans un musée, Humberto et Fernando ont imaginé eux-mêmes la scénographie sous la forme d’une installation conçue comme un rideau de bambous articulés habillant les cimaises de la galerie d’actualité.

Le bambou est un matériau qui leur est familier et qu’ils affectionnent tout particulièrement. Enfants, ils se fabriquaient déjà des cabanes à l’aide de bambou et de raphia qui envahissaient leur jardin. Depuis, ils ont pris l’habitude d’utiliser ce matériau pour ses multiples propriétés : d’une part, il est facile à travailler car souple et léger ; d’autre part, ce bois repousse très rapidement, et, devenu « le parent pauvre du bois » au Brésil, il peut ainsi répondre aux règles de développement durable qui sont chères.

Dans les niches intégrées aux murs de bambous, ils placent des créations réalisées pour la Galleria O. de Rome qui ont été présentées, au Palais Doria Pamphilj, actuelle ambassade du Brésil, en mai-juin 2011, ainsi que d’autres réalisations inédites, faites spécialement pour l’exposition aux Arts Décoratifs de Paris. Les pièces exposées au Palais Doria Pamphilj ont été conçues en réponse à une proposition d’expositions, initiée par la commissaire italienne Emanuela Nobile Mino en collaboration avec la Galleria O. de Rome, portant sur le thème des « intérieurs privés romains ». Une à deux fois par an, des designers sont ainsi invités à imaginer des objets de design en relation à un lieu précis, symbolique des différentes périodes de l’architecture de Rome (Antiquité, Renaissance, Baroque, etc.), avec pour but de mettre en parallèle le design et l’architecture. Les Frères Campana ont été les premiers créateurs conviés à « redessiner » l’aménagement intérieur de la grande galerie du Palais Doria Pamphilj.

Suivront, d’ici 2013, d’autres designers comme Patricia Urquiola, l’Atelier Van Lieshout ou encore Tokujin Yoshioka qui investiront d’autres monuments romains. Humberto et Fernando voient là, à la fois l’occasion d’une rencontre entre leur art et l’architecture baroque de Francesco Borromini et les fresques de Pierre de Cortone, l’un des joyaux du patrimoine historique de Rome, mais également l’opportunité de rendre hommage à l’art baroque de leur pays d’origine.

Toutes les pièces (des lampes, des chandeliers, des tables ou des sièges) sont donc d’inspiration baroque, faites à partir de moulages en bronze doré d’éléments décoratifs anciens, puisant dans un répertoire iconographique des XVIIe-XVIIIe siècles. Ainsi, la torsion de la base de l’un des chandeliers est non seulement un élément formel du vocabulaire artistique des Campana, mais est également une référence directe au mouvement ascensionnel en torsion de nombreuses sculptures du Bernin dont celles de la Fontaine des Quatre Fleuves (1648-1651). Les éléments moulés sont ensuite « pervertis », selon l’expression des deux frères, pour aboutir à une création insolite utilisant des matériaux nobles comme le marbre de Carrare et le bronze. Ils cherchent à faire « de l’archéologie recomposée » à partir de ces éléments qui sont « désorganisés de façon à obtenir un collage personnel, un assemblage d’éléments recomposés en une forme nouvelle », parfois volontairement imparfaite, résultant de l’imagination foisonnante des Campana. Les pièces sont façonnées dans un atelier romain spécialisé dans le travail du bronze et du marbre et selon la plus pure tradition des techniques artisanales d’orfèvrerie. Chaque œuvre est produite en série très limitée. A propos de ce travail, les Campana se plaisent à dire : « Le vrai luxe est celui d’avoir l’opportunité de travailler sur des projets qui permettent de faire des prototypes sans devoir répondre aux exigences de l’industrie ».

voici DONC  la présentation de ces 2 artistes 

alors  maintenant  je dis stop aux  blabla  . . .  au poids des mots

passons plutôt au  choc des photos

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mais quelle horreur  ! ! !

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JE VOUS l'dis depuis le début : moi et le design on ne fera jamais partie de ma vie  

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Le c à lire - c'est anglais ça n'a pas l'air mal du tout -

Ce matin une dame me proposait cette lecture  . . .

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Suffragette avant l'heure, l'indomptable Charlotte Ellison contrarie les manières et codes victoriens et refuse de se laisser prendre aux badinages des jeunes filles de bonne famille et au rituel du tea o'clock.

Revendiquant son droit à la curiosité, elle parcourt avec intérêt les colonnes interdites des journaux dans lesquels s'étalent les faits divers les plus sordides.

Aussi bien le Londres des années 1880 n'a-t-il rien à envier à notre fin de siècle : le danger est partout au coin de la rue et les femmes en sont souvent la proie.

Londres, 1881. Charlotte Ellison vit dans les beaux quartiers de Londres avec sa famille, mais malgré l'éducation irréprochable qu'elle a reçue, la jeune fille possède une personnalité très affirmée, ce qui ne plaît pas à tout le monde.

De plus, elle adore lire, en cachette, les faits divers des journaux, ce qui est tout à fait inconvenant pour une dame de sa condition.
Mais lorsque des meurtres ont lieu dans Cater Street, près de chez elle, Charlotte est aussi choquée que les autres habitants du quartier.

Les victimes, des jeunes femmes issues de différents milieux, sont étranglées à l'aide d'un fil d'acier avant d'être mutilées à coups de couteau.

Un beau jour, c'est Lilly Mitchell, la bonne des Ellison, qui ne rentre pas.

Charlotte, seule à la maison, décide d'envoyer chercher la police.

