je pense que C à lire

je l'ai écouté dans C à vous  (revisionnez sur pluzz hier son passage est à 19h10) et ce qu'il a dit m'a plu et est  tout à fait vérifiable

je pense que ça ne peut -être que bon pour le moral   . . . que bon pour avancer plus sereinement  . . .

je pense aussi vraiment  ( je n'ai jamais osé en parlé  mais je sais)  qu'on nous angoisse anormalement  tout ça est voulu c'est un peu comme les images subliminales  ici à force de nous répéter que tout va mal . .  . que  tout est mauvais  . . . que tout est pollué  etc. . . .on se perd

le cancer a diminué dit- il  pas de beaucoup  de 1,05 % si j'ai bien retenu

la maladie d'Alzeimer aussi et plus largement encore  30 % de moins qu'il y a 30ou 40 ans ?  (moi je croyais que c'était de pire en pire chaque fois que je demande des nouvelles à quelqu'un d'un de ses parents : il a Alzeimer : ça fiche une drôle de trouille

on nous met en garde contre tout  : et tout finit par être nocif  parfois je me demande  : "  alors pourquoi est ce sur le marché ?  "  Je pense que ce qu'il dit va en arranger quelques- uns quelques- unes  . . .  je dois dire que je suis assez éberluée parcequ'il affirme

 Alcool, soleil, antibiotiques...

Un médecin met les pieds dans le plat

Didier Raoult, professeur de microbiologie à la faculté de biologie de Marseille, s'inscrit en faux contre des théories acceptées par la majorité du corps médical.

VOTRE SANTÉ.

TOUS LES MENSONGES QU'ON VOUS RACONTE.

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L'alcool est bon, à petite dose

"Les personnes qui consomment jusqu'à quatre verres de vin (40 grammes d'alcool) par jour auraient (...) une meilleure espérance de vie que celles qui n'en boivent pas du tout, l'effet le plus favorable étant lié à la consommation de deux verres et demi", explique Didier Raoult dans son livre, cité par Le Point du 30 avril.

Il attaque l'Institut national du cancer (Inca) pour qui les dangers liés à l'alcool commenceraient à la première goutte.

Didier Raoult est formel : "En biologie, la notion de seuil n'existe pas. Cela signifie qu'il n'y a pas de quantité d'alcool à partir de laquelle il devient dangereux d'en boire. La seule chose que l'on peut affirmer, c'est qu'il existe un risque grandissant avec la quantité consommée." Mais cette quantité n'est pas la même selon les individus, ce qui empêche de parler de limite universelle à ne pas franchir. "Nous sommes une population hétérogène composée d'individus plus ou moins vulnérables aux effets de l'alcool. Certaines personnes déjà exposées à des cofacteurs cancérogènes, comme le tabac et l'amiante, présentent un risque accru." 

Il est impossible de prédire l'impact d'une épidémie

"On s'évertue à 'modéliser' l'avenir d'après ce que nous savons du passé, mais nous sommes dans des écosystèmes changeants, il ne se passe jamais deux fois la même chose. (...) Aucune des prédictions apocalyptiques sur le Sras [syndrome respiratoire aigu sévère, apparu en 2002 en Chine], la grippe aviaire ou le virus H1N1 ne s'est réalisée", précise Didier Raoult au Point. 

Avec cette déclaration, le professeur cherche à déminer les paniques créées par les médias lors du passage de ces maladies, alors que certaines affections connues mais moins spectaculaires font davantage de victimes. "Même de très prestigieux journaux scientifiques comme Science ou Nature consacrent beaucoup plus d'articles aux dangers nouveaux et spectaculaires qu'aux questions sanitaires de fond", déplore-t-il.

Certains vaccins sont inutiles

Si 80% des Français se disent favorables à la vaccination, les nouveaux vaccins comme celui contre la grippe saisonnière font face à des soupçons grandissants. Pour Didier Raoult, cette méfiance vient aussi du fait que certains d'entre eux sont aujourd'hui superflus. "Il y a des vaccinations obligatoires en France qui sont inutiles. Honnêtement, le vaccin contre la poliomyélite ne sert à rien, sauf si on va dans des endroits où il y a des résidus", explique Didier Raoult au micro de France Inter.

Dans Le Point, il va un peu plus loin en affirmant que "certains médecins continuent d'adhérer à des règles établies à une époque où le risque d'épidémie était réel, mais qui ne sont plus justifiées aujourd'hui"

Pour ou contre les vaccins ? Didier Raoult veut examiner les choses autrement et fait un "pari sur l'intelligence". "Ce qu'il faut se demander, c'est si c'est bon pour moi, si c'est justifié à l'heure actuelle, si c'est bon pour la population. Il y a du tri à faire", observe-t-il sur France Inter.   

Le soleil, c'est bon pour la santé

"La seule recommandation valable, selon moi, est d'éviter les coups de soleil à répétition chez les enfants à peau claire", explique Didier Raoult dans son livre. La consommation de crème solaire serait donc presque inutile pour le reste de la population. Pourtant, des études scientifiques sérieuses ont montré que des groupes de personnes utilisant une lotion de protection sont moins sujets à des mélanomes, premiers marqueurs d'un cancer de la peau.

Mais ce n'est pas tout. "Pour le reste, il y a un paradoxe (...), on commence à se rendre compte que des expositions multiples au soleil, quand on a un mélanome, entraînent des mélanomes beaucoup plus bénins. En somme, plus on a pris de soleil, moins le mélanome est grave", détaille-t-il sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+.

Une étude américaine, diffusée par Sciences et Avenir, menée sur 100 000 femmes pendant vingt ans, avait pourtant montré que cinq coups de soleil graves avant 20 ans suffisaient pour multiplier le risque de mélanome par trois.

Pas de résistance des bactéries aux antibiotiques  

C'est un débat qui agite les cercles médicaux : à force d'utiliser les mêmes antibiotiques, même à haute dose, les bactéries s'adaptent et deviennent résistantes. Aux Etats-Unis, ces "super-bactéries" causeraient la mort de 23 000 personnes chaque année.

Pour Didier Raoult, cette situation n'est qu'une chimère. "Je crois que nous sommes capables de traiter 100% des bactéries, mais à condition de nous servir du spectre très large d'antibiotiques dont nous disposons", affirme le professeur au Point. Il sous-entend notamment que les laboratoires pharmaceutiques stopperaient la commercialisation des molécules tombées dans le domaine public, et qui ne rapporteraient donc plus d'argent.

Or, ce sont ces molécules qui pourraient résoudre le problème. "On a cessé de produire [les médicaments] qui ne rapportent plus d'argent, alors que c'est en variant les molécules et en réintroduisant l'usage d'antibiotiques anciens qu'on évite la résistance", estime-t-il.  

La grippe se traite avec des antibiotiques

"Les antibiotiques, c'est pas automatique." Depuis 2002, cette phrase hante les discussions dès qu'un médicament de ce type est prescrit. A la base de cette affirmation, la preuve scientifique qu'ils ne sont pas utiles pour soigner les virus, dont celui de la grippe.

Mais, comme le souligne Didier Raoult, les surinfections bactériennes, qui peuvent survenir avec la grippe, sont souvent les plus dangereuses. "Le risque, si une grippe perdure au-delà de trois jours, est la survenue d'une surinfection bactérienne respiratoire pouvant entraîner une septicémie en quarante-huit heures. (...) 

Il est donc erroné de croire qu'une grippe ne se soigne pas avec des antibiotiques ! Dès qu'une grippe persiste plus de trois jours, il faut en prescrire", plaide-t-il. 

Pour étayer son argumentation, Didier Raoult s'appuie sur l'histoire, et notamment celle de la grippe espagnole, qui a sévi entre 1918 et 1919. "On sait maintenant que, parmi les 40 millions de victimes de la grippe espagnole, (...) la plupart sont mortes de surinfections bactériennes." De quoi faire revivre le débat.

Non, les brocolis ne protègent pas du cancer et le lait n’évite pas l’ostéoporose ! EXCAT ! Personne chez mes lectrices et dans mon entourage n' a mangé autant de bonnes choses faites maison à base de lait  -  pudding flocons d'avoine le matin  . . . yaourts maison fromage à pâte dur ,  fromage frais , cancoyotte dont je raffolais   . . .j'en passe et des meilleures quand je vois ce que mangent les gosses et les ados  aujourd'hui je suis scotchée !  Tout ça parce que  le lait pur dans un verre je n'en ai plus bu à partir de mes 1 an  -  rendez- vous compte  - !