C'est l'inspecteur Pitt, séduisant mais débraillé, qui vient annoncer aux Ellison que Lilly est la troisième victime de l'étrangleur...
La panique s'empare alors en douceur de chaque membre de la famille, qui commence à soupçonner les autres: où était Edward Ellison le soir du meurtre de Lilly?

Pourquoi essaye-t-il de cacher ses faits et gestes à l'inspecteur Pitt ?
Quelle était la nature des relations que Dominic, le beau-frère de Charlotte, entretenaient avec les trois victimes?
Une autre question, plus effrayante, vient à l'esprit de tous: l'assassin va-t-il récidiver?

Dans cette nouvelle série "victorienne," la téméraire Charlotte n'hésite pas à se lancer dans les enquêtes les plus périlleuses pour venir au secours du très séduisant inspecteur Thomas Pitt de Scotland Yard.
Charmante Sherlock Holmes en jupons, Charlotte a déjà séduit l'Angleterre et les Etats-Unis.

La voici partie à l'assaut de l'Hexagone.

Posté par javi53 à 15:45 - - Permalien [#]

L'Avant-Après : PETIT MOBILIER

Hier nous avons eu un franc soleil à  . . . .  17 h . . . 21°   . .  .

Moi j'dis :  à cette heure- là on s'en fiche ! . . .   je regarde chasseur d'appart !

Et puis on passe son temps à retirer le parasol à cause du vent  (depuis 4 jours)  et les coussins des chaises qui s'entassent dans la cuisine  sur la chaise en fer noir près du radiateur  depuis . . .  début mai !

Ce matin :

Il est 8h26  . . .

Il fait 18,8° . . . Le temps est couvert   et d'une tristesse si pesante qu'on va finir, je vous assure , par  s'imaginer que  l'été   C' EST ÇA   !

Vous me croirez si je vous dis que j'ai une angine ?

J'ai eu très très froid Dimanche matin à TINTIGNY   - vraiment - j'ai été surprise  à un moment donné  par des frissons : moi qui n'ai jamais trop froid  . . . j'avais mis le chauffage dans la bagnole non mais ??

j'avais oublié de porter mon écharpe ! Du coup ? CRAC  ! j'ai été croquée

hier donc   . . . entre 2 obligations . . . ( j'ai rempli , par téléphone ,  avec une fonctionnaire vraiment trop gentille , ma feuille  d'impôts . . . ) 

J'ai fait du rangement aussi   j'ai changé mes décorations  mes lampes mes abat jour mes tableaux de place  . . .. 

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c'est la salle de bain vous l'aurez reconnue

le pied de lampe était au séjour

l' abat jour  ?  d'où vient il déjà celui là ? C'était il n'y a pas longtemps

le plaid trouvé en broc l'année dernière ou alors ça vient de chez mes parents  :  chéplus

la  tenture (unique) je l'adore sa qualité est  je dis bien   - EXCEPTIONNELLE  -  . . .  souvenez -vous  je l'ai trouvé en mai sur de BEAUVOORDE 

Comme je n'ai pas de prise à cet endroit : j'ai fait passer le fil  (qui est long)  sous le tapis  : ni vu ni connu

PUIS  . . .  j'ai peint mon petit meuble vitrine  . . . mais à l'intérieur DE LA MAISON car  la pluie menace de tomber  à chaque instant  . . . RAS LE BOL TOTAL

il me restait, je vous assure ,  juste assez pour faire 2 couches et quelques  " corrections"  une fois  séchage   . . . C'est tout , mais au moins j'ai tout utilisé.

je ne jette jamais jamais  même s'il ne reste que 3 cm dans la boite je sais que j'en aurai besoin  . . .  je vous suggère de bien fermer la boite et de l'enfermer dans un sac plastic placé dans une armoire à la cave  : j'ai  quand même  fait un tri  de toutes ces anciennes boites 

Quand j'ai vu  inscrit sur l'étiquette  que la couleur était BLACK TIE 

je me suis dit :  aie aie aie  . . .

oulalala ça va être moche (mais j'ai du colorant)   . .  .  une de mes connaissances avait acheté quelques litres de BLACK TIE  chez Flamant et figurez- vous  qu'une fois posé  et bien ce BLACK TIE  que je vous propose  de prendre comme BEAU NOIR depuis des années puisque je l'ai posé chez moi   sur toutes mes portes  ,  n'était vraiment  plus du tout un NOIR  ! 

C'était  "couleur chapeau de gendarme"   comme elle disait : effectivement  ! Quel étonnement quand j'ai vu la couleur posée : un changement radical  DE PIGMENTATION

FAITES ATTENTION  :  si vous prenez un FL. aujourd'hui  et bien  vous aurez un GRIS BLEUTé  en guise de noir . .  . mais pas que :  attention aussi  :  si vous faites faire la couleur avec la machine sophistiquée  chez une autre bonne marque  (SIGMA LEVIS HISTOR )  avec les références FL. : et oui  ce sera aussi un gris bleuté

je ne sais ce qu'il ont changé  car Même   le PATATOES  n'est plus du tout pareil qu'avant

JE VOUS le déconseille donc  : moi c'est un ancien  pot  . . .  Bon ok :  si vous faites l'erreur il vous suffira d' ajouter du colorant NOIR   inutile de  racheter de la couleur : c'est trop bête

ici ce reste date de 2012  (il y a les dates sur les étiquettes  , achetée à OSTENDE ) 

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C'EST noir

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       on croirait un fourneau  une fois peint : MDR  ! j'ai plus qu'à mettre des  "bûches artificielles lumineuses" 

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j'ai préféré garder l'intérieur  comme il était  . . . c'est plus chic

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Posté par javi53 à 08:00 - - Permalien [#]