TOUS LES JOURS TOUS LES JOURS DE MA VIE  j'ai eu la chance de ne manger que du bon  . . .  et  à 44 ans  PAF  résultat : OSTÉOPOROSE FULGURANTE AU SEUIL FRACTURAIRE squelette d'une femme de 85 ans  . . .  je suis la preuve vivante  (encore) que  le lait n'est pas la panacée

en ce qui concerne le soleil même  pris  tous les jours en  petite bille dosée à 1.500  la vitamine D ne se fixe pas  dans mon corps . les médecins me demandent  de m'exposer au soleil le plus possible !  (je déteste le soleil et la chaleur)

a savoir : tous les jours midi  sur le mur de l'entrée du super marché je vois tous les jeunes manger leur paquet de chips et leur coca ZÉRO  pour déjeuner pour peu que les parents travaillent  tard je me demande ce qu'ils mangent le soir : je n'en peux plus de voir ça ! Évidemment il vaudrait mieux 2 bon fromage frais avec du sucre fin et une pomme ou une orange 

y a pas d'éducation  et après on s'étonne  qu'à 25 ans  ils sont unetension de 22 (ma voisine) qu'il on du cholestérol  , qu'ils grossissent à vue d'oeil  . . . .  Et arrive un jour où : on fait ceux qui s'intéressent  au bio  au bien manger  : c o n s t e r n a n t  . . .  IL EST TROP TARD !  

Nous sommes éduqués comme on ne k'a jamais été  les magazines les livres la télé  et on n'en fait qu'à sa tête  Bon sang :  c'est à cet âge- là qu'il est nécessaire de bien manger   bébé  et puis -  en pleine croissance-

En matière de santé, nous sommes bombardés de fausses informations.

On nous annonce des épidémies qui n’ont pas lieu mais on ne nous alerte pas assez sur les vrais tueurs de notre siècle.

On nous met en garde contre la cigarette électronique qui ne sera jamais aussi nocive que le tabac,

contre des vaccins salvateurs qu’on accuse à tort de mille maux,

contre les antibiotiques dont il ne faut certes pas abuser mais qui sont indispensables quand une grippe perdure au-delà de trois jours, par exemple.

Les lobbys pharmaceutiques nous conseillent de nouveaux médicaments dont le seul mérite est d’être plus chers que les anciens, et les chaînes alimentaires font une pub d’enfer pour leurs « alicaments » dont les bienfaits restent à prouver, quand ils ne se révèlent pas dangereux.

Ce livre a pour but de vous aider à faire le tri entre les peurs infondées et les risques établis, entre les remèdes fantaisistes et les thérapies efficaces, sans vous laisser influencer ni par les prophètes de malheur, ni par le marketing, ni par les charlatans. 

Les Français " de souche ", ça n'existe pas.

Les races non plus.

Depuis l'homo-sapiens, qui était déjà le résultat de croisements avec Neandertal et les autres (arrêtons de pavoiser), nous sommes les produits de métissages permanents. Et tant mieux, car recevoir des gènes extérieurs rend plus résistant !
Ne pas croire non plus que l'évolution se fait de façon régulière, uniquement adaptative, en vue d'un être plus abouti ; elle est aussi la conséquence des catastrophes, des épidémies, et même des comportements : des rats stressés en laboratoire vont transmettre des " caractères " craintifs sur 3 générations !

Quant à la sélection des meilleurs, c'est un leurre.

Les meilleurs s'imposent car on se soumet à eux dans l'espoir de les imiter ; mais les plus performants, les plus spécialisés vont devenir les plus vulnérables car ils auront perdu leurs facultés d'adaptation aux nouveaux changements.


Le corps humain, de son côté, n'est pas une entité fixe.

Pour une cellule humaine, on y compte 100 bactéries et 1000 virus : la médecine a fort à faire !

Sans compter que nous recevons des cellules de l'extérieur. Par exemple, une femme peut hériter de ses enfants mâles des cellules de garçon, et les transmettre . . .

Maintenant, pour l'avenir, il est scientifiquement impossible de le prévoir : tout est en mutation permanente, en nous, autour de nous, sur la Terre et dans le Cosmos.

La mondialisation nous apportera de mauvaises choses (épidémies, etc.) mais aussi des bonnes, et la disparition de la biodiversité n'est pas définitive : on l'a déjà vue disparaître dans le passé, et renaître. On a vu des civilisations mourir, et d'autres surgir ailleurs.

Des phases de créativité intenses ont souvent succédé à des périodes d'étranglement.

Le but de ce livre n'est donc pas de jouer les haruspices, ni même de démolir la genèse des religions (après tout, ironise le Pr Raoult, chacun est libre de définir comme il veut la source de l'ADN). Cet ouvrage nous incite seulement à nous appuyer sur les données vérifiées de la science pour éviter les caricatures anxiogènes du discours ambiant ainsi que leurs dangers, pour notre santé tant physique que morale et mentale.

C'est un livre qui commence à faire parler de lui.

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